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international taxation direct taxes / corporate tax (large businesses), international tax planning, tax administration / management / it, tax compliance medium databandwith database low language proficiency None all <p _msthash="60257" _msttexthash="351485394">Cette introduction décrit brièvement les données sur les régimes d’impôt sur le revenu des sociétés qui ont été recueillies par le Centre for Business Taxation de l’Université d’Oxford et qui sont maintenant disponibles sur ce site. Il fournit des informations détaillées sur toutes les variables disponibles, le pays et l’année de couverture. Étant donné que l’élaboration de la base de données est un travail continu, d’autres renseignements seront disponibles au fil du temps. La présente note fait référence à l’état de la base de données en janvier 2017.</p> <p _msthash="60258" _msttexthash="499205616">Les informations contenues dans cette base de données pour les années 2002 à 2012 ont été utilisées dans le <a _istranslated="1" href="https://oxfordtax.sbs.ox.ac.uk/files/cbt-tax-ranking-2012pdf">classement 2012 de la CBT sur l’impôt sur les sociétés</a>. La base de données comprend des variables de données brutes telles que les taux d’imposition des sociétés, certains aspects de la définition juridique de l’assiette de l’impôt sur les sociétés (taux et types d’amortissement) et les méthodes d’évaluation des stocks. Il comprend également des mesures des TETRE et des TEMI utilisées dans le classement 2012 de la CBT sur l’impôt des sociétés. La base de données couvre les pays du G20 et de l’OCDE sur la période 1983-2017 (dans certains cas 1979-2017) comme indiqué ci-dessous.</p> <p _msthash="60259" _msttexthash="364467701">La base de données de la TCC s’appuie sur une base de données existante qui a été créée en 2006 en tant que base de données multipays et développée au fil des ans par divers chercheurs du Centre et auparavant à l’Institute for Fiscal Studies. La version originale utilise diverses sources telles que la base de données fiscales de l’OCDE, l’IBFD (Bureau international de documentation fiscale), la base de données fiscales mondiale de l’Université du Michigan, KPMG et E&amp;Y et couvrait principalement les pays de l’OCDE. Les données actuellement contenues dans la base de données proviennent de diverses sources, principalement de :</p> <ul> <li _msthash="60260" _msttexthash="7003516">Le Guide mondial de l’impôt sur les sociétés publié par E&amp;Y; Années disponibles : 2002-2017</li> <li _msthash="60261" _msttexthash="26845884">Les données pour 2011 - 2017 proviennent principalement de la plate-forme de recherche fiscale en ligne de l’IBFD où ils fournissent des enquêtes par pays très détaillées</li> <li _msthash="60262" _msttexthash="32117020">Les données des pays du G20 ont été mises à jour pour être conformes au « Global Corporate Tax Handbook » (années 2007 - 2010) et au « European Tax Handbook » (années 1990 - 2010) de l’IBFD.</li> <li _msthash="60263" _msttexthash="5201872">Rapport intermédiaire ZEW 2011, « Effective Tax levels using Devereux/Griffith methodology »</li> <li _msthash="60264" _msttexthash="5607069">Deloitte Tax Highlights and International Tax and Business Guide; Années de disponibilité: 2009, 2010</li> <li _msthash="60265" _msttexthash="5509309">Enquête sur les taux d’imposition de KPMG; Années disponibles: 1998 - 2009</li> <li _msthash="60266" _msttexthash="1724385">Guide fiscal mondial PKF; Années disponibles : 2007 - 2009</li> </ul> <p _msthash="60267" _msttexthash="401582597">Nous mettons à jour la base de données chaque année pour la rendre cohérente avec les informations disponibles les plus récentes. Nous veillons à ce que toutes les informations incluses dans la base de données s’appliquent au 1er janvier de l’année donnée. Par conséquent, si l’année d’imposition est différente de l’année civile, les réformes introduites au cours d’une année d’imposition donnée qui ont commencé après le 1er janvier n’apparaîtront dans les données que l’année suivante.</p> <p _msthash="60268" _msttexthash="65289822">Cette brève description est organisée comme suit: la section 2 énumère tous les pays couverts par l’échantillon, la section 3 explique plus en détail les caractéristiques de chacune des variables et leur composition. La section 4 explique comment obtenir les données de la base de données et qui contacter en cas de questions.</p> <p>This introduction briefly describes the data on corporate income tax systems that has&nbsp;been collected by the Oxford University Centre for Business Taxation and is now available on this site. It provides a detailed information on all the variables available, the country and year coverage. Since the development of the database is an ongoing work, more information will become available over time. This note refers to the state of the database as of January 2017.</p> <p>The information in this database for the years 2002 &ndash; 2012 has been used in the&nbsp;<a href="https://oxfordtax.sbs.ox.ac.uk/files/cbt-tax-ranking-2012pdf">CBT Corporate Tax Ranking 2012</a>. The database includes raw data variables such as corporate tax rates, aspects of the legal definition of the corporate tax base (depreciation rates and types), and inventory valuation methods. It also includes measures of EATRs and EMTRs as used in the CBT Corporate Tax Ranking 2012. The database covers G20 and OECD countries over the period 1983 &ndash; 2017 (in some case 1979 &ndash; 2017) as specified below.</p> <p>The CBT database builds on an existing database which has been created in 2006 as a multi-country database and developed over the years by various Research Fellows at the Centre, and earlier at the Institute for Fiscal Studies. The original version uses various sources such as OECD Tax Database, IBFD (International Bureau of Fiscal Documentation), World Tax Database from the University of Michigan, KPMG and E&amp;Y and covered mainly OECD countries. The data currently in the database comes from various sources, mainly from:</p> <ul> <li>The Worldwide Corporate Tax Guide published by E&amp;Y; years available: 2002-2017</li> <li>Data for 2011 - 2017 comes mainly from the online IBFD Tax Research Platform where they provide very detailed Country Surveys</li> <li>G20 countries data has been updated to be consistent with IBFD &quot;Global corporate tax handbook&quot; (years 2007 - 2010) and &quot;European tax handbook&quot; (years 1990 - 2010)</li> <li>ZEW Intermediate Report 2011, &ldquo;Effective Tax levels using Devereux/Griffith methodology&rdquo;</li> <li>Deloitte Tax Highlights and International Tax and Business Guide; years available: 2009, 2010</li> <li>KPMG Tax Rate Survey; years available: 1998 - 2009</li> <li>PKF Worldwide Tax Guide; years available: 2007 - 2009</li> </ul> <p>We update the database each year to make it consistent with the most recently available information. We aim to make sure that the all the information included in the database applies in 1&nbsp;January of the given year. Therefore if the tax year is different than calendar year, any reforms introduced in a given tax year that started after 1 January will not appear in the data until the following year.</p> <p>This brief description is organized as follows: section 2 lists all the countries covered in the sample, section 3 explains in more detail the features of each of the variables and what they comprise of. Section 4 explains how to obtain the data from the database and who to contact in case of any queries.</p> None tax rates, Argentina, Australia, Austria, Belgium, Brazil, Canada, Chile, China, Czech Republic, Denmark, Estonia, Finland, France, Germany, Greece, Hungary, Iceland, India, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Japan, South Korea, Luxembourg, Mexico, Netherlands, New Zealand, Norway, Poland, Portugal, Russia, Saudi Arabia, Slovak Republic, Slovenia, South Africa, Spain Sweden, Switzerland, Turkey, United Kingdom, United States,Bulgaria, Bosnia and Herzegovina, Croatia, Romania, Serbia, Ukraine, https://oxfordtax.sbs.ox.ac.uk/cbt-tax-database

CBT Tax Database

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2017

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international taxation beps / pillar 1 / pillar 2, business models basis for taxation, direct taxes / corporate tax (large businesses), domestic revenue mobilisation & external debt, international tax planning, tax administration / management / it, tax audit, tax avoidance / evasion / crime & illicit flows of funds, tax compliance, tax policy & future trends, tax treaties, taxation in the digital economy, transfer pricing & supply chains, ultimate beneficial ownership medium databandwith database low language proficiency None all <h1 _msthash="58682" _msttexthash="6170099">Près de 40 % des bénéfices des multinationales sont transférés chaque année vers des paradis fiscaux</h1> <p _msthash="58683" _msttexthash="156428103">Des chercheurs de l’Université de Californie à Berkeley et de l’Université de Copenhague estiment que près de 40% des bénéfices des multinationales (près de 1 billion de dollars en 2019) sont transférés chaque année vers des paradis fiscaux. Ce changement réduit les recettes de l’impôt sur le revenu des sociétés de plus de 200 milliards de dollars, soit 10 % des recettes mondiales d’impôt sur les sociétés.</p> <p _msthash="58684" _msttexthash="33472088">Explorez la carte pour voir combien de bénéfices et de recettes fiscales votre pays perd (ou attire) dans ce jeu pour les bénéfices. Les paradis fiscaux peuvent être difficiles à trouver, mais vous pouvez zoomer en appuyant sur le bouton plein écran.</p> <p _msthash="58685" _msttexthash="2871869">Cette recherche a été publiée par la Review of Economic Studies en 2022.</p> <h1>Close to 40% of multinational profits are shifted to tax havens each year</h1> <p>Researchers from the University of California, Berkeley and the University of Copenhagen estimate that close to 40% of multinational profits (close to $1 trillion in 2019) are shifted to tax havens each year. This shifting reduces corporate income tax revenue by more than $200 billion, or 10% of global corporate tax receipts.</p> <p>Explore the map to see how much profit and tax revenue your country loses (or attracts) in this game for profits. The tax havens can be hard to find, but you can zoom in by pressing the full-screen button.</p> <p>This research was published by the Review of Economic Studies in 2022.</p> None tax haven, tax treaties, tax evasion, tax avoidance, tax planning, MNEs, MNCs, profit shifting, digital economy, high-tax countries, low-tax countries, US multinationals, Amercian multinationals, Review of Economic Studies, country by country reporting, CBCR, Thomas Tørsløv, Ludvig Wier, Gabriel Zucman https://missingprofits.world/

Missing Profits

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2023

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international taxation direct taxes / corporate tax (large businesses), domestic revenue mobilisation & external debt, international tax planning, tax administration / management / it, tax avoidance / evasion / crime & illicit flows of funds, tax compliance, tax justice / human rights, tax policy & future trends, taxation in the digital economy, transfer pricing & supply chains, ultimate beneficial ownership medium databandwith database low language proficiency None all <h2 _msthash="58639" _msttexthash="2049684">Indice des paradis fiscaux des sociétés - Résultats 2021</h2> <p _msthash="58640" _msttexthash="348359713">L’indice des paradis fiscaux des sociétés est un classement des juridictions les plus complices pour aider les multinationales à payer moins que l’impôt sur le revenu des sociétés. L’Indice des paradis fiscaux des sociétés évalue de manière approfondie les systèmes fiscaux et financiers de chaque juridiction afin de créer une image claire des plus grands facilitateurs mondiaux de l’abus fiscal des sociétés à l’échelle mondiale et de mettre en évidence les lois et les politiques que les décideurs peuvent modifier pour réduire les possibilités d’abus fiscaux des sociétés dans leur juridiction.</p> <p _msthash="58641" _msttexthash="658425885">Les juridictions sont classées en fonction de leur valeur CTHI (Corporate Tax Haven Index Index), qui est calculée en combinant le Haven Score et le Global Scale Weight d’une juridiction. Le Haven Score d’une juridiction est une mesure de la marge de manœuvre d’abus fiscal des sociétés permise par les systèmes fiscaux et financiers de la juridiction et est évalué par rapport à 20 indicateurs. Le poids de la balance mondiale d’une juridiction est une mesure de l’activité financière des sociétés multinationales qu’elle accueille. La combinaison du Haven Score et du Global Scale Weight d’une juridiction donne une image de la part de l’activité financière des entreprises dans le monde qui est exposée au risque d’abus fiscal des sociétés par la juridiction.</p> <h2>Corporate Tax Haven Index - 2021 Results</h2> <p>The Corporate Tax Haven Index is a ranking of jurisdictions most complicit in helping multinational corporations underpay corporate income tax. The Corporate Tax Haven Index thoroughly evaluates each jurisdiction&#39;s tax and financial systems to create a clear picture of the world&rsquo;s greatest enablers of global corporate tax abuse, and to highlight the laws and policies that policymakers can amend to reduce their jurisdiction&rsquo;s enabling of corporate tax abuse.</p> <p>Jurisdictions are ranked by their CTHI value (Corporate Tax Haven Index value), which is calculated by combining a jurisdiction&rsquo;s Haven Score and Global Scale Weight. A jurisdiction&rsquo;s Haven Score is a measure of how much scope for corporate tax abuse the jurisdiction&rsquo;s tax and financial systems allow and is assessed against 20 indicators. A jurisdiction&rsquo;s Global Scale Weight is a measure of how much financial activity from multinational corporations the jurisdiction hosts. Combining a jurisdiction&rsquo;s Haven Score and Global Scale Weight gives a picture of how much of the world&#39;s corporate financial activity is put at risk of corporate tax abuse by the jurisdiction.</p> None tax haven, tax avoidance, tax evasion, IFF, IFFs, illicit flows of funds, corporate tax haven, tax system, financial system, banking system, banking secrecy, Lowest available corporate income tax, Loopholes and gaps, Transparency, Anti-avoidance, Double tax treaty, aggressiveness, aggressive tax planning, https://cthi.taxjustice.net/en/

Corporate Tax Haven Index

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2021

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international taxation accounting & taxation / concepts of taxation, beps / pillar 1 / pillar 2, business models basis for taxation, direct taxes (small business & individual), direct taxes / corporate tax (large businesses), domestic revenue mobilisation & external debt, exchange of information, foreign direct investment, international tax planning, tax incentives, tax policy & future trends, tax treaties, taxation in the digital economy, transfer pricing & supply chains, ultimate beneficial ownership medium databandwith course high language proficiency None all <p _msthash="57017" _msttexthash="221778128">Vous souhaitez travailler avec des questions juridiques complexes concernant la fiscalité internationale ? Ressentez-vous un besoin de la plus grande connaissance? Si oui, alors le programme de maîtrise en droit fiscal comparé et international est ce que vous recherchez. Vous approfondirez non seulement vos connaissances de la méthodologie juridique utilisée lors de l’approche et de la résolution de cas de droit fiscal international, mais développerez également des compétences en pensée critique et en résolution de problèmes. De plus, vous établirez un grand réseau international.</p> <ul> <li _msthash="57018" _msttexthash="135811">Automne 2022</li> <li _msthash="57019" _msttexthash="136032">Automne 2023</li> </ul> <h2><a _msthash="57020" _msttexthash="1427322" href="https://www.uu.se/en/study/programme/masters-programme-comparative-and-international-tax-law#semesters-1-0">Automne 2023Uppsala, 100%, Sur le campus, Anglais</a></h2> <p _msthash="57021" _msttexthash="179192">Emplacement</p> <p _msthash="57022" _msttexthash="94549">Uppsala</p> <p _msthash="57023" _msttexthash="1734642">Rythme d’étude</p> <p _msthash="57024" _msttexthash="19877">100%</p> <p _msthash="57025" _msttexthash="2511600">Formulaire d’enseignement</p> <p _msthash="57026" _msttexthash="184808">Sur le campus</p> <p _msthash="57027" _msttexthash="1766817">Temps d’instruction</p> <p _msthash="57028" _msttexthash="115934">Journée</p> <p _msthash="57029" _msttexthash="201422">Date de début</p> <p _msthash="57030" _msttexthash="127686">28 août 2023</p> <p _msthash="57031" _msttexthash="1930461">Langue d’enseignement</p> <p _msthash="57032" _msttexthash="93132">Anglais</p> <p _msthash="57033" _msttexthash="2323815">Conditions d’entrée</p> <p><em _msthash="57034" _msttexthash="485381">Exigences académiques</em></p> <p _msthash="57035" _msttexthash="14507779">Un baccalauréat, équivalent à un examen suédois Kandidatexamen, d’une université internationalement reconnue.</p> <p _msthash="57036" _msttexthash="58371274">Soit (1) avec le domaine d’études principal en droit ou en sciences juridiques ou (2) en administration des affaires avec l’exigence supplémentaire de 15 crédits d’études juridiques, ou équivalent, connaissances documentées.</p> <p><em _msthash="57037" _msttexthash="543426">Exigences linguistiques</em></p> <p _msthash="57038" _msttexthash="136782451">Maîtrise de l’anglais équivalente au cours suédois du secondaire supérieur Anglais 6. Cette exigence peut être satisfaite soit en obtenant la note requise à un test internationalement reconnu, soit par des études secondaires supérieures ou universitaires antérieures dans certains pays. Des instructions détaillées sur la façon de fournir une preuve de votre maîtrise de l’anglais sont disponibles à <a _istranslated="1" href="https://www.universityadmissions.se/en/entry-requirements/english-language-requirements/">universityadmissions.se</a>.</p> <p _msthash="57039" _msttexthash="149201">Sélection</p> <p _msthash="57040" _msttexthash="1630915">Les étudiants sont sélectionnés en fonction de:</p> <ul> <li _msthash="57041" _msttexthash="7355699">une évaluation globale des études universitaires antérieures, avec une préférence pour les études en droit;</li> <li _msthash="57042" _msttexthash="5212025">expérience antérieure documentée en droit fiscal (études ou expérience professionnelle);</li> <li _msthash="57043" _msttexthash="455156">un curriculum vitae (CV),</li> <li _msthash="57044" _msttexthash="1149005">une ou deux lettres de recommandation; et</li> <li _msthash="57045" _msttexthash="3022292">une déclaration d’intention.</li> </ul> <p _msthash="57046" _msttexthash="158938">Honoraires</p> <p _msthash="57047" _msttexthash="32007625">Si vous n’êtes pas citoyen d’un pays de l’Union européenne (UE) ou de l’Espace économique européen (EEE), ou de la Suisse, vous devez payer des frais de dossier et de scolarité. </p> <ul> <li> </li> <li> </li> <li> </li> </ul> <p> </p> <p><iframe src="./material-2023-07-12trans_files/saved_resource(7).html" tabindex="-1"></iframe></p> <p _msthash="57048" _msttexthash="1192516">Date limite de présentation des demandes</p> <p _msthash="57049" _msttexthash="172887">16 janvier 2023</p> <p _msthash="57050" _msttexthash="1613495">Code d’application</p> <p _msthash="57051" _msttexthash="65598">UU-M2860</p> <p _msthash="57052" _msttexthash="795340">Informations complémentaires</p> <p _msthash="57053" _msttexthash="110851949">En plus des pièces justificatives générales, vous devez également soumettre des documents spécifiques au programme: 1. une <a _istranslated="1" href="https://www.uu.se/download/18.5a423a651864b845e0114b3d/1676627095992/Comparative%20and%20international%20Tax%20Law_Application%20summary%20sheet_23-24.pdf">fiche récapitulative de candidaturePdf, 224 kB</a>. (y compris votre déclaration d’intention), 2. un curriculum vitae (CV); 3. une ou deux lettre(s) de recommandation; 4. Document(s) attestant de votre expérience antérieure (le cas échéant) en droit fiscal (études ou expérience professionnelle).</p> <p _msthash="57054" _msttexthash="19417957">Consultez <a _istranslated="1" href="https://www.uu.se/en/study/masters-studies/application/application-guide">le guide de</a> demande pour savoir comment présenter une demande et quels autres documents à l’appui vous devez soumettre.</p> <p><a _msthash="57055" _msttexthash="392353" href="https://www.universityadmissions.se/intl/search/public?period=HT_2023&amp;id=UU-M2860&amp;pKod=JKS2N&amp;sv=true">Postulez maintenant</a></p> <h2><a _msthash="57056" _msttexthash="401973" href="https://www.uu.se/en/study/programme/masters-programme-comparative-and-international-tax-law#svid10_28692c1b1877924ff6a2a442">À propos du programme</a></h2> <p _msthash="57057" _msttexthash="174740449">Le programme de maîtrise en droit fiscal comparé et international vise à fournir une compréhension approfondie du droit fondamental de l’impôt sur le revenu et du droit fiscal international. Le droit fiscal international est un concept permettant de décrire les questions fiscales internationales dans le droit national de l’impôt sur le revenu, le droit des conventions fiscales et le droit fiscal de l’Union européenne (UE).</p> <p _msthash="57058" _msttexthash="639254031">Nous discuterons, par exemple, de la façon de déterminer si un contribuable est assujetti à l’impôt illimité ou limité, tant du point de vue du droit fiscal national, où nous comparons différents systèmes juridiques, que du point de vue du droit des conventions fiscales en ce qui concerne la résidence. L’objectif principal des conventions fiscales est d’atténuer ou d’éliminer la double imposition. Et pour prévenir l’évasion fiscale. Nous discuterons de plusieurs questions centrales complexes concernant l’interprétation et l’application des conventions fiscales. En outre, le droit de l’UE affecte le droit fiscal des États membres ainsi que des investisseurs en dehors de l’UE. Nous couvrirons à la fois les impôts directs et indirects.</p> <p _msthash="57059" _msttexthash="25285143">Vous étudierez dans la plus ancienne université de Suède et dans une faculté dont l’histoire s’étend sur plus de 500 ans.</p> <h3 _msthash="57060" _msttexthash="2101749">Profil de l’étudiant</h3> <p _msthash="57061" _msttexthash="131016184">Vous avez un baccalauréat en droit ou dans des domaines connexes et vous vous intéressez à la façon dont la politique fiscale affecte les entreprises, les particuliers et la société dans son ensemble. Vous avez peut-être une expérience de travail pratique après votre baccalauréat, mais vous n’avez pas oublié votre large base théorique et vos techniques d’étude.</p> <p _msthash="57062" _msttexthash="133949764">Vous êtes motivé et avez confiance en vos capacités et vos connaissances. Vous êtes donc prêt pour une éducation exigeante qui nécessitera à la fois de l’autodétermination et une capacité à contribuer au travail d’équipe avec vos camarades. Le succès dépendra de vous et c’est ainsi que vous l’aimez.</p> <p _msthash="57063" _msttexthash="68878199">Vous avez peut-être pensé à une future formation doctorale, mais travailler juste après l’obtention du diplôme est également quelque chose que vous envisagez. Vous aimez garder vos options ouvertes et apprécieriez donc une éducation qui vous met en contact étroit à la fois avec la recherche actuelle et les praticiens dans le domaine.</p> <h3 _msthash="57064" _msttexthash="76882">Degré</h3> <p _msthash="57065" _msttexthash="21190728">Le programme mène au diplôme de maîtrise en droit (60 crédits), LLM avec les sciences juridiques comme principal domaine d’études.</p> <h2><a _msthash="57066" _msttexthash="96967" href="https://www.uu.se/en/study/programme/masters-programme-comparative-and-international-tax-law#svid10_28692c1b1877924ff6a2a447">Contenu</a></h2> <p _msthash="57067" _msttexthash="36504299">Le programme a une durée d’un an et il est basé sur des études à temps plein sur le campus au niveau avancé. Être un étudiant à temps plein signifie que vous êtes censé étudier 40 heures par semaine, et la plupart de cela se fait en dehors de la salle de classe.</p> <p _msthash="57068" _msttexthash="160308811">La faculté de droit compte de nombreux membres éminents qui participent activement à des réseaux et à des groupes de travail au sein de l’UE ainsi qu’à des projets de recherche internationaux. Il existe également un vaste réseau entre les chercheurs de la faculté et de diverses universités du monde entier et avec des collègues d’autres disciplines et entreprises. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les chercheurs en droit fiscal.</p> <h3 _msthash="57069" _msttexthash="746148">Cours dans le cadre du programme</h3> <h4><strong _msthash="57070" _msttexthash="125684">Semestre 1</strong></h4> <ul> <li _msthash="57071" _msttexthash="1244308">Impôt comparatif sur le revenu, 15 crédits</li> <li _msthash="57072" _msttexthash="2516163">Droit des conventions fiscales et prix de transfert,15 crédits</li> </ul> <h4><strong _msthash="57073" _msttexthash="125879">Semestre 2</strong></h4> <ul> <li _msthash="57074" _msttexthash="2934373">Droit fiscal de l’UE, 15 crédits</li> <li _msthash="57075" _msttexthash="756080">Thèse individuelle, 15 crédits</li> </ul> <p _msthash="57076" _msttexthash="22269">ou</p> <ul> <li _msthash="57077" _msttexthash="773604">Thèse individuelle, 30 crédits*</li> </ul> <p _msthash="57078" _msttexthash="58588335">* Dans certains cas, une thèse de 30 crédits peut être possible si vous pouvez recevoir certains conseils d’un directeur de thèse du département de droit de l’Université d’Uppsala.</p> <h2><a _msthash="57079" _msttexthash="2570750" href="https://www.uu.se/en/study/programme/masters-programme-comparative-and-international-tax-law#svid10_28692c1b1877924ff6a2a449">Expérience d’apprentissage</a></h2> <p _msthash="57080" _msttexthash="347513491">L’enseignement est axé sur des séminaires où vous discuterez de cas préalablement préparés en petits groupes de trois à cinq étudiants. Les étudiants sont censés prendre une part active aux séminaires. L’enseignant présent aux séminaires doit être considéré comme un coach plutôt que comme un « enseignant/conférencier ». L’objectif est de développer la pensée critique et les compétences collaboratives. Il y a aussi des conférences et des visites d’étude avec, par exemple, l’Agence fiscale suédoise, des cabinets d’avocats et/ou des cabinets comptables.</p> <p _msthash="57081" _msttexthash="206912706">Notre modèle d’enseignement est basé sur une base de recherche de haute qualité menée par la faculté et une coopération internationale étendue avec d’autres universités. L’ensemble du programme d’études est conçu autour de la méthode d’apprentissage basée sur les problèmes qui caractérise les études de droit à la Faculté de droit de l’Université d’Uppsala.</p> <p _msthash="57082" _msttexthash="51411776">Au cours du programme, différentes formes d’examen seront utilisées, à la fois oralement et par écrit. À la fin de chaque cours, un examen écrit sera donné. Vous devrez peut-être également rédiger plusieurs mémorandums ou essais au cours du programme. Ceux-ci seront remplis individuellement.</p> <p _msthash="57083" _msttexthash="1196741">Tous les cours sont dispensés en anglais.</p> <h2><a _msthash="57084" _msttexthash="133198" href="https://www.uu.se/en/study/programme/masters-programme-comparative-and-international-tax-law#svid10_28692c1b1877924ff6a2a44b">Carrière</a></h2> <p _msthash="57085" _msttexthash="124042178">La faculté de droit de l’Université d’Uppsala est le plus ancien département de droit de Suède avec l’un des programmes éducatifs les plus populaires de Scandinavie. Notre modèle d’enseignement est basé sur une base de recherche de haute qualité menée par la faculté et une coopération internationale étendue avec d’autres universités.</p> <p _msthash="57086" _msttexthash="140475647">Le programme de maîtrise en droit fiscal comparé et international vous fournit une connaissance approfondie du droit et les capacités nécessaires pour pratiquer le droit (compétences écrites et orales). Ces connaissances sont requises par les employeurs du secteur privé et du secteur public, y compris les avocats fiscalistes, les agents fiscaux, les fonctionnaires du gouvernement et les juges. En outre, comme le programme a une orientation internationale, il ouvre des opportunités de carrière dans divers pays.</p> <p _msthash="57087" _msttexthash="51999337">Nos anciens diplômés travaillent en tant que doctorants dans différentes universités, sociétés de conseil, agences fiscales, en tant que fiscalistes dans différentes entreprises et au ministère des Finances en Suède et à l’étranger.</p> <p _msthash="57088" _msttexthash="4996992">Le programme peut conduire à de futures études de recherche et une carrière universitaire.</p> <h3 _msthash="57089" _msttexthash="464360">Soutien professionnel</h3> <p _msthash="57090" _msttexthash="58453746">Pendant votre séjour étudiant, UU Careers offre un soutien et des conseils. Vous avez la possibilité de participer à une variété d’activités et d’événements qui vous prépareront à votre future carrière. <a _istranslated="1" href="https://www.uu.se/en/students/careers">En savoir plus sur les carrières UU</a>.</p> <p>Do you want to work with complex legal questions concerning international taxation? Do you feel an urge for the greatest knowledge? If yes, then the Master&#39;s programme in Comparative and International Tax Law is what you are looking for. You will not only deepen your knowledge of legal methodology used when approaching and solving international tax law cases, but also develop skills in critical thinking and problem-solving. In addition, you will establish a big international network.</p> <ul> <li>Autumn 2022</li> <li>Autumn 2023</li> </ul> <h2><a href="https://www.uu.se/en/study/programme/masters-programme-comparative-and-international-tax-law#semesters-1-0">Autumn 2023Uppsala, 100%, On-campus, English</a></h2> <p>Location</p> <p>Uppsala</p> <p>Pace of study</p> <p>100%</p> <p>Teaching form</p> <p>On-campus</p> <p>Instructional time</p> <p>Daytime</p> <p>Start date</p> <p>28&nbsp;August&nbsp;2023</p> <p>Language of instruction</p> <p>English</p> <p>Entry requirements</p> <p><em>Academic requirements</em></p> <p>A Bachelor&#39;s degree, equivalent to a Swedish Kandidatexamen, from an internationally recognised university.</p> <p>Either (1) with the main field of study in Law or Legal Science or (2) in Business Administration with the additional requirement of 15&nbsp;credits of legal studies, or equivalent, documented knowledge.</p> <p><em>Language requirements</em></p> <p>Proficiency in English equivalent to the Swedish upper secondary course English 6. This requirement can be met either by achieving the required score on an internationally recognised test, or by previous upper secondary or university studies in some countries. Detailed instructions on how to provide evidence of your English proficiency are available at&nbsp;<a href="https://www.universityadmissions.se/en/entry-requirements/english-language-requirements/">universityadmissions.se</a>.</p> <p>Selection</p> <p>Students are selected based on:</p> <ul> <li>an overall appraisal of previous university studies, with preference for studies in law;</li> <li>previous documented experience in tax law (studies or working experience);</li> <li>a curriculum vitae (CV),</li> <li>one or two letters of recommendation; and</li> <li>a statement of purpose.</li> </ul> <p>Fees</p> <p>If you are not a citizen of a European Union (EU) or European Economic Area (EEA) country, or Switzerland, you are required to pay application and tuition&nbsp;fees.&nbsp;</p> <ul> <li>&nbsp;</li> <li>&nbsp;</li> <li>&nbsp;</li> </ul> <p>&nbsp;</p> <p><iframe src="about:blank" tabindex="-1"></iframe></p> <p>Application deadline</p> <p>16&nbsp;January&nbsp;2023</p> <p>Application code</p> <p>UU-M2860</p> <p>Additional information</p> <p>In addition to the general supporting documents, you also need to submit programme-specific documents: 1. an <a href="https://www.uu.se/download/18.5a423a651864b845e0114b3d/1676627095992/Comparative%20and%20international%20Tax%20Law_Application%20summary%20sheet_23-24.pdf">Application Summary SheetPdf, 224 kB.</a> (including your Statement of Purpose), 2. a curriculum vitae (CV); 3. one or two letter(s)s of recommendation; 4. document(s) certifying your previous experience (if applicable) in tax law (studies or working experience).</p> <p>Check <a href="https://www.uu.se/en/study/masters-studies/application/application-guide">the application guide</a> for information on how to apply and what other supporting documents you need to submit.</p> <p><a href="https://www.universityadmissions.se/intl/search/public?period=HT_2023&amp;id=UU-M2860&amp;pKod=JKS2N&amp;sv=true">Apply now</a></p> <h2><a href="https://www.uu.se/en/study/programme/masters-programme-comparative-and-international-tax-law#svid10_28692c1b1877924ff6a2a442">About the programme</a></h2> <p>The Master&#39;s Programme in Comparative and International Tax Law aims to provide a deep understanding of fundamental income tax law and international tax law. International tax law is a concept to describe international tax issues in national income tax law, tax treaty law and European Union (EU) tax law.</p> <p>We will, for example, discuss how to determine if a taxpayer is unlimited or limited liable to tax, both from a domestic tax law perspective, where we compare different legal systems, as well as from a tax treaty law perspective in regards to residency. The main purpose of tax treaties is to mitigate or eliminate double taxation. And to prevent tax avoidance. We will discuss several central complex questions in regard to the interpretation and application of tax treaties. In addition, EU law affects the tax law of Member States as well as investors outside of the EU. We will cover both direct and indirect taxes.</p> <p>You will study at Sweden&#39;s oldest university and at a faculty that has a history spanning more than 500 years.</p> <h3>Student profile</h3> <p>You have a Bachelor&#39;s degree in Law or related areas and an interest in how tax politics affect businesses, individuals and society as a whole. You may have some practical work experience after your Bachelor&#39;s degree, but you have not forgotten your broad theoretical base and study techniques.</p> <p>You are motivated and have confidence in your ability and knowledge. You are therefore prepared for a demanding education that will require both self-determination and an ability to contribute to teamwork with your fellow students. How successful you become will be up to you and that is how you like it.</p> <p>You may have thought about a future PhD education, but working right after graduation is also something you are considering. You like to keep your options open and would therefore value an education that gets you in close contact both with current research and practitioners in the field.</p> <h3>Degree</h3> <p>The programme leads to the degree of Master of Laws (60 credits), LLM with Legal Science as the main field of study.</p> <h2><a href="https://www.uu.se/en/study/programme/masters-programme-comparative-and-international-tax-law#svid10_28692c1b1877924ff6a2a447">Content</a></h2> <p>The programme has a duration of one year and it is based on full-time on-campus studies on advanced level. Being a full-time programme student means that you are expected to study 40 hours a week, and most of this is done outside the classroom.</p> <p>The law faculty has many eminent members who are active participants in networks and working groups within the EU as well as in international research projects. There is also a large network between researchers from the faculty and various universities worldwide and with colleagues from other disciplines and businesses. This is especially true concerning tax law researchers.</p> <h3>Courses within the programme</h3> <h4><strong>Semester 1</strong></h4> <ul> <li>Comparative Income Taxation, 15 credits</li> <li>Tax Treaty Law and Transfer Pricing,15 credits</li> </ul> <h4><strong>Semester 2</strong></h4> <ul> <li>EU Tax Law, 15 credits</li> <li>Individual thesis, 15 credits</li> </ul> <p>or</p> <ul> <li>Individual thesis, 30 credits*</li> </ul> <p>*In some cases, a 30-credit thesis might be possible if you can receive certain guidance from a thesis supervisor from the Department of Law at Uppsala University.</p> <h2><a href="https://www.uu.se/en/study/programme/masters-programme-comparative-and-international-tax-law#svid10_28692c1b1877924ff6a2a449">Learning experience</a></h2> <p>Teaching is focused on seminars where you will discuss cases previously prepared in small groups of three to five students. Students are expected to take an active part in the seminars. The teacher at the seminars should be seen as a coach rather than a &quot;teacher/lecturer&quot;. The aim is to develop critical thinking and collaborative skills. There are also lectures and study visits to, for example, the Swedish Tax Agency, law firms and/or accountancy firms.</p> <p>Our model of teaching is based on a foundation of high-quality research carried out by the faculty and extensive international cooperation with other universities. The entire study programme is designed around the problem-based learning method that characterises law studies at the Faculty of Law at Uppsala University.</p> <p>During the programme, different forms of examination will be used, both orally and in writing. At the end of each course, a written exam will be given. You may also need to write multiple memorandums or essays during the programme. These will be completed individually.</p> <p>All courses are held in English.</p> <h2><a href="https://www.uu.se/en/study/programme/masters-programme-comparative-and-international-tax-law#svid10_28692c1b1877924ff6a2a44b">Career</a></h2> <p>The Faculty of Law at Uppsala University is the oldest law department in Sweden with one of Scandinavia&#39;s most popular educational programmes. Our model of teaching is based on a foundation of high-quality research carried out by the faculty and extensive international cooperation with other universities.</p> <p>The Master&#39;s Programme in Comparative and International Tax Law provides you with in-depth knowledge of both law and the abilities necessary to practice law (written and oral skills). This knowledge is required by employers in both the private sector and the public sector, including tax lawyers, tax officials, government officials and judges. In addition, as the programme has an international focus, it opens career opportunities in various countries.</p> <p>Our previous graduates work as doctoral candidates at different universities, consultancy firms, tax agencies, as tax specialists at different companies, and at the ministry of finance in Sweden and abroad.</p> <p>The programme can lead to future research studies and an academic career.</p> <h3>Career support</h3> <p>During your time as a student, UU Careers offers support and guidance. You have the opportunity to take part in a variety of activities and events that will prepare you for your future career. <a href="https://www.uu.se/en/students/careers">Learn more about UU Careers</a>.</p> None comparative tax, international taxation, EU, comparative international tax, corporate income tax, direct taxes, direct tax, direct taxation, EU Tax Law, Tax Treaties, Tax Treaty, double tax agreements, https://www.uu.se/en/study/programme/masters-programme-comparative-and-international-tax-law

Master's Programme in Comparative and International Tax Law

Lead by:

advanced level 3 months all

2011

Free webinar/lecture
international taxation accounting & taxation / concepts of taxation, beps / pillar 1 / pillar 2, business models basis for taxation, direct taxes / corporate tax (large businesses), exchange of information, foreign direct investment, international tax planning, tax administration / management / it, tax avoidance / evasion / crime & illicit flows of funds, tax compliance, tax policy & future trends, tax treaties, taxation in the digital economy, transfer pricing & supply chains, ultimate beneficial ownership high databandwidth webinar/lecture medium language proficiency None all None None transfer pricing, corporate income tax, financial transactions, guidelines, MNE, MNEs, MNC, MNCs, Group structure, domestic laws, domestic legislation, https://www.youtube.com/watch?v=b1JQcC1y0o0&list=RDLVIsz8STdxusM&index=25

Income Tax : Transfer Pricing : international taxation

advanced level 1 hour all

2018

Medium course
international taxation accounting & taxation / concepts of taxation, beps / pillar 1 / pillar 2, business models basis for taxation, direct taxes / corporate tax (large businesses), domestic revenue mobilisation & external debt, international tax planning, tax administration / management / it, tax audit, tax avoidance / evasion / crime & illicit flows of funds, tax compliance, tax policy & future trends, tax treaties, transfer pricing & supply chains, ultimate beneficial ownership medium databandwith course medium language proficiency None all <h2 _msthash="55192" _msttexthash="307762">Ce cours comprend:</h2> <p><img alt="" src="./material-2023-07-12trans_files/video-1x.eba4149d52e502baf9f845f539a6afa1.png" style="height:40px; width:40px"/></p> <p _msthash="55193" _msttexthash="258531">1 heure de vidéo</p> <p><img alt="" src="./material-2023-07-12trans_files/articles+resources-1x.eb20290c3a7c081e56e25481ec5ad1d7.png" style="height:40px; width:40px"/></p> <p _msthash="55194" _msttexthash="449267">4 articles + ressources</p> <p><img alt="" src="./material-2023-07-12trans_files/certificate-1x.85b1063f36f36b7facb0efe3de64ea30.png" style="height:40px; width:40px"/></p> <p _msthash="55195" _msttexthash="2461264">Certificat d’achèvement</p> <h2 _msthash="55196" _msttexthash="133575">Exigences</h2> <ul> <li> <p _msthash="55197" _msttexthash="41166112">Une expérience de l’impôt sur le revenu des sociétés et une connaissance de base de la fiscalité internationale et des échanges entre entités juridiques au sein d’une entreprise multinationale sont utiles.</p> </li> </ul> <h2 _msthash="55198" _msttexthash="183612">Description</h2> <p _msthash="55199" _msttexthash="194623091">Les prix de transfert mondiaux, c’est-à-dire le prix auquel une entreprise transfère des biens, des propriétés et des services à des entreprises associées, ont une incidence directe sur la rentabilité et l’obligation fiscale d’une entreprise. Pour cette raison, les prix de transfert mondiaux font l’objet d’une surveillance accrue alors que de plus en plus de gouvernements cherchent à augmenter leurs recettes fiscales.</p> <p _msthash="55200" _msttexthash="278542888">Enseigné par David Galmaski, expert en prix de transfert et responsable financier, ce cours explique la nature et les implications de la politique mondiale en matière de prix de transfert, donne un aperçu de l’OCDE et de son rôle de gouvernance auprès des autorités fiscales mondiales, et présente des exemples concrets de « bien faire les choses », d’un point de vue commercial, fiscal et fiduciaire. Vous entendez également l’expérience directe de l’instructeur avec les EMN et les lacunes identifiées dans les politiques existantes.</p> <p _msthash="55201" _msttexthash="1016418">Le contenu supplémentaire comprend :</p> <ul> <li> <p _msthash="55202" _msttexthash="3939247">Cycle de vie d’une politique globale de prix de transfert</p> </li> <li> <p _msthash="55203" _msttexthash="63983673">Étapes du processus, y compris l’analyse fonctionnelle, la caractérisation de l’entreprise, la politique fiscale et la compatibilité, l’analyse des comparables, la sélection des méthodes, la documentation contemporaine et la mise à jour et la maintenance continues</p> </li> <li> <p _msthash="55204" _msttexthash="8819694">L’environnement actuel en ce qui concerne les vérifications des recettes et les vérifications des prix de transfert</p> </li> <li> <p _msthash="55205" _msttexthash="20690332">Les risques juridiques et fiscaux potentiels résultant d’une politique de prix de transfert défectueuse ainsi que les risques de double imposition potentielle.</p> </li> </ul> <h2 _msthash="55206" _msttexthash="1757561">À qui s’adresse ce cours:</h2> <ul> <li _msthash="55207" _msttexthash="5479552">Toute personne en finance, comptabilité, commerce international ou dans des domaines connexes.</li> </ul> <p _msthash="55208" _msttexthash="6344078">3 sections • 8 conférences • 52m de longueur totale</p> <p _msthash="55209" _msttexthash="780013">Développer toutes les sections</p> <h3 _msthash="55210" _msttexthash="4149704">Introduction6 conférences • 53min</h3> <ul> <li> <p _msthash="55211" _msttexthash="6870396">Introduction aux prix de transfert mondiaux de l’OCDE</p><font _msthash="55212" _mstmutation="1" _msttexthash="145899"> Aperçu10:43</font></li> <li> <p _msthash="55213" _msttexthash="812656">Environnement actuel et risques</p><font _msthash="55214" _mstmutation="1" _msttexthash="30628"> 08:22</font></li> <li> <p _msthash="55215" _msttexthash="4365036">Élaboration d’une politique en matière de prix de transfert</p><font _msthash="55216" _mstmutation="1" _msttexthash="30121"> 07:01</font></li> <li> <p _msthash="55217" _msttexthash="7156019">Étapes de l’élaboration d’une politique de prix de transfert</p><font _msthash="55218" _mstmutation="1" _msttexthash="30719"> 06:15</font></li> <li> <p _msthash="55219" _msttexthash="2282332">Gestion des modifications apportées à une stratégie de TP</p><font _msthash="55220" _mstmutation="1" _msttexthash="30862"> 11:19</font></li> <li> <p _msthash="55221" _msttexthash="4025515">Le cycle de développement des processus TP et les avantages de bien faire les choses</p><font _msthash="55222" _mstmutation="1" _msttexthash="31590"> 08:56</font></li> </ul> <h3 _msthash="55223" _msttexthash="6291701">Matériel d’appui2 conférences • 1min</h3> <ul> <li> <p _msthash="55224" _msttexthash="3575481">Diapositives : Élaboration, mise en œuvre et documentation des politiques</p><font _msthash="55225" _mstmutation="1" _msttexthash="29393"> 00:01</font></li> <li> <p _msthash="55226" _msttexthash="7732348">Glossaire/Index de l’élaboration, de la mise en œuvre et de la documentation des politiques</p><font _msthash="55227" _mstmutation="1" _msttexthash="29393"> 00:01</font></li> </ul> <h3 _msthash="55228" _msttexthash="4450459">Révision et test0 conférences • 0min</h3> <ul> <li> <p _msthash="55229" _msttexthash="390286">Questions de la revue</p> <p _msthash="55230" _msttexthash="10375651">Questions de l’examen : Prix de transfert mondiaux Partie 1 : Élaboration, mise en œuvre et documentation des politiques</p><font _msthash="55231" _mstmutation="1" _msttexthash="161070"> 3 questions</font></li> <li> <p _msthash="55232" _msttexthash="125723">EXAMEN FINAL</p> <p _msthash="55233" _msttexthash="7136961">EXAMEN FINAL : Prix de transfert mondiaux Partie 1 : Élaboration, mise en œuvre et documentation des politiques</p> </li> </ul> <h2 _msthash="55234" _msttexthash="215150">Instructeurs</h2> <p><a _msthash="55235" _msttexthash="451321" href="https://www.udemy.com/user/illumeo/">Apprentissage Illumeo</a></p> <p _msthash="55236" _msttexthash="2587819">Cours condensés et efficaces pour les professionnels occupés</p> <p><a href="https://www.udemy.com/user/illumeo/"><img _mstalt="283114" alt="Illumeo Learning" src="./material-2023-07-12trans_files/32504146_ea54.jpg" style="height:64px; width:64px"/></a></p> <ul> <li> <p _msthash="55237" _msttexthash="3682276">4.1 Qualification de l’instructeur</p> </li> <li> <p _msthash="55238" _msttexthash="107211">22 286 avis</p> </li> <li> <p _msthash="55239" _msttexthash="255645">69 905 étudiants</p> </li> <li> <p _msthash="55240" _msttexthash="98839">323 Cours</p> </li> </ul> <p _msthash="55241" _msttexthash="66303276">Illumeo, incorporée en 2009, révolutionne le monde caché de l’apprentissage en entreprise. Illumeo travaille avec des professionnels de l’entreprise et des organisations de toutes tailles pour développer les compétences et les capacités qui aident chacun à être un expert dans son travail.</p> <p _msthash="55242" _msttexthash="229500037">Basée dans la Silicon Valley, en Californie, Illumeo sert des milliers d’entreprises et de professionnels dans les domaines de la finance, de la comptabilité, des ressources humaines, des ventes et du marketing. La plateforme propose des évaluations, des analyses de compétences comparatives de l’industrie, des centaines de cours développés par des experts, des outils collaboratifs et la possibilité pour les entreprises d’auto-publier des cours internes qui favorisent la rétention et la diffusion des connaissances institutionnelles.</p> <p _msthash="55243" _msttexthash="14154868">Illumeo est le lieu de la gestion de l’expertise et nous sommes dédiés à la proposition que <strong _istranslated="1">chacun peut être un expert dans son travail</strong>.</p> <p _msthash="55244" _msttexthash="231998">Afficher moins</p> <p><a _msthash="55245" _msttexthash="476567" href="https://www.udemy.com/user/david-gamalski/">David Gamalski (Illumeo)</a></p> <p><a href="https://www.udemy.com/user/david-gamalski/"><img _mstalt="476567" alt="David Gamalski (Illumeo)" src="./material-2023-07-12trans_files/37767966_307d.jpg" style="height:64px; width:64px"/></a></p> <ul> <li> <p _msthash="55246" _msttexthash="3682744">4.5 Qualification de l’instructeur</p> </li> <li> <p _msthash="55247" _msttexthash="253253">43 commentaires</p> </li> <li> <p _msthash="55248" _msttexthash="211575">127 étudiants</p> </li> <li> <p _msthash="55249" _msttexthash="77194">1 cours</p> </li> </ul> <p _msthash="55250" _msttexthash="67006576">M. Gamalski est directeur chez DAG Financial and Business Consulting, où il fournit des services de directeur financier par intérim, de conception et de mise en œuvre de prix de transfert mondiaux, de services de gestion de projet et de services d’étalonnage de la comptabilité analytique.</p> <p _msthash="55251" _msttexthash="52866528">L’expérience professionnelle comprend le directeur financier au directeur financier au sein d’entreprises multinationales de plusieurs milliards de dollars, notamment Honeywell Aerospace, Paradigm Precision, Power-one, MicroAge, Chromalloy et Information Network Corporation.</p> <p _msthash="55252" _msttexthash="125053812">M. Gamalski est CPA - Certified Public Accountant, CGMA - Chartered Global Management Accountant et CTS - Certified Transfer Pricing Specialist. Il est un membre actif de l’AICAP - American Institute of Certified Public Accountants, de l’ASCPA - Arizona Society of Certified Public Accountants et de l’AAFM - American Academy of Financial Management.</p> <h2>This course includes:</h2> <p><img alt="" src="https://www.udemy.com/staticx/udemy/js/webpack/video-1x.eba4149d52e502baf9f845f539a6afa1.png" style="height:40px; width:40px" /></p> <p>1 hour of video</p> <p><img alt="" src="https://www.udemy.com/staticx/udemy/js/webpack/articles+resources-1x.eb20290c3a7c081e56e25481ec5ad1d7.png" style="height:40px; width:40px" /></p> <p>4 articles + resources</p> <p><img alt="" src="https://www.udemy.com/staticx/udemy/js/webpack/certificate-1x.85b1063f36f36b7facb0efe3de64ea30.png" style="height:40px; width:40px" /></p> <p>Certificate of completion</p> <h2>Requirements</h2> <ul> <li> <p>Experience with corporate income tax and a basic knowledge of international tax and exchange between legal entities within a Multi- National Enterprise is helpful.</p> </li> </ul> <h2>Description</h2> <p>Global transfer pricing&mdash;the price at which an enterprise transfers goods, properties and services to associated enterprises&mdash;directly impacts a company&rsquo;s profitability and tax liability. For this reason, global transfer pricing is under increasing scrutiny as more governments seek to increase their tax revenues.</p> <p>Taught by transfer pricing expert and finance leader David Galmaski, this course explains the nature and implications of global transfer pricing policy, provides an overview of the OECD and its governing role with global tax authorities, and presents real-world examples of &ldquo;getting it right,&rdquo; from a business, taxation, and fiduciary perspective. You also hear the instructor&rsquo;s first-hand experience with MNEs and the gaps identified within existing policies.</p> <p>Additional content includes:</p> <ul> <li> <p>Life cycle of a global transfer pricing policy</p> </li> <li> <p>Process steps, including functional analysis, business characterization, tax policy and compatibility, comparables analysis, method selection, contemporaneous documentation, and ongoing update and maintenance</p> </li> <li> <p>The current environment with respect to revenue audits and transfer pricing audits</p> </li> <li> <p>The potential legal and tax exposures resulting from a faulty transfer pricing policy as well as the risks of potential double taxation.</p> </li> </ul> <h2>Who this course is for:</h2> <ul> <li>Anyone Finance, Accounting, International Business, or related fields.</li> </ul> <p>3 sections&nbsp;&bull;&nbsp;8 lectures&nbsp;&bull;&nbsp;52m&nbsp;total length</p> <p>Expand all sections</p> <h3>Introduction6 lectures&nbsp;&bull;&nbsp;53min</h3> <ul> <li> <p>Introduction to OECD Global Transfer Pricing</p> Preview10:43</li> <li> <p>Current Environment and Risks</p> 08:22</li> <li> <p>Transfer Pricing Policy Development</p> 07:01</li> <li> <p>Steps for Developing a Transfer Pricing Policy</p> 06:15</li> <li> <p>Managing Change to a TP Policy</p> 11:19</li> <li> <p>TP Process Development Cycle and the Benefits of Doing It Right</p> 08:56</li> </ul> <h3>Supporting Materials2 lectures&nbsp;&bull;&nbsp;1min</h3> <ul> <li> <p>Slides: Policy Development, Implementation and Documentation</p> 00:01</li> <li> <p>Policy Development, Implementation and Documentation Glossary/Index</p> 00:01</li> </ul> <h3>Review and Test0 lectures&nbsp;&bull;&nbsp;0min</h3> <ul> <li> <p>Review Questions</p> <p>Review Questions: Global Transfer Pricing Part 1: Policy Development, Implementation and Documentation</p> 3 questions</li> <li> <p>FINAL EXAM</p> <p>FINAL EXAM: Global Transfer Pricing Part 1: Policy Development, Implementation and Documentation</p> </li> </ul> <h2>Instructors</h2> <p><a href="https://www.udemy.com/user/illumeo/">Illumeo Learning</a></p> <p>Condensed and Efficient Courses for Busy Professionals</p> <p><a href="https://www.udemy.com/user/illumeo/"><img alt="Illumeo Learning" src="https://img-c.udemycdn.com/user/200_H/32504146_ea54.jpg" style="height:64px; width:64px" /></a></p> <ul> <li> <p>4.1 Instructor Rating</p> </li> <li> <p>22,286 Reviews</p> </li> <li> <p>69,905 Students</p> </li> <li> <p>323 Courses</p> </li> </ul> <p>Illumeo, incorporated in 2009, is revolutionizing the hide-bound world of corporate learning. Illumeo works with corporate professionals and organizations of all sizes to build the skills and capabilities that help everyone be an expert at their job.</p> <p>Based in Silicon Valley, CA, Illumeo serves thousands of corporations and corporate professionals across Finance, Accounting, Human Resources, Sales and Marketing. The platform offers assessments, industry-benchmarked competency analyses, hundreds of expert-developed courses, collaborative tools, and the ability for companies to self-publish internal courses that promote institutional knowledge retention and dissemination.</p> <p>Illumeo is the place for expertise management and we are dedicated to the proposition that&nbsp;<strong>everyone can be an expert at their job</strong>.</p> <p>Show less</p> <p><a href="https://www.udemy.com/user/david-gamalski/">David Gamalski (Illumeo)</a></p> <p><a href="https://www.udemy.com/user/david-gamalski/"><img alt="David Gamalski (Illumeo)" src="https://img-c.udemycdn.com/user/200_H/37767966_307d.jpg" style="height:64px; width:64px" /></a></p> <ul> <li> <p>4.5 Instructor Rating</p> </li> <li> <p>43 Reviews</p> </li> <li> <p>127 Students</p> </li> <li> <p>1 Course</p> </li> </ul> <p>Mr. Gamalski is Principal at DAG Financial and Business Consulting, providing Interim CFO services, Global Transfer Pricing Design and Implementation, Project Management Services, and Cost Accounting Calibration Services.</p> <p>Professional background includes Finance Director to CFO within multi-billion dollar Multi-national Enterprises including, Honeywell Aerospace, Paradigm Precision, Power-one, MicroAge, Chromalloy, and Information Network Corporation.</p> <p>Mr. Gamalski is a CPA - Certified Public Accountant, CGMA - Chartered Global Management Accountant, and CTS - Certified Transfer Pricing Specialist. He is an active member of the AICAP - American Institute of Certified Public Accountants, ASCPA - Arizona Society of Certified Public Accountants, and AAFM - American Academy of Financial Management.</p> None OECD, Udemy, risk, transfer pricing, tp, tp policy, documentation, compliance, https://www.udemy.com/course/global-transfer-pricing-policy-development/

Global Transfer Pricing Policy Development

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intermediate level 1 hour all

2017

Medium course
domestic taxation accounting & taxation / concepts of taxation, business models basis for taxation, customs & excises, direct taxes (small business & individual), direct taxes / corporate tax (large businesses), indirect tax (vat gst & others), tax audit, tax compliance high databandwidth course medium language proficiency None all <p _msthash="52229" _msttexthash="407835324">ACCA est l’une des associations de comptables agréés du Royaume-Uni qui connaît la croissance la plus rapide. Dans ce cours, nous fournissons l’un des sujets, (Fiscalité) de son deuxième niveau appelé niveau de compétence. L’objectif du programme est de développer les connaissances et les compétences relatives au système fiscal applicable aux particuliers, aux sociétés individuelles et aux groupes de sociétés. Le programme de fiscalité - Royaume-Uni (TX-UK) initie les candidats au sujet de la fiscalité et fournit les connaissances de base des principes sous-jacents et des principaux domaines techniques de la fiscalité tels qu’ils affectent les activités des particuliers et des entreprises. Après avoir réussi cet examen, les candidats devraient être en mesure de :</p> <p _msthash="52230" _msttexthash="31133050">A. Expliquer le fonctionnement et la portée du régime fiscal ainsi que les obligations des contribuables et/ou de leurs mandataires et les conséquences de l’inobservation</p> <p _msthash="52231" _msttexthash="36704967">B. Expliquer et calculer les obligations fiscales des particuliers et l’effet des cotisations d’assurance nationale (NIC) sur les salariés, les employeurs et les travailleurs indépendants</p> <p _msthash="52232" _msttexthash="3705585">C. Expliquer et calculer les gains imposables réalisés par les particuliers</p> <p _msthash="52233" _msttexthash="6172816">D. Expliquer et calculer les obligations fiscales des particuliers en matière de droits de succession</p> <p _msthash="52234" _msttexthash="6838234">E. Expliquer et calculer les obligations fiscales des sociétés individuelles et des groupes de sociétés</p> <p _msthash="52235" _msttexthash="10203895">F. Expliquer et calculer les effets de la taxe sur la valeur ajoutée sur les entreprises constituées et non constituées en société</p> <p _msthash="52236" _msttexthash="4838613">G. Démontrer l’employabilité et les compétences technologiques</p> <p>ACCA is one of the fastest growing association, of Chartered Accountants of UK. In this course, we are providing one of the subject, (Taxation) of its Second level called as Skill Level. The aim of the syllabus is to develop knowledge and skills relating to the tax system as applicable to individuals, single companies, and groups of companies. The syllabus for Taxation - United Kingdom (TX-UK) introduces candidates to the subject of taxation and provides the core knowledge of the underlying principles and major technical areas of taxation as they affect the activities of individuals and businesses. On successful completion of this exam, candidates should be able to:</p> <p>A. Explain the operation and scope of the tax system and the obligations of tax payers and/or their agents and the implications of non-compliance</p> <p>B. Explain and compute the income tax liabilities of individuals and the effect of national insurance contributions (NIC) on employees, employers and the self-employed</p> <p>C. Explain and compute the chargeable gains arising on individuals</p> <p>D. Explain and compute the inheritance tax liabilities of individuals</p> <p>E. Explain and compute the corporation tax liabilities of individual companies and groups of companies</p> <p>F. Explain and compute the effects of value added tax on incorporated and unincorporated businesses</p> <p>G. Demonstrate employability and technology skills</p> None UK, United Kingdom, England, tax system, UK tax overview, UK tax, clarification of tax laws, capital gains tax, VAT, inheritance tax, personal income tax, corporate income tax, partnerships, https://www.udemy.com/course/acca-taxation/

Taxation

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entry level 2 weeks europe
Free course
domestic taxation direct taxes (small business & individual), domestic revenue mobilisation & external debt, tax administration / management / it, tax & the informal economy, tax audit, tax compliance, tax incentives, tax policy & future trends high databandwidth course medium language proficiency None all <p _msthash="50174" _msttexthash="1422471570">Aucun gouvernement ne peut diriger un pays sans revenus. L’une des principales sources de revenus est la fiscalité. Les impôts peuvent être classés comme impôts directs et indirects. Les impôts directs englobent les impôts dont l’impact et l’incidence pèsent sur la même personne. La Loi de 1961 relative à l’impôt sur le revenu est la principale législation dans le domaine des impôts directs en Inde. Il est très intéressant de connaître les différentes facettes de cette loi. La loi laisse une large place à la planification et à la gestion fiscales en utilisant diverses dispositions qui y sont consacrées. Un contribuable peut réduire son impôt à payer en profitant de divers incitatifs prévus par la Loi. Cela crée une situation gagnant-gagnant. Ce cours de crédit de niveau 4 UG / PG est de nature interdisciplinaire et tout diplômé ou toute personne poursuivant l’obtention du diplôme, qui souhaite en savoir plus sur le système fiscal indien, peut s’inscrire. Après avoir terminé le cours, un apprenant peut avoir les points à retenir suivants: <br _istranslated="1"/> 1. Un aperçu du système de fiscalité directe de l’Inde. <br _istranslated="1"/> 2. Connaissance du calcul de l’impôt sur le revenu. <br _istranslated="1"/> 3.Idée sur les différentes pistes de planification fiscale et de gestion<br _istranslated="1"/> fiscale 4. Sensibilisation à la conformité des lois<br _istranslated="1"/> fiscales 5. Permettre de produire des déclarations<br _istranslated="1"/> de revenus 6. Exercer la profession de conseiller fiscal</p> <p _msthash="50175" _msttexthash="112294">Résumé</p> <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td _msthash="50176" _msttexthash="257478">Statut du cours : <td _msthash="50177" _msttexthash="76284">Actuel </tr> <tr> <td _msthash="50178" _msttexthash="198965">Type de cours : <td _msthash="50179" _msttexthash="135538">Sans objet </tr> <tr> <td _msthash="50180" _msttexthash="85475">Durée: <td _msthash="50181" _msttexthash="148655">15 semaines </tr> <tr> <td _msthash="50182" _msttexthash="214994">Date de début : <td _msthash="50183" _msttexthash="116155">13 janv. 2020 </tr> <tr> <td _msthash="50184" _msttexthash="142896">Date de fin : <td _msthash="50185" _msttexthash="84201">10 mai 2020 </tr> <tr> <td _msthash="50186" _msttexthash="1747759">Date de l’examen : <td _msthash="50187" _msttexthash="137384">10 mai 2020 IST </tr> <tr> <td _msthash="50188" _msttexthash="411944">Fin des inscriptions : <td _msthash="50189" _msttexthash="106158">30 mars 2020 </tr> <tr> <td _msthash="50190" _msttexthash="162227">Catégorie: <ul> <li _msthash="50191" _msttexthash="111904">Commerce</li> <li _msthash="50192" _msttexthash="303186">Études de gestion</li> </ul> </tr> <tr> <td _msthash="50193" _msttexthash="305058">Points de crédit : <td _msthash="50194" _msttexthash="4732">4 </tr> <tr> <td _msthash="50195" _msttexthash="86879">Niveau: <td _msthash="50196" _msttexthash="777010">Premier cycle/troisième cycle </tr> </tbody> </table> <p _msthash="50197" _msttexthash="1655212"><a _istranslated="1" href="https://onlinecourses.swayam2.ac.in/#facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank">Facebook</a><a _istranslated="1" href="https://onlinecourses.swayam2.ac.in/#twitter" rel="nofollow noopener" target="_blank">Twitter</a><a _istranslated="1" href="https://onlinecourses.swayam2.ac.in/#email" rel="nofollow noopener" target="_blank">Email</a><a _istranslated="1" href="https://onlinecourses.swayam2.ac.in/#linkedin" rel="nofollow noopener" target="_blank">LinkedIn</a><a _istranslated="1" href="https://onlinecourses.swayam2.ac.in/#whatsapp" rel="nofollow noopener" target="_blank">WhatsApp</a><a _istranslated="1" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fonlinecourses.swayam2.ac.in%2Fcec20_cm01%2Fpreview&amp;title=Direct%20Tax%20-%20Laws%20and%20Practice%20-%20Course">Partager</a></p> <hr/> <h4 _msthash="50198" _msttexthash="259207">Visites de pages</h4> <h6 _msthash="50199" _msttexthash="4368">0</h6> <p><br/>  </p> <h3 _msthash="50200" _msttexthash="397436">Disposition du cours</h3> <p><font _msthash="50201" _mstmutation="1" _msttexthash="14638253058">Semaine 1 <strong _istranslated="1" _mstmutation="1">Concepts de base et définitions - Loi de l’impôt sur le revenu, 1961</strong> 1.1 Évasion fiscale, évitement fiscal, planification et gestion<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> fiscales 1.2 Contexte, concept et mécanisme de l’impôt sur le revenu 1.3 Définitions, concept de revenu, personne évaluée, année précédente, année<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> d’évaluation 1.4 Assiette de l’accusation 1.5 Portée du revenu<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> total Semaine 2 Statut de résident et <strong _istranslated="1" _mstmutation="1">revenus exonérés d’impôt</strong><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 2.1 Statut de résident et incidence de l’impôt<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 2.2 Revenus exonérés de l’impôt Semaine 3 Revenus provenant des salaires 3.1 Base de calcul du revenu provenant des salaires 3.2 Indemnités 3.3 Avantages<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> accessoires 3.4 Calcul du revenu provenant de la semaine de salaire<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 4 <strong _istranslated="1" _mstmutation="1">Revenus provenant de biens immobiliers</strong> 4.1 Base de facturation du revenu provenant de biens <br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> immobiliers<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 4.2 Valeur annuelle brute<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> <strong _istranslated="1" _mstmutation="1">4.3</strong> Déductions en vertu de l’article<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 24<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 4.4 Calcul du revenu provenant de la propriété de la maison Semaine 5 Bénéfices et gains d’entreprise ou de profession 5.1 Base de charge des bénéfices et gains de l’entreprise ou de la<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> profession 5.2 Principes généraux régissant le revenu d’entreprise 5.3 Déductions en vertu des articles 30 à 44DB<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 5.4 Calcul des bénéfices et des gains d’entreprise<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> ou de profession<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> <strong _istranslated="1" _mstmutation="1">Semaine 6 Gains</strong><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> en capital 6.1 Base d’imposition des gains<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> en capital 6.2 Concept d’immobilisation<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 6.3 Gains en capital exonérés d’impôt et déductions déductibles<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 6.4 Calcul des gains<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> en capital à court et à long terme Semaine 7 Revenus provenant d’autres sources 7.1 Base de facturation du revenu provenant d’autres sources 7.2 Dividendes, intérêts sur titres<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 7.3 Déductions 7.4 Calcul du revenu <strong _istranslated="1" _mstmutation="1">provenant d’autres sources</strong><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> <strong _istranslated="1" _mstmutation="1">Semaine 8 Déductions du revenu total brut</strong><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 8.1 Règles essentielles régissant les<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> déductions 8.2 Déductions en vertu des articles 80C à 80U<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> Semaine 9 Regroupement du revenu et compensation et report prospectif des pertes 9.1 Revenu d’autres personnes incluses dans le revenu total de l’Assesse 9.2 Compensation et report prospectif des pertes<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> Semaine 10 Déclaration de revenu<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> et cotisation<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 10.1 Production des déclarations<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 10.2 Cotisation<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> <strong _istranslated="1" _mstmutation="1"></strong> Semaine 11 Paiement anticipé de l’impôt et retenue/perception d’impôt à la source 11.1 Paiement anticipé de l’impôt 11.2 Déduction fiscale à la source 11.3 Perception de l’impôt à la source <br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> Semaine 12 Calcul du revenu imposable des particuliers 12.1 Incidence fiscale sur les particuliers 12.2 Calcul du revenu imposable et de l’impôt<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> à payer des particuliers<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/>. <br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> Semaine 13 Calcul du revenu imposable des sociétés 13.1 Calcul du revenu imposable et de l’impôt à payer <strong _istranslated="1" _mstmutation="1">des sociétés</strong><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 13.2 Impôt alternatif<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> minimum Semaine 14 Appels et révisions 14.1 Autorités de l’impôt sur le<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> revenu 14.2 Hiérarchie d’appel <strong _istranslated="1" _mstmutation="1">14.3 Révisions</strong><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> Semaine 15 Planification<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> fiscale 15.1 Création d’une nouvelle entreprise<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> 15.2 Décisions <br _istranslated="1" _mstmutation="1"/>de gestion spécifiques Informations importantes sur l’évaluation Date de l’examen<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> surveillé pour 70 points: 10 mai 2020 Évaluation<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> interne pour 30 points<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> Semaine 1 15 MCQs Dernière date de soumission 28 févr. 2020 pour 1,5 points Semaine 1 Évaluation subjective Dernière date de soumission 10 mars 2020 pour 2,0 points Semaine 2 15 QCM Dernière date de soumission 28 févr. 2020 pour 1,5 points Semaine 3 15 QCM Dernière date de soumission 28 févr. 2020 pour 1,5 points Semaine 4 15 QCM Dernière date de soumission 15 mars 2020 pour 1,5 points<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> Semaine 4 Évaluation subjective Dernière de la soumission 31 Mars 2020 pour 3,0 points Semaine 5 15 QCM Dernière date de soumission 15 mars 2020 pour 1,5 points Semaine 6 15 QCM Dernière date de soumission 15 mars 2020 pour 1,5 points Semaine 7 10 QCM Dernière date de soumission 30 mars 2020 pour 1,0 points Semaine 7 Évaluation subjective Dernière date de soumission 15 avr 2020 pour 2,0 points Semaine 8 15 QCM Dernière date de soumission 30 mars 2020 pour 1,5 points<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> Semaine 9 15 QCM Dernière date de soumission 30 mars 2020 pour 1,5 points Semaine 10 10 QCM Dernière date de soumission 15 avr 2020 pour 1,0 points Semaine 11 15 QCM Dernière date de soumission 15 avr 2020 pour 1,5 points Semaine 12 15 QCM Dernière date de soumission 15 avril 2020 pour 1,5 points Semaine 12 Évaluation subjective Dernière date de soumission 30 avril 2020 pour 2,0 points<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> <br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> <br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> Semaine 13 10 QCM Dernière QCM Date de soumission 30 avr 2020 pour 1,0 points Semaine 14 15 QCM Dernière date de soumission 30 avr 2020 pour 1,5 points Semaine 15 15 QCM Dernière date de soumission 30 avril 2020 pour 1,5 points <br _istranslated="1" _mstmutation="1"/><br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> <br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> Veuillez participer à tous les éléments de l’évaluation<br _istranslated="1" _mstmutation="1"/> interne <strong _istranslated="1" _mstmutation="1">L’EXAMEN SURVEILLÉ DE FIN DE TRIMESTRE EST REPORTÉ EN RAISON DE LA CRISE COVID 19</strong></font><br/> <br/> <br/> <br/> <br/>  <br/> <br/> <br/>  </p> <h3 _msthash="50202" _msttexthash="443625">Livres et références</h3> <p _msthash="50203" _msttexthash="143228215">1. Direct Taxes - Law and Practice with special reference to Tax Planning par Dr. Vinod K Singhania et Dr. Kapil Singhania, Taxmann Publications, New Delhi, 59th Edition, Assessment Year 2018-19<br _istranslated="1"/> 2. Guide de l’étudiant sur l’impôt sur le revenu Édition universitaire - par Dr. Vinod K Singhania et Dr. Monica Singhania, Taxmann Publications, New Delhi, 2018, année d’évaluation 2018-19</p> <h3 _msthash="50204" _msttexthash="2776826">Biographie de l’instructeur</h3> <p><img _mstalt="209677" alt="Profile photo" id="i_698" src="./material-2023-07-12trans_files/i_698.png" style="height:128px; width:128px"/></p> <h3 _msthash="50205" _msttexthash="974935">Prof. (Dr.) Subhrangshu Sekhar Sarkar</h3> <p _msthash="50206" _msttexthash="417287">Université de Tezpur</p> <p _msthash="50207" _msttexthash="699351484">Le professeur (Dr.) Subhrangshu Sekhar Sarkar, après avoir terminé sa maîtrise en commerce de l’Université Gauhati, a rejoint les universitaires. Il a fait son doctorat dans le domaine de la fiscalité. Il a suivi un programme de développement du corps professoral en gestion de XLRI, Jamshedpur. Il a complété un programme de certificat en enseignement de l’entrepreneuriat de l’Indian School of Business (ISB), Hyderabad. Il a également suivi un programme sur la pédagogie de l’enseignement des cas à la Harvard Business School, Boston, États-Unis. Il est titulaire du certificat CMI Level 5 Leadership and Management décerné par le Chartered Management Institute (Royaume-Uni). Il a suivi un programme international en leadership et enseignement supérieur à l’Université de Warwick, au Royaume-Uni. Il a suivi le programme Leadership for Academicians (LEAP) à l’IIT, BHU et à la Penn State University, Pennsylvanie, États-Unis.</p> <p _msthash="50208" _msttexthash="405330107">Il est associé à l’Université de Tezpur (une université centrale de l’Inde) depuis 1995. Il a servi à l’IIM Shillong (sur lien de l’Université de Tezpur) en 2009-10 et a aidé au processus de renforcement des institutions. À la fin du lien, il a rejoint l’Université de Tezpur et a récemment terminé son mandat de doyen de l’École des sciences de gestion. Actuellement, il travaille comme professeur au Département d’administration des affaires et chef responsable du Département de commerce. Ses domaines d’intérêt comprennent la comptabilité, la fiscalité, l’entrepreneuriat et la gestion stratégique.</p> <h3 _msthash="50209" _msttexthash="352729">Certificat de cours</h3> <p _msthash="50210" _msttexthash="21280597">« 30 points seront attribués pour l’évaluation interne et 70 points seront attribués pour l’examen externe surveillé »</p> <p> </p> <p>No government can run a country without revenue. One of the major sources of revenue is taxation. Taxes can be classified as Direct and Indirect Tax. Direct taxes encompass those taxes where impact and incidence falls on the same person. Income Tax Act, 1961 is the prime legislation in the area of direct taxes in India. It is very interesting to know various facets of this Act. The Act makes ample scope for tax planning and tax management by utilizing various provisions which are enshrined therein. A tax payer can reduce her tax liability by taking advantage of various incentives that are provided in the Act. It creates a win-win situation. This UG/PG Level 4 credit course is inter-disciplinary in nature and any graduate or anyone pursuing graduation, who wishes to learn about Indian income tax system, can enroll. After completion of the course, a learner can have following takeaways:.<br /> 1. An overview of the direct taxation system of India.<br /> 2. Knowledge of computation of income tax.<br /> 3.Idea on various avenues for tax planning and tax management<br /> 4. Awareness on the compliance of tax laws<br /> 5. Enabling to file income tax returns<br /> 6. Taking occupation as tax consultants</p> <p>Summary</p> <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" style="width:100%"> <tbody> <tr> <td>Course Status :</td> <td>Ongoing</td> </tr> <tr> <td>Course Type :</td> <td>Not Applicable</td> </tr> <tr> <td>Duration :</td> <td>15 weeks</td> </tr> <tr> <td>Start Date :</td> <td>13 Jan 2020</td> </tr> <tr> <td>End Date :</td> <td>10 May 2020</td> </tr> <tr> <td>Exam Date :</td> <td>10 May 2020 IST</td> </tr> <tr> <td>Enrollment Ends :</td> <td>30 Mar 2020</td> </tr> <tr> <td>Category :</td> <td> <ul> <li>Commerce</li> <li>Management Studies</li> </ul> </td> </tr> <tr> <td>Credit Points :</td> <td>4</td> </tr> <tr> <td>Level :</td> <td>Undergraduate/Postgraduate</td> </tr> </tbody> </table> <p><a href="https://onlinecourses.swayam2.ac.in/#facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank">Facebook</a><a href="https://onlinecourses.swayam2.ac.in/#twitter" rel="nofollow noopener" target="_blank">Twitter</a><a href="https://onlinecourses.swayam2.ac.in/#email" rel="nofollow noopener" target="_blank">Email</a><a href="https://onlinecourses.swayam2.ac.in/#linkedin" rel="nofollow noopener" target="_blank">LinkedIn</a><a href="https://onlinecourses.swayam2.ac.in/#whatsapp" rel="nofollow noopener" target="_blank">WhatsApp</a><a href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fonlinecourses.swayam2.ac.in%2Fcec20_cm01%2Fpreview&amp;title=Direct%20Tax%20-%20Laws%20and%20Practice%20-%20Course">Share</a></p> <hr /> <h4>Page Visits</h4> <h6>0</h6> <p><br /> &nbsp;</p> <h3>Course layout</h3> <p><strong>Week 1 Basic Concepts and Definitions - Income Tax Act, 1961</strong><br /> 1.1 Tax evasion, tax avoidance, tax planning/ management<br /> 1.2 Background, Concept and Mechanism of Income Tax<br /> 1.3 Definitions, Concept of Income, Assessee, Previous Year, Assessment Year<br /> 1.4 Basis of Charge<br /> 1.5 Scope of Total Income<br /> <strong>Week 2 Residential Status and Incomes Exempt from Tax</strong><br /> 2.1 Residential Status and incidence of tax<br /> 2.2 Incomes Exempt from Tax<br /> <strong>Week 3 Income from Salaries</strong><br /> 3.1 Basis of Charge of Income from Salaries<br /> 3.2 Allowances<br /> 3.3 Perquisites<br /> 3.4 Computation of Income from Salary<br /> <strong>Week 4 Income from House Property</strong><br /> 4.1 Basis of Charge of Income from House Property<br /> 4.2 Gross Annual Value<br /> 4.3 Deductions under Section 24<br /> 4.4 Computation of Income from House Property<br /> Week 5 Profits and Gains of Business or Profession<br /> 5.1 Basis of Charge of Profits and Gains of Business or Profession<br /> 5.2 General Principles Governing income from business<br /> 5.3 Deductions under Section 30 to 44DB<br /> 5.4 Computation of Profits and Gains of Business or Profession<br /> <strong>Week 6 Capital Gains</strong><br /> 6.1 Basis of Charge of Capital Gains<br /> 6.2 Concept of Capital Asset<br /> 6.3 Capital gains exempt from tax and allowable deductions<br /> 6.4 Computation of Short term and Long term capital gains<br /> <strong>Week 7&nbsp; Income from Other Sources</strong><br /> 7.1 Basis of Charge of Income from Other Sources<br /> 7.2 Dividend, Interest on Securities<br /> 7.3 Deductions<br /> 7.4 Computation of Income from Other Sources<br /> <strong>Week 8 Deductions from Gross Total Income</strong><br /> 8.1 Essential Rules governing deductions<br /> 8.2 Deductions under Sections 80C to 80U<br /> Week 9 Clubbing of Income and Set off &amp; Carry Forward of Losses<br /> 9.1 Income of other persons included in Assesse&rsquo;s Total Income<br /> 9.2 Set off and Carry Forward of Losses<br /> Week 10 Return of Income and Assessment<br /> 10.1 Filing of Returns<br /> 10.2 Assessment<br /> <strong>Week 11 Advance Payment of Tax and Tax Deduction/Collection at Source</strong><br /> 11.1 Advance Payment of Tax<br /> 11.2 Tax Deduction at Source<br /> 11.3 Tax Collection at Source<br /> Week 12 Computation of Taxable Income of Individuals<br /> 12.1 Tax Incidence on Individuals<br /> 12.2 Computation of Taxable Income and Tax Liability of individuals.<br /> <strong>Week 13 Computation of Taxable Income of Companies</strong><br /> 13.1 Computation of Taxable Income and Tax Liability of Companies<br /> 13.2 Minimum Alternate Tax<br /> <strong>Week 14 Appeals and Revisions</strong><br /> 14.1 Income tax authorities<br /> 14.2 Appellate hierarchy<br /> 14.3 Revisions<br /> Week 15 Tax Planning<br /> 15.1 Setting up of a new business<br /> 15.2 Specific Managerial decisions<br /> Important Information about Evaluation<br /> Date of Proctored Examination for&nbsp;70 marks: 10 May 2020<br /> Internal Evaluation for&nbsp;30 Marks<br /> &nbsp;Week 1&nbsp; &nbsp; &nbsp;15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 28 Feb 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;for 1.5 marks<br /> &nbsp;Week 1&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;Subjective Assessment&nbsp; &nbsp;Last Date of Submission&nbsp; 10 March 2020 for&nbsp; 2.0 marks<br /> &nbsp;Week 2&nbsp; &nbsp; &nbsp;15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 28 Feb 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.5 marks<br /> &nbsp;Week 3&nbsp; &nbsp; &nbsp;15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 28 Feb 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.5 marks<br /> &nbsp;Week 4&nbsp; &nbsp; &nbsp;15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 15 Mar 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.5 marks<br /> &nbsp;Week 4&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;Subjective Assessment&nbsp; Last of Submission 31 March 2020 &nbsp; &nbsp; &nbsp; for&nbsp; 3.0 marks<br /> &nbsp;Week 5&nbsp; &nbsp; &nbsp;15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 15 Mar 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.5 marks<br /> &nbsp;Week 6&nbsp; &nbsp; &nbsp;15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 15 Mar 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.5 marks<br /> &nbsp;Week 7&nbsp; &nbsp; &nbsp;10 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 30 Mar 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.0 marks<br /> &nbsp;Week 7&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;Subjective Assessment&nbsp; Last Date of Submission 15 Apr 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for&nbsp; 2.0 marks<br /> &nbsp;Week 8&nbsp; &nbsp; &nbsp;15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 30 Mar 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.5 marks<br /> &nbsp;Week 9&nbsp; &nbsp; &nbsp;15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 30 Mar 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.5 marks<br /> &nbsp;Week 10&nbsp; &nbsp;10 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 15 Apr 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.0 marks&nbsp;<br /> &nbsp;Week 11&nbsp; &nbsp; 15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 15 Apr 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.5 marks<br /> &nbsp;Week 12&nbsp; &nbsp; 15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 15 Apr 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.5 marks&nbsp;<br /> &nbsp;Week 12&nbsp; &nbsp; &nbsp;Subjective Assessment&nbsp; &nbsp;Last Date of Submission 30 Apr 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;for 2.0 marks<br /> &nbsp;Week 13&nbsp; &nbsp; 10 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 30 Apr 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.0 marks&nbsp;<br /> &nbsp;Week 14&nbsp; &nbsp; 15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 30 Apr 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.5 marks<br /> &nbsp;Week 15&nbsp; &nbsp; &nbsp;15 MCQs&nbsp; Last Date of Submission&nbsp; 30 Apr 2020&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; for 1.5 marks&nbsp;<br /> &nbsp;Please participate in all elements of the internal evaluation<br /> <strong>THE END TERM PROCTORED EXAMINATION IS POSTPONED DUE TO THE COVID 19 CRISIS</strong><br /> <br /> <br /> <br /> <br /> &nbsp;<br /> <br /> <br /> &nbsp;</p> <h3>Books and references</h3> <p>1. Direct Taxes - Law and Practice with special reference to Tax Planning&nbsp; by Dr. Vinod K Singhania and Dr. Kapil Singhania, Taxmann Publications, New Delhi, 59th Edition, Assessment Year 2018-19<br /> 2. Students&#39; Guide to Income Tax University Edition -&nbsp;&nbsp;by Dr. Vinod K Singhania and Dr. Monica Singhania, Taxmann Publications, New Delhi, 2018, Assessment Year 2018-19</p> <h3>Instructor bio</h3> <p><img alt="Profile photo" id="i_698" src="https://storage.googleapis.com/swayam-central-production.appspot.com/instructor/assets/i_698.png" style="height:128px; width:128px" /></p> <h3>Prof. (Dr.) Subhrangshu Sekhar Sarkar</h3> <p>Tezpur University</p> <p>Prof. (Dr.) Subhrangshu Sekhar Sarkar after completing his Masters in Commerce from Gauhati University joined the academics. He has done his doctorate in the area of Taxation. He has undergone Faculty Development Programme in Management from XLRI, Jamshedpur. He has completed a Certificate Programme in Entrepreneurship Teaching from Indian School of Business (ISB), Hyderabad. He has also undergone a programme on Case Teaching Pedagogy at Harvard Business School, Boston, USA. He holds CMI Level 5 Certificate Leadership and Management awarded by the Chartered Management Institute (UK). He has undergone an International programme in the Leadership &amp; higher Education at Warwick University, UK. He has completed Leadership for Academicians Programme (LEAP) at IIT, BHU and Penn State University, Pennsylvania, USA.</p> <p>He is associated with Tezpur University (A Central University of India) since 1995. He served at IIM Shillong (on lien from Tezpur University) during 2009-10 and helped the process of institution building. On completion of lien, he joined back Tezpur University and recently he has completed his term as Dean, School of Management Sciences. Currently, he is working as the Professor at the Department of Business Administration and Head in-charge, Department of Commerce. His areas of interest include Accounting, Taxation, Entrepreneurship and Strategic Management.</p> <h3>Course certificate</h3> <p>&ldquo;30 Marks will be allocated for Internal Assessment and 70 Marks will be allocated for external proctored examination&rdquo;</p> <p>&nbsp;</p> None Indian, India, direct taxes, Tezpur University, Direct Tax, personal income tax, business income, corporate income tax, capital gains tax, tax residency, tax resident, wage tax, tax planning, https://onlinecourses.swayam2.ac.in/cec20_cm01/preview

Direct Tax – Laws and Practice

Lead by:

intermediate level 1 hour all

2020

course
domestic taxation accounting & taxation / concepts of taxation, beps / pillar 1 / pillar 2, business models basis for taxation, direct taxes (small business & individual), direct taxes / corporate tax (large businesses), international tax planning, tax administration / management / it, tax compliance, tax treaties high databandwidth course high language proficiency None all <p _msthash="49788" _msttexthash="114441080">Les questions fiscales pour les entreprises australiennes deviennent de plus en plus difficiles. Alors qu’ils embrassent le marché mondial et que les autorités examinent de plus près la législation fiscale et le recouvrement, des conseils avisés sont nécessaires. L’impôt sur les sociétés élimine des problèmes complexes pour fournir des connaissances spécialisées à jour.</p> <p _msthash="49789" _msttexthash="42904485">Avec la réforme fiscale en cours, ainsi que les opportunités et les défis de l’économie numérique, les entreprises australiennes ont besoin de conseils fiscaux judicieux, non seulement pour résoudre les problèmes nationaux, mais aussi internationaux.</p> <p _msthash="49790" _msttexthash="124307417">Corporate Tax jette un regard pratique sur des questions complexes et les clarifie. Il vous aidera à interpréter le droit fiscal pour préparer des conseils, analyser et évaluer des stratégies alternatives pour des situations telles que les consolidations, la gestion efficace du capital et les incitations fiscales. Pas seulement pour les groupes d’entreprises, mais aussi pour les entreprises publiques et privées.</p> <p _msthash="49791" _msttexthash="41736643">Il fournit également les compétences nécessaires pour conseiller les clients dans un contexte mondial, y compris des questions telles que le BEPS (transfert de bénéfices par érosion de la base d’imposition).</p> <p> </p> <p><img _mstalt="66430" alt="531425363" src="./material-2023-07-12trans_files/hied-only-corporate-tax-531425363.jpeg" title="531425363"/></p> <p><a _msthash="49792" _msttexthash="615095" href="https://www.taxinstitute.com.au/education/enrol">Inscrivez-vous maintenant</a></p> <p><a _msthash="49793" _msttexthash="77935" href="tel:1300829338">1300829338</a></p> <p><a _msthash="49794" _msttexthash="206336" href="https://www.taxinstitute.com.au/education/submit-your-enquiry">Se renseigner</a></p> <p><a _msthash="49795" _msttexthash="453700" download="" href="https://4766871.fs1.hubspotusercontent-na1.net/hubfs/4766871/Study%20Period%20Timetable%202022.pdf">Calendrier des études</a></p> <ul> <li _msthash="49796" _msttexthash="88062">Sujets1</li> <li _msthash="49797" _msttexthash="303966">Points de crédit6</li> <li _msthash="49798" _msttexthash="227734">NiveauAvancé</li> <li _msthash="49799" _msttexthash="101699">Coût1 800 $</li> <li _msthash="49800" _msttexthash="159107">CPD30 heures</li> <li _msthash="49801" _msttexthash="313365">LivraisonEn ligne</li> <li _msthash="49802" _msttexthash="2205112">Durée de l’étude12 semaines</li> <li _msthash="49803" _msttexthash="2244944">Périodes d’études3 par an</li> <li _msthash="49804" _msttexthash="551746">Étude par semaine10 heures</li> <li _msthash="49805" _msttexthash="222313">Code objetATL009</li> <li _msthash="49806" _msttexthash="24076286">Prérequis par matièreUn diplôme australien | ATL001, ATL003 et ATL004 (ou équivalent) | 12 mois d’expérience pertinente en droit fiscal australien ou en droit fiscal</li> </ul> <hr/> <h2 _msthash="49807" _msttexthash="7644767">Conditions d’entrée et résultats d’apprentissage</h2> <p _msthash="49808" _msttexthash="40093690"><strong _istranslated="1">ATL009 Impôt sur les</strong> sociétés fournit aux candidats une connaissance et une compréhension détaillées des règles fiscales et des problèmes pratiques liés à l’imposition des groupes de sociétés consolidées.</p> <p> </p> <p><strong _msthash="49809" _msttexthash="1651767">À qui s’adresse-t-il?</strong></p> <ul> <li _msthash="49810" _msttexthash="671944">Comptables qualifiés CPA et CA</li> <li _msthash="49811" _msttexthash="2195791">Professionnel spécialisé en fiscalité des entreprises</li> <li _msthash="49812" _msttexthash="95446">Avocats</li> <li _msthash="49813" _msttexthash="493441">Conseillers financiers</li> <li _msthash="49814" _msttexthash="5679726">Planificateurs financiers agréés (CFP™)</li> <li _msthash="49815" _msttexthash="15962791">toute personne ayant terminé une matière de base dans le cadre du diplôme d’études supérieures en droit fiscal appliqué</li> <li _msthash="49816" _msttexthash="1504672">Fiscaliste conseillant les clients fortunés</li> <li _msthash="49817" _msttexthash="3828175">les avocats qui souhaitent se spécialiser dans la planification successorale.</li> </ul> <p><strong> </strong></p> <p><strong _msthash="49818" _msttexthash="2323815">Conditions d’entrée</strong></p> <ol> <li _msthash="49819" _msttexthash="14189188">être titulaire d’un diplôme australien en :<br _istranslated="1"/> a. comptabilité; ou<br _istranslated="1"/> b. le commerce; ou<br _istranslated="1"/> c. finances; ou<br _istranslated="1"/> d. droit; avec<br _istranslated="1"/> e. sujets de droit fiscal ou commercial</li> <li _msthash="49820" _msttexthash="69781712">avoir terminé <a _istranslated="1" href="https://www.taxinstitute.com.au/education/single-subjects/cta1-foundations" target="_self" title="CTA1 Foundations">les matières CTA1 Foundations</a>, <a _istranslated="1" href="https://www.taxinstitute.com.au/education/single-subjects/cta2a-advanced" target="_self" title="CTA2A Advanced">CTA2A Advanced et CTA2B</a> <a _istranslated="1" href="https://www.taxinstitute.com.au/education/single-subjects/cta2b-advanced" target="_self" title="CTA2B Advanced">Advanced</a>, ou une qualification équivalente. Veuillez contacter l’Institut fiscal de l’enseignement supérieur pour plus d’informations.</li> <li _msthash="49821" _msttexthash="51614732">satisfaire aux exigences linguistiques en anglais si la langue d’enseignement pour vos 6 années d’études secondaires n’était pas l’anglais</li> <li _msthash="49822" _msttexthash="6969430">avoir au moins 12 mois d’expérience pertinente en droit fiscal ou fiscal australien.</li> </ol> <p> </p> <p><strong _msthash="49823" _msttexthash="2426047">Résultats d’apprentissage</strong></p> <p _msthash="49824" _msttexthash="129588511">À la fin de l’ATL009, les candidats en fiscalité des sociétés seront en mesure, sans toutefois s’y limiter, d’interpréter le droit fiscal pour préparer des dossiers clients et fournir des conseils fiscaux professionnels dans un contexte mondial. Ainsi que la capacité de déterminer, d’expliquer et de conseiller sur les conséquences fiscales de scénarios factuels simples et plus complexes.</p> <h2 _msthash="49825" _msttexthash="452868">Modules et évaluation</h2> <p><strong _msthash="49826" _msttexthash="96096">Modules</strong></p> <ul> <li _msthash="49827" _msttexthash="266331">consolidations</li> <li _msthash="49828" _msttexthash="2001688">Finance d’entreprise</li> <li _msthash="49829" _msttexthash="4585932">Gestion du capital et rachats d’actions</li> <li _msthash="49830" _msttexthash="3395223">Restructurations d’entreprises</li> <li _msthash="49831" _msttexthash="235911">international</li> <li _msthash="49832" _msttexthash="620321">Liquidation et liquidation</li> <li _msthash="49833" _msttexthash="419341">Incitations fiscales</li> </ul> <p> </p> <p><strong _msthash="49834" _msttexthash="2481999">Inclusions d’inscription</strong></p> <p _msthash="49835" _msttexthash="33666568">Les ressources mises à la disposition d’un candidat (à l’exclusion de l’étude d’évaluation seulement) sont les suivantes :</p> <ul> <li _msthash="49836" _msttexthash="3740828">Accès à un portail d’apprentissage en ligne</li> <li _msthash="49837" _msttexthash="2840942">matériel d’étude (copie électronique)</li> <li _msthash="49838" _msttexthash="3143205">l’accès au cours de recherche et de raisonnement juridiques</li> <li _msthash="49839" _msttexthash="2166099">accès au manuel de Thomson Reuters Australian Tax handbook </li> <li _msthash="49840" _msttexthash="8068359">abonnement gratuit à Tax Institute’s Tax Knowledge eXchange pour la durée du sujet</li> <li _msthash="49841" _msttexthash="543881">Webinaires enregistrés</li> <li _msthash="49842" _msttexthash="944723">Tests de points de contrôle en ligne</li> <li _msthash="49843" _msttexthash="1023893">Examens antérieurs (le cas échéant)</li> <li _msthash="49844" _msttexthash="6190197">Accès par courriel à l’organisateur du sujet pour les questions techniques</li> <li _msthash="49845" _msttexthash="5376930">l’accès à une séance de recherche fiscale pour acquérir des compétences en recherche;</li> <li _msthash="49846" _msttexthash="7707245">Accès à un module de compétences en rédaction d’affaires efficaces</li> <li _msthash="49847" _msttexthash="1537575">le soutien de coordonnateurs de sujets formés.</li> </ul> <p> </p> <p><strong _msthash="49848" _msttexthash="2324673">Structure d’évaluation</strong></p> <ul> <li _msthash="49849" _msttexthash="1996670">Quiz de module en ligne - note de passage 50% Pondération 10%</li> <li _msthash="49850" _msttexthash="1151852">Examen - note de passage 50% Pondération 50%</li> <li _msthash="49851" _msttexthash="2615158">Affectation de 2 500 à 3 000 mots - note de passage 50 % Pondération de 40 %</li> </ul> <p _msthash="49852" _msttexthash="10094045">Veuillez noter que toutes les tâches d’évaluation doivent être réussies afin de terminer le sujet.</p> <h2 _msthash="49853" _msttexthash="1599195">Modes d’étude</h2> <p><strong _msthash="49854" _msttexthash="518570">Enseignement à distance</strong></p> <p _msthash="49855" _msttexthash="33684261">Une approche d’apprentissage flexible utilisant une plate-forme d’apprentissage en ligne soutenue par des webinaires préenregistrés et une assistance par courrier électronique avec un expert en la matière.</p> <p> </p> <p><strong _msthash="49856" _msttexthash="2116010">Étude d’évaluation seulement</strong></p> <p _msthash="49857" _msttexthash="205705162">L’étude d’évaluation seulement permet aux candidats d’accélérer leurs études en progressant directement vers les évaluations pour le sujet en fonction de l’étude antérieure, des qualifications et de l’expérience. Les candidats n’auront accès qu’aux documents d’examen antérieurs et aux tests de point de contrôle en ligne avant l’examen.</p> <h2 _msthash="49858" _msttexthash="570453">Reconnaissance des acquis</h2> <p _msthash="49859" _msttexthash="693004"><strong _istranslated="1">Reconnaissance des acquis </strong>(RAC) </p> <p _msthash="49860" _msttexthash="57829863">RPL est un processus visant à fournir aux candidats des crédits pour l’apprentissage ou les qualifications complétées avant votre inscription à l’Institut fiscal de l’enseignement supérieur.</p> <p> </p> <p _msthash="49861" _msttexthash="12907856">Pour faire une demande de RAC (frais de 165 $), veuillez remplir <a _istranslated="1" href="https://www.taxinstitute.com.au/805E00A0-3CCB-11E5-B469005056A30183">le formulaire de RAC. </a> Une preuve de vos qualifications devra être fournie avec cette demande. </p> <h2 _msthash="49862" _msttexthash="2050607">Périodes d’études</h2> <p _msthash="49863" _msttexthash="1203865">Veuillez <a _istranslated="1" href="https://www.taxinstitute.com.au/education/policies-forms/study-timetable" target="_blank">consulter notre horaire actuel</a>.</p> <h2 _msthash="49864" _msttexthash="158938">Honoraires</h2> <p><strong _msthash="49865" _msttexthash="762177">ATL009 Impôt sur les sociétés</strong></p> <p _msthash="49866" _msttexthash="114491">Frais : 1 800 $</p> <p _msthash="49867" _msttexthash="8123037">Un rabais de 100 $ s’applique pour l’inscription hâtive</p> <p _msthash="49868" _msttexthash="2762968">Les dates clés et les frais sont sujets à changement sans préavis.</p> <p><a _msthash="49869" _msttexthash="4983095" href="https://www.taxinstitute.com.au/education/policies-forms">Voir nos politiques en matière d’éducation</a></p> <p> </p> <p _msthash="49870" _msttexthash="2521493">Ce sujet n’est pas assujetti à la TPS.</p> <p _msthash="49871" _msttexthash="55573869">La réduction pour inscription anticipée s’applique par sujet si vous vous inscrivez avant la date de clôture anticipée (sauf pour le mode d’étude d’évaluation uniquement et CTA1 Foundations Intensive SP1 et SP2). </p> <p> </p> <p _msthash="49872" _msttexthash="127457018">Tous les candidats à l’enseignement supérieur de l’Institut fiscal sont admissibles à recevoir l’adhésion à l’Institut fiscal pour 199 $ (d’une valeur de 539 $) lors de leur inscription jusqu’au 30 juin de l’année civile suivante. Les frais des membres sont assujettis à la TPS et le prix indiqué inclut la TPS.</p> <p> </p> <h5 _msthash="49873" _msttexthash="1562561">Votre instructeur professionnel en fiscalité</h5> <p><img _mstalt="97227" alt="profile" src="./material-2023-07-12trans_files/Peter-Koit.jpg"/></p> <p _msthash="49874" _msttexthash="1064453">Peter Koit, CTA, responsable des sujets</p> <p><a _msthash="49875" _msttexthash="208689" href="https://www.taxinstitute.com.au/education/our-course-convenors/peter-koit">Voir le profil</a></p> <p>Tax issues for companies in Australia are becoming more challenging. As they embrace the global marketplace, and authorities look more closely at tax legislation and collection, skilled advice is needed. Corporate Tax unpacks complex issues to deliver up-to-date, specialised knowledge.</p> <p>With continuing tax reform, and the opportunities and challenges of the digital economy, Australian businesses need sound tax advice: not just to address domestic issues, but international ones.</p> <p>Corporate Tax takes a practical look at complex issues and makes them clear. It will help you interpret tax law to prepare advice, analyse and evaluate alternate strategies for situations such as consolidations, effective capital management and tax incentives. Not just for corporate groups, but for public and private companies.</p> <p>It also provides the skills to advise clients within a global context, including issues such as BEPS (base erosion profit shifting).</p> <p>&nbsp;</p> <p><img alt="531425363" src="https://www.taxinstitute.com.au/content/the-tax-institute/au/en/education/single-subjects/corporate-tax/_jcr_content/root/container/container_631814034/container/container/image.coreimg.jpeg/1654048909668/hied-only-corporate-tax-531425363.jpeg" title="531425363" /></p> <p><a href="https://www.taxinstitute.com.au/education/enrol">Enrol Now</a></p> <p><a href="tel:1300829338">1300829338</a></p> <p><a href="https://www.taxinstitute.com.au/education/submit-your-enquiry">Enquire</a></p> <p><a download="" href="https://4766871.fs1.hubspotusercontent-na1.net/hubfs/4766871/Study%20Period%20Timetable%202022.pdf">Study timetable</a></p> <ul> <li>Subjects1</li> <li>Credit Points6</li> <li>LevelAdvanced</li> <li>Cost$1,800</li> <li>CPD30 hours</li> <li>DeliveryOnline</li> <li>Study Length12 weeks</li> <li>Study Periods3 per year</li> <li>Study Per Week10 hours</li> <li>Subject CodeATL009</li> <li>Subject PrerequisitesAn Australian Degree or Diploma | ATL001, ATL003 and ATL004 (or equivalent) | 12 months relevant Australian tax or tax law experience</li> </ul> <hr /> <h2>Entry requirements and learning outcomes</h2> <p><strong>ATL009 Corporate Tax</strong>&nbsp;provides candidates with the detailed knowledge and understanding of the tax rules and practical problems involved in the taxation of consolidated corporate groups.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Who is this for?</strong></p> <ul> <li>CPA and CA qualified accountants</li> <li>corporate tax specialised professional</li> <li>lawyers</li> <li>financial advisers</li> <li>certified Financial Planners (CFP&trade;)</li> <li>anyone who has completed a core subject as part of the Graduate Diploma of Applied Tax Law</li> <li>tax professional advising high net worth clients</li> <li>lawyers who wish to specialise in estate planning.</li> </ul> <p><strong>&nbsp;</strong></p> <p><strong>Entry requirements</strong></p> <ol> <li>hold an Australian degree or diploma in:<br /> a. accounting; or<br /> b. commerce; or<br /> c. finance; or<br /> d. law; with<br /> e. tax or commercial law subjects</li> <li>have completed&nbsp;<a href="https://www.taxinstitute.com.au/education/single-subjects/cta1-foundations" target="_self" title="CTA1 Foundations">CTA1 Foundations</a>,&nbsp;<a href="https://www.taxinstitute.com.au/education/single-subjects/cta2a-advanced" target="_self" title="CTA2A Advanced">CTA2A Advanced</a>&nbsp;and&nbsp;<a href="https://www.taxinstitute.com.au/education/single-subjects/cta2b-advanced" target="_self" title="CTA2B Advanced">CTA2B Advanced</a>&nbsp;subjects, or an equivalent qualification. Please Contact The Tax Institute Higher Education for further information.</li> <li>meet English language requirements if the language of instruction for your 6 years of high school qualifications was not English</li> <li>have at least 12 months&rsquo; relevant Australian tax or tax law experience.</li> </ol> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Learning outcomes</strong></p> <p>On completion of ATL009 Corporate Tax candidates will be able to, but not limited to, interpret tax law to prepare client briefs and deliver professional tax advice within a global context. As well as the ability to ascertain, explain and advise on the taxation consequences of both simple and more complex factual scenarios.</p> <h2>Modules and assessment</h2> <p><strong>Modules</strong></p> <ul> <li>consolidations</li> <li>corporate finance</li> <li>capital management and share buybacks</li> <li>corporate restructures</li> <li>international</li> <li>winding up and liquidations</li> <li>tax incentives</li> </ul> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Enrolment inclusions</strong></p> <p>Resources made available to a candidates (excluding assessment-only study) are:</p> <ul> <li>access to an online learning portal</li> <li>study materials (soft copy)</li> <li>access to Legal Research and Reasoning Course</li> <li>access to Thomson Reuters Australian Tax handbook&nbsp;&nbsp;</li> <li>complimentary subscription to The Tax Institute&rsquo;s Tax Knowledge eXchange for the duration of the subject</li> <li>recorded webinars</li> <li>online checkpoint tests</li> <li>past exam papers (where applicable)</li> <li>email access to the subject convenor for technical questions</li> <li>access to a Tax Research session to build research skills</li> <li>access to effective business writing skills module</li> <li>support from trained subject coordinators.</li> </ul> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Assessment structure</strong></p> <ul> <li>Online module quizzes - pass mark 50% Weighting 10%</li> <li>Exam - pass mark 50% Weighting 50%</li> <li>2,500 - 3,000 word assignment -&nbsp;pass mark 50% Weighting 40%</li> </ul> <p>Please note that all assessment tasks must be passed in order to complete the subject.</p> <h2>Study modes</h2> <p><strong>Distance learning</strong></p> <p>A flexible learning approach using an online learning platform supported by pre-recorded webinars and email support with a subject matter expert.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Assessment-only study</strong></p> <p>Assessment-only study allows candidates to accelerate their studies by progressing directly to the assessments for the subject based on prior study, qualifications and experience.&nbsp;Candidates will only receive access to past exam papers and online checkpoint tests prior to the exam.</p> <h2>Recognition of prior learning</h2> <p><strong>Recognition of prior learning&nbsp;</strong>(RPL)&nbsp;</p> <p>RPL is a process for providing candidates credit for learning or qualifications completed before your enrolment with The Tax Institute Higher Education.</p> <p>&nbsp;</p> <p>To apply for RPL (fee $165), please complete  <a href="https://www.taxinstitute.com.au/805E00A0-3CCB-11E5-B469005056A30183">the RPL form. </a>  Evidence of your qualifications will need to be provided with this application.&nbsp;</p> <h2>Study periods</h2> <p>Please&nbsp;<a href="https://www.taxinstitute.com.au/education/policies-forms/study-timetable" target="_blank">view our current timetable</a>.</p> <h2>Fees</h2> <p><strong>ATL009 Corporate Tax</strong></p> <p>Subject fee: $1,800</p> <p>$100 discount applies for early bird registration</p> <p>Key dates and fees are subject to change without notice.</p> <p><a href="https://www.taxinstitute.com.au/education/policies-forms">View our education policies</a></p> <p>&nbsp;</p> <p>This subject does not attract GST.</p> <p>The early bird discount applies per subject if enrolling before the early bird close date (except for assessment only study mode and CTA1 Foundations Intensive SP1 and SP2).&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>All Tax Institute Higher Education candidates are eligible to receive Education Membership of The Tax Institute for $199 (valued at $539) upon enrolment until 30 June in the subsequent calendar year. Member fees attract GST and price quoted is inclusive of GST.</p> <p>&nbsp;</p> <h5>Your Tax Professional Instructor</h5> <p><img alt="profile" src="https://www.taxinstitute.com.au/content/dam/thetaxinstitute/home/tti-people-and-associates/Peter-Koit.jpg" /></p> <p>Peter Koit, CTA, Subject Convenor</p> <p><a href="https://www.taxinstitute.com.au/education/our-course-convenors/peter-koit">View Profile</a></p> None Australia, Corporate income tax, Australian corporate income tax, Australian international tax, Australian international corporations, MNEs, MNCs, https://www.taxinstitute.com.au/education/single-subjects/corporate-tax

Corporate Tax

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intermediate level 1 week europe
Free webinar/lecture
digital taxation beps / pillar 1 / pillar 2, direct taxes / corporate tax (large businesses), domestic revenue mobilisation & external debt, foreign direct investment, international tax planning, tax administration / management / it, tax audit, tax avoidance / evasion / crime & illicit flows of funds, tax compliance, tax incentives, tax policy & future trends, tax treaties, taxation in the digital economy, transfer pricing & supply chains, ultimate beneficial ownership medium databandwith webinar/lecture medium language proficiency None all <h1 _msthash="46930" _msttexthash="1307891">Qu’est-ce que le BEPS ?</h1> <p _msthash="46931" _msttexthash="832794066">L’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (BEPS) font référence aux stratégies de planification fiscale utilisées par les entreprises multinationales qui exploitent les lacunes et les asymétries des règles fiscales pour éviter de payer de l’impôt. La dépendance accrue des pays en développement à l’égard de l’impôt sur les sociétés signifie qu’ils souffrent de l’érosion de la base d’imposition et au transfert de bénéfices de manière disproportionnée. Les pratiques BEPS coûtent aux pays entre 100 et 240 milliards USD de pertes de revenus par an. En travaillant ensemble dans le <strong _istranslated="1">Cadre inclusif OCDE/G20 sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices</strong>, plus de <a _istranslated="1" href="https://www.oecd.org/tax/beps/inclusive-framework-on-beps-composition.pdf">135 pays et juridictions</a> collaborent à la mise en œuvre de 15 mesures visant à lutter contre l’évasion fiscale, à améliorer la cohérence des règles fiscales internationales et à assurer un environnement fiscal plus transparent.</p> <h2 _msthash="46932" _msttexthash="291759">Mission et impact</h2> <p> </p> <p><a _msthash="46933" _msttexthash="286624" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/#">Tout développer</a></p> <h3><a _msthash="46934" _msttexthash="1768910" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block1Section1l">De quoi s’agit-il?</a></h3> <p _msthash="46935" _msttexthash="988031174">L’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices fait référence aux stratégies de planification fiscale qui exploitent les lacunes et les asymétries des règles fiscales pour transférer artificiellement des bénéfices vers des lieux à imposition faible ou nulle où il y a peu ou pas d’activité économique ou pour éroder les assiettes fiscales au moyen de paiements déductibles tels que des intérêts ou des redevances. Bien que certains des stratagèmes utilisés soient illégaux, la plupart ne le sont pas. Cela compromet l’équité et l’intégrité des systèmes fiscaux, car les entreprises qui exercent leurs activités au-delà des frontières peuvent utiliser l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices pour obtenir un avantage concurrentiel par rapport aux entreprises qui exercent leurs activités au niveau national. De plus, lorsque les contribuables constatent que les multinationales évitent légalement l’impôt sur le revenu, cela compromet l’observation volontaire de tous les contribuables.</p> <p _msthash="46936" _msttexthash="359871785">L’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices revêtent une importance majeure pour les pays en développement en raison de leur forte dépendance à l’égard de l’impôt sur les sociétés, en particulier de la part des entreprises multinationales. Il est important de faire participer les pays en développement au programme fiscal international pour s’assurer qu’ils reçoivent un soutien pour répondre à leurs besoins spécifiques et qu’ils peuvent participer efficacement au processus d’élaboration de normes en matière de fiscalité internationale.</p> <ul> <li> <ul> <li><font _msthash="46937" _mstmutation="1" _msttexthash="2743039"><strong _istranslated="1" _mstmutation="1">Vue d’ensemble du cadre inclusif sur le BEPS </strong>(<a _istranslated="1" _mstmutation="1" href="https://www.oecd.org/tax/beps/flyer-inclusive-framework-on-beps.pdf">EN</a>/<a _istranslated="1" _mstmutation="1" href="https://www.oecd.org/fr/fiscalite/beps/depliant-cadre-inclusif-sur-le-beps.pdf" title="Home &amp;raquo; OCDE &amp;raquo; Th&amp;egrave;mes &amp;raquo; Fiscalit&amp;eacute; &amp;raquo; Erosion de la base d&amp;amp;#39;imposition et transfert de b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices: D&amp;eacute;pliant: Cadre inclusif sur le BEPS, Une r&amp;eacute;ponse globale &amp;agrave; un probl&amp;egrave;me mondial">FR</a>/<a _istranslated="1" _mstmutation="1" href="https://www.oecd.org/tax/beps/folleto-marco-inclusivo-sobre-beps.pdf" title="Home%20%BB%20OECD.org%20%BB%20Topics%20%BB%20Tax%20%BB%20Base%20erosion%20and%20profit%20shifting%3A%20Folleto%3A%20Marco%20Inclusivo%20sobre%20BEPS%20de%20la%20OCDE%20y%20el%20G-20">ES</a></font>)</li> <li><font _msthash="46938" _mstmutation="1" _msttexthash="1835184"><strong _istranslated="1" _mstmutation="1">Note d’information </strong>(EN/<a _istranslated="1" _mstmutation="1" href="https://www.oecd.org/fr/fiscalite/beps/note-information-cadre-inclusif-pour-la-mise-en-oeuvre-du-projet-beps.pdf" title="Home &amp;raquo; OCDE &amp;raquo; Th&amp;egrave;mes &amp;raquo; Fiscalit&amp;eacute; &amp;raquo; Erosion de la base d&amp;amp;#39;imposition et transfert de b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices: Note d&amp;amp;#39;information cadre inclusif pour la mise en oeuvre du projet BEPS">FR</a>/<a _istranslated="1" _mstmutation="1" href="https://www.oecd.org/tax/beps/nota-informativa-marco-inclusivo-para-la-implementacion-del-proyecto-beps.pdf">ES</a></font>)</li> </ul> </li> </ul> <p> </p> <h3><a _msthash="46939" _msttexthash="931840" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block1Section2l">Que faisons-nous pour le résoudre?</a></h3> <p _msthash="46940" _msttexthash="27596127">Le Cadre inclusif OCDE/G20 sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices rassemble <a _istranslated="1" href="https://www.oecd.org/tax/beps/inclusive-framework-on-beps-composition.pdf">plus de 135 pays et juridictions</a> pour collaborer à la mise en œuvre du Paquet BEPS.</p> <p _msthash="46941" _msttexthash="255135647">Le <strong _istranslated="1">paquet BEPS</strong> prévoit <strong _istranslated="1">15 actions</strong> qui dotent les gouvernements des <strong _istranslated="1">instruments nationaux et internationaux </strong>nécessaires pour lutter contre l’évasion fiscale. Les pays disposent désormais des outils nécessaires pour s’assurer que les bénéfices sont imposés là où les activités économiques génératrices de bénéfices sont réalisées et où la valeur est créée. Ces outils offrent également aux entreprises une plus grande certitude en réduisant les différends relatifs à l’application des règles fiscales internationales et en normalisant les exigences de conformité.</p> <p _msthash="46942" _msttexthash="213121233">Les pays de l’OCDE et du G20, ainsi que les <strong _istranslated="1">pays en développement</strong>qui participent à la mise en œuvre du paquet BEPS et à l’élaboration en cours de normes internationales anti-BEPS, établissent un <strong _istranslated="1">cadre fiscal international moderne</strong> pour garantir que les bénéfices sont imposés là où l’activité économique et la création de valeur ont lieu. Des travaux sont en cours pour aider tous les pays intéressés à <strong _istranslated="1">mettre en œuvre et à appliquer les règles</strong> de manière cohérente et cohérente, en particulier ceux pour lesquels le <strong _istranslated="1">renforcement des capacités</strong> est une question importante.</p> <p><a _msthash="46943" _msttexthash="114114" href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-actions/">PAQUET BEPS</a></p> <h3><a _msthash="46944" _msttexthash="1381497" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block1Section3l">Comment surveillons-nous la mise en œuvre?</a></h3> <p _msthash="46945" _msttexthash="105811810">Le Cadre inclusif sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices permet aux pays et juridictions intéressés de travailler avec les membres de l’OCDE et du G20 à l’élaboration de normes sur les questions liées au BEPS et d’examiner et de suivre la mise en œuvre du Paquet BEPS.</p> <p _msthash="46946" _msttexthash="1088983714">Le Cadre inclusif OCDE/G20 sur le BEPS suit activement la mise en œuvre de toutes les actions BEPS et <a _istranslated="1" href="https://www.oecd.org/tax/beps/oecd-g20-inclusive-framework-on-beps-progress-report-july-2019-july-2020.htm" title="Home%20%BB%20OECD.org%20%BB%20Topics%20%BB%20Tax%20%BB%20Base%20erosion%20and%20profit%20shifting%3A%20OECD/G20%20Inclusive%20Framework%20on%20BEPS%3A%20Progress%20Report%20July%202019-July%202020">rend compte chaque année au G20 de ces progrès</a>. La mise en œuvre des normes minimales BEPS revêt une importance particulière, et chacune d’entre elles fait l’objet d’un processus d’examen par les pairs qui évalue la mise en œuvre par chaque membre et fournit des recommandations claires d’amélioration. Les examens par les pairs des normes minimales BEPS sont un outil essentiel pour garantir la mise en œuvre efficace du paquet BEPS. Les premiers résultats étaient disponibles pour l’action 5 en 2017, pour l’action 13 et l’action 14 en 2018 et pour l’action 6 en 2019. Les résultats des examens par les pairs montrent une forte mise en œuvre dans le monde entier. Tous les pays et juridictions qui adhèrent au cadre participeront à ce processus d’examen, qui permet aux membres de revoir leurs propres systèmes fiscaux et d’identifier et d’éliminer les éléments qui présentent des risques BEPS.</p> <p _msthash="46947" _msttexthash="5013970">Processus d’examen par les pairs et de suivi des <strong _istranslated="1">quatre normes minimales</strong> :</p> <ul> <li><a _msthash="46948" _msttexthash="87191" href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-actions/action5/">Mesure 5</a></li> <li><a _msthash="46949" _msttexthash="87360" href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-actions/action6/">Mesure 6</a></li> <li><a _msthash="46950" _msttexthash="95797" href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-actions/action13/">Mesure 13</a></li> <li><a _msthash="46951" _msttexthash="95979" href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-actions/action14/">Mesure 14</a></li> </ul> <p><a _msthash="46952" _msttexthash="2024802" href="https://www.oecd.org/tax/beps/oecd-g20-inclusive-framework-on-beps-progress-report-july-2020-september-2021.htm">RAPPORT D’ÉTAPE SUR LE BEPS</a></p> <h3><a _msthash="46953" _msttexthash="150813" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block1Section4l">Et ensuite ?</a></h3> <p _msthash="46954" _msttexthash="93502188">Les examens par les pairs des normes minimales BEPS se poursuivront, y compris avec des évaluations de fond dans les juridictions à fiscalité nulle ou faible au titre de l’Action 5 et un calendrier complet <strong _istranslated="1">d’examens</strong> des procédures amiables au titre de l’Action 14.</p> <p _msthash="46955" _msttexthash="76024962">Des signatures et ratifications supplémentaires de <strong _istranslated="1">l’instrument multilatéral</strong> augmenteront la mise en œuvre d’un certain nombre d’actions BEPS, en particulier <strong _istranslated="1">la lutte contre le chalandage fiscal</strong> dans le cadre de l’action 6.</p> <p _msthash="46956" _msttexthash="313234961">Les membres du Cadre inclusif se sont engagés à communiquer des données agrégées et anonymisées concernant les <strong _istranslated="1">rapports pays par pays</strong> qu’ils reçoivent au titre de l’Action 13. Ces données sont essentielles aux travaux menés dans le cadre de l’Action 11 sur <strong _istranslated="1">la mesure de l’impact de l’érosion de la base d’imposition et du transfert de bénéfices</strong>. Au fur et à mesure que de nouvelles données seront disponibles, il sera possible de brosser un tableau plus complet du coût réel de l’évasion fiscale et des avantages du projet BEPS.</p> <p _msthash="46957" _msttexthash="54643277">Enfin, relever les <strong _istranslated="1">défis fiscaux découlant de la numérisation</strong> est aujourd’hui une question politique essentielle. Le Cadre inclusif a réalisé des progrès majeurs en élaborant <a _istranslated="1" href="https://www.oecd.org/tax/beps/statement-on-a-two-pillar-solution-to-address-the-tax-challenges-arising-from-the-digitalisation-of-the-economy-july-2021.htm">une approche à deux piliers</a> et vise à produire une solution consensuelle à long terme pour la mise en œuvre au G20 en 2021. </p> <h2 _msthash="46958" _msttexthash="232999">Chiffres clés</h2> <h3><a _msthash="46959" _msttexthash="94081" href="https://www.oecd.org/tax/beps/inclusive-framework-on-beps-composition.pdf">135+ pays</a></h3> <p><a _msthash="46960" _msttexthash="2899988" href="https://www.oecd.org/tax/beps/inclusive-framework-on-beps-composition.pdf">et les administrations collaborent à la mise en œuvre du paquet BEPS</a></p> <h3 _msthash="46961" _msttexthash="477022">240 milliards de dollars</h3> <p _msthash="46962" _msttexthash="8952593">sont perdus chaque année en raison de l’évasion fiscale des entreprises multinationales</p> <h3 _msthash="46963" _msttexthash="72072">99 pays</h3> <p _msthash="46964" _msttexthash="6419491">et les juridictions ont signé l’Instrument multilatéral sur le BEPS</p> <h2 _msthash="46965" _msttexthash="306579">Comment ça marche</h2> <p> </p> <p><a _msthash="46966" _msttexthash="286624" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/#">Tout développer</a></p> <h3><a _msthash="46967" _msttexthash="130377" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block2Section1l">Adhésion</a></h3> <p _msthash="46968" _msttexthash="34408699">Lors de sa réunion inaugurale à Kyoto, au Japon, en juin 2016, 82 membres du <strong _istranslated="1">Cadre inclusif OCDE/G20 sur le BEPS</strong> étaient membres. Depuis lors, le nombre de membres du Cadre inclusif est passé à <strong _istranslated="1">plus de 135 pays et juridictions, dont 14</strong> organisations observatrices.</p> <p _msthash="46969" _msttexthash="155185134">Les travaux en cours du Cadre inclusif OCDE/G20 sont dirigés par un <strong _istranslated="1"><a _istranslated="1" href="https://www.oecd.org/tax/beps/steering-group-of-the-inclusive-framework-on-beps.pdf">Groupe directeur</a></strong> composé de 24 pays. Tous les membres du Cadre inclusif participent sur un pied d’égalité, et l’adhésion généralisée aux normes BEPS et leur développement ultérieur ont entraîné des progrès tangibles dans le cadre des trois principes de cohérence, de substance et de transparence énoncés dans le Plan d’action BEPS initial.</p> <p> </p> <p> </p> <p><a _msthash="46970" _msttexthash="205062" href="https://www.oecd.org/tax/beps/inclusive-framework-on-beps-composition.pdf">LISTE DES MEMBRES</a></p> <h3><a _msthash="46971" _msttexthash="140634" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block2Section2l">Structure</a></h3> <p _msthash="46972" _msttexthash="87140261">Les pays et les juridictions ont été invités à exprimer leur intérêt à adhérer à ce cadre en tant qu’associés, à participer sur un pied d’égalité et à s’engager à mettre en œuvre le paquet BEPS complet. Les délais de mise en œuvre peuvent varier pour refléter le niveau de développement des pays participants.</p> <p><strong _msthash="46973" _msttexthash="192881">PAYS PERTINENTS</strong></p> <p _msthash="46974" _msttexthash="171808897">Les pays et les juridictions pertinents seront identifiés par le cadre inclusif dans le cadre de son processus de mentorat et examinés. Les pays et juridictions pertinents sont ceux dont le respect des normes minimales sera nécessaire pour garantir des conditions équitables. Les juridictions concernées seront informées des normes minimales et invitées à s’engager à respecter le paquet BEPS et à participer au processus d’examen.</p> <p><strong _msthash="46975" _msttexthash="304161">AUTRES ORGANISATIONS</strong></p> <p _msthash="46976" _msttexthash="32552728">Les organisations internationales peuvent agir en qualité d’observateurs dans le cadre inclusif. Cela permet un renforcement des capacités mieux coordonné et ciblé dans la mise en œuvre des résultats du projet BEPS.</p> <p _msthash="46977" _msttexthash="862295148">Les organisations fiscales régionales, telles que le Forum africain sur l’administration fiscale, le Cercle de réflexion et d’échange des dirigeants des administrations fiscales et le Centro Interamericano de Administraciones Tributarias, continueront de jouer un rôle important dans le projet BEPS, aux côtés d’organisations internationales telles que le Fonds monétaire international, les Nations Unies et le Groupe de la Banque mondiale. Les organisations fiscales régionales et les réseaux régionaux jouent un rôle important dans le soutien du Cadre inclusif, par le biais d’initiatives visant à soutenir les pays en développement à capacité limitée, y compris par le biais de réunions régionales où ces pays peuvent échanger des points de vue et des bonnes pratiques et fournir des informations en retour. Les réseaux régionaux continuent d’être particulièrement pertinents pour les pays en développement pour la mise en œuvre du paquet BEPS ainsi que pour aider ces pays à participer efficacement au processus d’établissement de normes en cours.</p> <h3><a _msthash="46978" _msttexthash="759070" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block2Section3l">Commentaires des intervenants</a></h3> <h2 _msthash="46979" _msttexthash="1707290">Outils à la disposition des pays en développement</h2> <p _msthash="46980" _msttexthash="296819562">Le Cadre inclusif OCDE/G20 sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices compte parmi ses membres dans le monde entier, dont environ 70 % de pays non membres de l’OCDE et non membres du G20 de toutes les régions géographiques. Grâce à une plus grande inclusion et à une plus grande participation, les perspectives et les contributions des pays en développement influencent de plus en plus l’élaboration de normes internationales sur la fiscalité des entreprises. En tant que tel, le soutien au renforcement des capacités des pays en développement est au cœur du Cadre inclusif, en donnant la priorité à une participation active et égale au processus BEPS.</p> <p> </p> <p><a _msthash="46981" _msttexthash="286624" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/#">Tout développer</a></p> <h3><a _msthash="46982" _msttexthash="871455" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block3Section1l">Séminaires e-learning &amp; formation</a></h3> <p _msthash="46983" _msttexthash="151378305">L’OCDE organise plus de 50 ateliers de <strong _istranslated="1">formation</strong> gratuits dans le monde entier, où les fonctionnaires des impôts de différents pays en développement peuvent apprendre, par le biais de séminaires intensifs de 3 à 5 jours, sur divers sujets liés à l’érosion de la base d’imposition et au transfert de bénéfices et à d’autres questions relatives à la fiscalité internationale.</p> <p _msthash="46984" _msttexthash="86540831">Le <strong _istranslated="1">programme d’apprentissage en</strong> ligne de l’OCDE propose des cours en ligne gratuits sur différents sujets liés à la fiscalité internationale, y compris l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices. La participation est ouverte à tous les agents des impôts, sans limitation de nombre.</p> <p _msthash="46985" _msttexthash="16930030"><strong _istranslated="1">Des événements d’apprentissage mixte</strong> sont également disponibles, combinant une formation préliminaire en ligne avec les ateliers traditionnels en face à face.</p> <p><a _msthash="46986" _msttexthash="154050" href="https://www.oecd.org/tax/tax-global/global-relations-calendar-of-events.htm">EN SAVOIR PLUS</a></p> <h3><a _msthash="46987" _msttexthash="2283970" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block3Section2l">Renforcement des capacités en matière de contrôle fiscal</a></h3> <p _msthash="46988" _msttexthash="41123290"><strong _istranslated="1">Inspecteurs des impôts sans frontières</strong> (IISF) envoie des experts en contrôle fiscal auprès des administrations hôtes qui demandent une assistance afin de renforcer les capacités d’audit dans le monde entier.</p> <p _msthash="46989" _msttexthash="108696562">Les programmes IISF fournissent aux administrations fiscales des pays en développement une assistance indispensable pour renforcer leurs capacités à mettre en œuvre les solutions BEPS et contribuent aux efforts de mobilisation des ressources nationales des pays en développement. En moyenne, pour <strong _istranslated="1">chaque dollar dépensé pour les activités IISF entre 1 et 2013, les recettes fiscales perçues par les administrations hôtes ont augmenté de plus de 2018 USD</strong>.</p> <p _msthash="46990" _msttexthash="231682581">Au-delà de l’augmentation des recettes fiscales perçues, les programmes IISF ont été un facteur de confiance majeur pour les administrations fiscales et un moyen de dissuasion contre les stratégies d’évasion fiscale des multinationales, contribuant à créer des changements de comportement et une culture de conformité volontaire ainsi qu’un environnement dans lequel les entreprises savent à quoi s’attendre de l’administration fiscale.</p> <p><a _msthash="46991" _msttexthash="154050" href="http://www.tiwb.org/" target="">EN SAVOIR PLUS</a></p> <h3><a _msthash="46992" _msttexthash="1560065" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block3Section3l">Boîtes à outils pour les pays à faible capacité</a></h3> <p _msthash="46993" _msttexthash="424756059">La <strong _istranslated="1">Plateforme de collaboration en matière fiscale</strong> (PCT) - un effort conjoint du FMI, de l’OCDE, des Nations Unies et du Groupe de la Banque mondiale pour faciliter et intensifier la coopération entre les quatre organisations internationales sur les questions fiscales internationales - produit un certain nombre de <strong _istranslated="1">boîtes à outils</strong> pour aider les pays à faible capacité à mettre en œuvre des réformes visant à lutter contre l’érosion de la base d’imposition et les questions de transfert de bénéfices qui préoccupent particulièrement les pays en développement. y compris certaines questions non abordées par le projet BEPS. Ces boîtes à outils visent à fournir aux pays dont les capacités sont limitées des conseils pratiques et conviviaux pour la mise en œuvre des normes fiscales internationales.</p> <p><a _msthash="46994" _msttexthash="154050" href="https://www.tax-platform.org/publications" target="">EN SAVOIR PLUS</a></p> <h3><a _msthash="46995" _msttexthash="1469845" href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block3Section4l">Soutien direct à la mise en œuvre du projet BEPS</a></h3> <p _msthash="46996" _msttexthash="213186324">L’OCDE propose des <strong _istranslated="1">programmes d’initiation</strong> sur mesure pour les nouveaux membres du Cadre inclusif. Celles-ci visent à aider les pays en développement à mettre en œuvre avec succès leurs priorités en matière de transfert de bénéfices et d’imposition et d’avancement. Ces programmes sont spécifiquement adaptés aux besoins des pays concernés et peuvent inclure des ateliers techniques et/ou un engagement de haut niveau avec des ministres ou d’autres décideurs politiques clés.</p> <p _msthash="46997" _msttexthash="38994878">Les nouveaux pays en développement membres du Cadre inclusif peuvent également être<strong _istranslated="1"> jumelés</strong> avec des membres plus expérimentés afin d’échanger des points de vue et des pratiques exemplaires et de recevoir un soutien.</p> <p _msthash="46998" _msttexthash="410102602">Des <strong _istranslated="1">programmes bilatéraux</strong>axés sur la demande ont également été mis en place pour soutenir la mise en œuvre des mesures BEPS et des normes internationales en matière de prix de transfert grâce à une assistance adaptée au niveau des pays. Dans de nombreux cas, ces programmes sont exécutés en partenariat avec d’autres organisations telles que le Forum africain sur l’administration fiscale, le Groupe de la Banque mondiale ou la Commission européenne. Les programmes comprennent généralement un dialogue avec les principales parties prenantes afin d’assurer une base stratégique solide pour les réformes potentielles, ainsi qu’un soutien « sur le terrain » pour la mise en œuvre.</p> <p _msthash="46999" _msttexthash="344635616">L’OCDE apporte également son soutien aux pays en développement dans leurs travaux actuels visant à relever les défis fiscaux de la numérisation. Des séances d’information pour les pays en développement sont organisées avant les réunions plénières et des groupes de travail du Cadre inclusif afin de permettre aux participants de prendre activement part au débat. L’OCDE s’adresse également aux pays en développement par le biais d’une série <strong _istranslated="1"><a _istranslated="1" href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-regional-meetings.htm">d’événements régionaux sur la numérisation</a></strong>, organisés en partenariat avec des organisations régionales et des banques de développement. </p> <p><a _msthash="47000" _msttexthash="154050" href="mailto:[email protected]" target="">EN SAVOIR PLUS</a></p> <h2 _msthash="47001" _msttexthash="419692">Histoire du G20 et du BEPS</h2> <p _msthash="47002" _msttexthash="70515926">À la suite de la crise financière de 2008, les pays du G20 ont placé la fiscalité en tête de leurs priorités et ont mené la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales. Deux des principaux acteurs de cette histoire fournissent un compte rendu de première main de la politique fiscale internationale au cours de la dernière décennie. </p> <h1>What is BEPS?</h1> <p>Base erosion and profit shifting (BEPS) refers to tax planning strategies used by multinational enterprises that exploit gaps and mismatches in tax rules to avoid paying tax. Developing countries&rsquo; higher reliance on corporate income tax means they suffer from BEPS disproportionately. BEPS practices cost countries USD 100-240 billion in lost revenue annually. Working together within&nbsp;<strong>OECD/G20 Inclusive Framework on BEPS</strong>,&nbsp;<a href="https://www.oecd.org/tax/beps/inclusive-framework-on-beps-composition.pdf">over 135 countries and jurisdictions</a>&nbsp;are collaborating on the implementation of 15 measures to tackle tax avoidance, improve the coherence of international tax rules and ensure a more transparent tax environment.</p> <h2>Mission and&nbsp;impact</h2> <p>&nbsp;</p> <p><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/#">Expand all</a></p> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block1Section1l">What is the issue?</a></h3> <p>BEPS refers to tax planning strategies that exploit gaps and mismatches in tax rules to artificially shift profits to low or no-tax locations where there is little or no economic activity or to erode tax bases through deductible payments such as interest or royalties. Although some of the schemes used are illegal, most are not. This undermines the fairness and integrity of tax systems because businesses that operate across borders can use BEPS to gain a competitive advantage over enterprises that operate at a domestic level.&nbsp; Moreover, when taxpayers see multinational corporations legally avoiding income tax, it undermines voluntary compliance by all taxpayers.</p> <p>BEPS is of major significance for developing countries due to their heavy reliance on corporate income tax, particularly from multinational enterprises. Engaging developing countries in the international tax agenda is important to ensure that they receive support to address their specific needs and can effectively participate in the process of standard-setting on international tax.</p> <ul> <li> <ul> <li><strong>Overview of the Inclusive Framework on BEPS&nbsp;</strong>(<a href="https://www.oecd.org/tax/beps/flyer-inclusive-framework-on-beps.pdf">EN</a>/<a href="https://www.oecd.org/fr/fiscalite/beps/depliant-cadre-inclusif-sur-le-beps.pdf" title="Home &amp;raquo; OCDE &amp;raquo; Th&amp;egrave;mes &amp;raquo; Fiscalit&amp;eacute; &amp;raquo; Erosion de la base d&amp;amp;#39;imposition et transfert de b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices: D&amp;eacute;pliant: Cadre inclusif sur le BEPS, Une r&amp;eacute;ponse globale &amp;agrave; un probl&amp;egrave;me mondial">FR</a>/<a href="https://www.oecd.org/tax/beps/folleto-marco-inclusivo-sobre-beps.pdf" title="Home%20%BB%20OECD.org%20%BB%20Topics%20%BB%20Tax%20%BB%20Base%20erosion%20and%20profit%20shifting%3A%20Folleto%3A%20Marco%20Inclusivo%20sobre%20BEPS%20de%20la%20OCDE%20y%20el%20G-20">ES</a>)</li> <li><strong>Information brief&nbsp;</strong>(EN/<a href="https://www.oecd.org/fr/fiscalite/beps/note-information-cadre-inclusif-pour-la-mise-en-oeuvre-du-projet-beps.pdf" title="Home &amp;raquo; OCDE &amp;raquo; Th&amp;egrave;mes &amp;raquo; Fiscalit&amp;eacute; &amp;raquo; Erosion de la base d&amp;amp;#39;imposition et transfert de b&amp;eacute;n&amp;eacute;fices: Note d&amp;amp;#39;information cadre inclusif pour la mise en oeuvre du projet BEPS">FR</a>/<a href="https://www.oecd.org/tax/beps/nota-informativa-marco-inclusivo-para-la-implementacion-del-proyecto-beps.pdf">ES</a>)</li> </ul> </li> </ul> <p>&nbsp;</p> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block1Section2l">What are we doing to solve it?</a></h3> <p>The OECD/G20 Inclusive Framework on BEPS brings together&nbsp;<a href="https://www.oecd.org/tax/beps/inclusive-framework-on-beps-composition.pdf">over 135 countries and jurisdictions</a>&nbsp;to collaborate on the implementation of the BEPS Package.</p> <p>The&nbsp;<strong>BEPS package</strong>&nbsp;provides&nbsp;<strong>15 Actions</strong>&nbsp;that equip governments with the&nbsp;<strong>domestic and international instruments&nbsp;</strong>needed to tackle tax avoidance. Countries now have the tools to ensure that profits are taxed where economic activities generating the profits are performed and where value is created. These tools also give businesses greater certainty by reducing disputes over the application of international tax rules and standardising compliance requirements.</p> <p>OECD and G20 countries along with&nbsp;<strong>developing countrie</strong>s that are participating in the implementation of the BEPS Package and the ongoing development of anti-BEPS international standards are establishing a&nbsp;<strong>modern international tax framework</strong>&nbsp;to ensure profits are taxed where economic activity and value creation occur. Work is being carried out to support all countries interested in&nbsp;<strong>implementing and applying the rules</strong>&nbsp;in a consistent and coherent manner, particularly those for which&nbsp;<strong>capacity building</strong>&nbsp;is an important issue.</p> <p><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-actions/">BEPS PACKAGE</a></p> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block1Section3l">How are we monitoring implementation?</a></h3> <p>The Inclusive Framework on BEPS allows interested countries and jurisdictions to work with OECD and G20 members on developing standards on BEPS related issues and review and monitor the implementation of the BEPS Package.</p> <p>The OECD/G20 Inclusive Framework on BEPS actively monitors the implementation of all the BEPS Actions and&nbsp;<a href="https://www.oecd.org/tax/beps/oecd-g20-inclusive-framework-on-beps-progress-report-july-2019-july-2020.htm" title="Home%20%BB%20OECD.org%20%BB%20Topics%20%BB%20Tax%20%BB%20Base%20erosion%20and%20profit%20shifting%3A%20OECD/G20%20Inclusive%20Framework%20on%20BEPS%3A%20Progress%20Report%20July%202019-July%202020">reports annually to the G20 on this progress</a>. The implementation of the BEPS Minimum Standards is of particular importance, and each of these is the subject of a peer review process that evaluates the implementation by each member and provides clear recommendations for improvement. Peer reviews of the BEPS minimum standards are an essential tool to ensure the effective implementation of the BEPS package. First results were available for Action 5 in 2017, for Action 13 and Action 14 in 2018, and for Action 6 in 2019. The results of the peer reviews show strong implementation throughout the world.&nbsp;All countries and jurisdictions joining the framework will participate in this review process, which allows members to review their own tax systems and to identify and remove elements that pose BEPS risks.</p> <p>Peer review and monitoring process of the&nbsp;<strong>four minimum standards</strong>:</p> <ul> <li><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-actions/action5/">Action 5</a></li> <li><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-actions/action6/">Action 6</a></li> <li><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-actions/action13/">Action 13</a></li> <li><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-actions/action14/">Action 14</a></li> </ul> <p><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/oecd-g20-inclusive-framework-on-beps-progress-report-july-2020-september-2021.htm">BEPS PROGRESS REPORT</a></p> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block1Section4l">What next?</a></h3> <p>The&nbsp;<strong>peer reviews</strong>&nbsp;of the BEPS minimum standards will continue, including with assessments of substance in no or low tax jurisdictions under Action 5 and a full schedule of reviews of mutual agreement procedures under Action 14.</p> <p>Additional signatures and ratification of the&nbsp;<strong>Multilateral Instrument</strong>&nbsp;will increase the implementation of a number of BEPS Actions, particularly&nbsp;<strong>countering treaty shopping</strong>&nbsp;under Action 6.</p> <p>Inclusive Framework members have committed to report aggregate and anonymised data in respect of the&nbsp;<strong>Country-by-Country reports</strong>&nbsp;that they receive under Action 13. This data is vital to the work under Action 11 on&nbsp;<strong>measuring the impact of BEPS</strong>. As more data becomes available, a fuller picture can be shown of the true cost of tax avoidance and the benefit of the BEPS Project.</p> <p>Finally, addressing the&nbsp;<strong>tax challenges arising from digitalisation</strong>&nbsp;is a key policy issue today. The Inclusive Framework has made major progress by developing&nbsp;<a href="https://www.oecd.org/tax/beps/statement-on-a-two-pillar-solution-to-address-the-tax-challenges-arising-from-the-digitalisation-of-the-economy-july-2021.htm">two-pillar approach</a>&nbsp;and aims to produce a consensus-based, long-term solution for delivery to the G20 in 2021.&nbsp;</p> <h2>Key figures</h2> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/inclusive-framework-on-beps-composition.pdf">135+ countries</a></h3> <p><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/inclusive-framework-on-beps-composition.pdf">and jurisdictions collaborate on the implementation of the BEPS package</a></p> <h3>$240 billion</h3> <p>are lost annually due to tax avoidance by multinational companies</p> <h3>99 countries</h3> <p>and jurisdictions have signed the Multilateral Instrument on BEPS</p> <h2>How it&nbsp;works</h2> <p>&nbsp;</p> <p><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/#">Expand all</a></p> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block2Section1l">Membership</a></h3> <p>At its inaugural meeting in Kyoto, Japan in June 2016 there were 82 members of the&nbsp;<strong>OECD/G20 Inclusive Framework on BEPS</strong>.&nbsp;Since then, the membership of the Inclusive Framework has grown to&nbsp;<strong>over 135 countries and jurisdictions</strong>, including 14 observer organisations.</p> <p>The ongoing work of the OECD/G20 Inclusive Framework is led by a 24-country&nbsp;<strong><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/steering-group-of-the-inclusive-framework-on-beps.pdf">Steering Group</a></strong>. All members of the Inclusive Framework participate on an equal footing, and the widespread adherence to and further development of the BEPS standards have resulted in tangible progress under the three principles of coherence, substance and transparency as articulated under the original BEPS Action Plan.</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/inclusive-framework-on-beps-composition.pdf">LIST OF MEMBERS</a></p> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block2Section2l">Structure</a></h3> <p>Countries and jurisdictions have been invited to express their interest to join this framework as Associates, to participate on equal footing and to commit to implement the comprehensive BEPS package. Timelines for implementation may differ to reflect the level of development of participating countries.</p> <p><strong>COUNTRIES OF RELEVANCE</strong></p> <p>Countries and jurisdictions of relevance will be identified by the inclusive framework as part of its mentoring process and reviewed. Countries and jurisdictions of relevance are those whose adherence to the minimum standards will be necessary to ensure that a level playing field is achieved. Jurisdictions of relevance will be informed about the minimum standards and invited to commit to the BEPS package and participate in the review process.</p> <p><strong>OTHER ORGANISATIONS</strong></p> <p>International organisations can act as Observers within the Inclusive Framework. This allows for more co-ordinated and targeted capacity building in the implementation of the BEPS outcomes.</p> <p>Regional tax organisations, such as the African Tax Administration Forum, the Cercle de r&eacute;flexion et d&rsquo;&eacute;change des dirigeants des administrations fiscales, and the Centro Interamericano de Administraciones Tributarias, will continue to play an important role in the BEPS Project, together with international organisations such as the International Monetary Fund, the United Nations and the World Bank Group. Regional tax organisations and regional networksplay and important role in supporting the Inclusive Framework, through initiatives to support developing countries with limited capacity, including via regional meetings where such countries can exchange views and best practices and provide feedback. Regional Networks continue to be of particular relevance to developing countries for the implementation of the BEPS package as well as providing support to such countries to effectively participate in the ongoing standard setting process.</p> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block2Section3l">Stakeholder input</a></h3> <h2>Tools available to&nbsp;developing countries</h2> <p>The OECD/G20 Inclusive Framework on BEPS has a global membership, including about 70% of non-OECD and non-G20 countries from all geographic regions. With greater inclusiveness and participation, developing countries&rsquo; perspectives and inputs are increasingly influencing the development of international standards on corporate taxation. As such, capacity building support for developing countries is core to the Inclusive Framework, prioritising active, equal participation in the BEPS process.</p> <p>&nbsp;</p> <p><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/#">Expand all</a></p> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block3Section1l">E-learning &amp; training seminars</a></h3> <p>The OECD carries out more than 50 free&nbsp;<strong>training workshops</strong>&nbsp;worldwide, where tax officials from different developing countries can learn, via intensive 3-5 days seminars, about various BEPS topics and other issues in international taxation.</p> <p>The OECD&#39;s&nbsp;<strong>e-learning programme</strong>&nbsp;offers free on-line courses in different international tax topics, including BEPS. Participation is open to all tax officials, without limitation of number.</p> <p><strong>Blended learning</strong>&nbsp;events are also available, combining a preliminary on-line training with the traditional face-to-face workshops.</p> <p><a href="https://www.oecd.org/tax/tax-global/global-relations-calendar-of-events.htm">FIND OUT MORE</a></p> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block3Section2l">Tax audit capacity building</a></h3> <p><strong>Tax Inspectors Without Borders</strong>&nbsp;(TIWB) sends expert tax auditors to assistance-requesting host administrations in order to build audit capacity around the world.</p> <p>TIWB programmes provide tax administrations in developing countries with much needed assistance in building capacity to implement BEPS solutions, and contribute to the domestic resource mobilisation efforts of developing countries. On average,&nbsp;<strong>for every USD 1 spent on TIWB activities between 2013-2018, there was a more than USD 100 increase in tax revenues</strong>&nbsp;collected by host administrations.</p> <p>Beyond the increase in tax revenues collected, TIWB programmes have been a major confidence builder for tax administrations, and a deterrent against tax avoidance strategies by MNEs, helping to create behavioural changes and a culture of voluntary compliance as well as an environment where businesses know what to expect from tax administration.</p> <p><a href="http://www.tiwb.org/" target="">FIND OUT MORE</a></p> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block3Section3l">Toolkits for low capacity countries</a></h3> <p>The&nbsp;<strong>Platform for Collaboration on Tax</strong>&nbsp;(PCT) - a joint effort by the IMF, OECD, UN and the World Bank Group to facilitate and intensify co-operation between the four international organisations on international tax matters - is producing a number of&nbsp;<strong>toolkits</strong>&nbsp;to help low capacity countries to implement reforms countering base erosion and profit shifting issues of particular concern to developing countries, including some issues not addressed by the BEPS Project. These toolkits aim to provide capacity-constrained countries with practical, user-friendly guidance in implementing the international tax norms.</p> <p><a href="https://www.tax-platform.org/publications" target="">FIND OUT MORE</a></p> <h3><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/about/" id="Block3Section4l">Direct support on BEPS implementation</a></h3> <p>The OECD provides bespoke&nbsp;<strong>induction programmes</strong>&nbsp;for new members of the Inclusive Framework. These aim to assist developing countries to successfully implement their BEPS priorities. These programmes are specifically tailored to the needs of the countries concerned and may include technical workshops and/or high-level engagement with ministers or other key political decision makers.</p> <p>New, developing country members of the Inclusive Framework can also be<strong>&nbsp;&ldquo;twinned&rdquo;</strong>&nbsp;with more experienced members in order to exchange views and best practices and receive support.</p> <p>Demand-led&nbsp;<strong>bilateral programme</strong>s have also been established to support the implementation of the BEPS actions and international transfer pricing norms through tailored country-level assistance. In many cases these programmes are delivered in partnership with other organisations such as the African Tax Administration Forum, the World Bank Group or the European Commission. Programmes typically include engaging with key stakeholders to ensure a strong strategic basis for potential reforms, as well as &lsquo;on-the-ground&rsquo; support for implementation.</p> <p>The OECD also provides support to developing countries on its current work to address the tax challenges of digitalisation. Briefing sessions for developing countries are organised ahead of Inclusive Framework plenary and Working Group meetings in order to enable participants to actively take part in the debate. The OECD also reaches out to developing countries through a set of&nbsp;<strong><a href="https://www.oecd.org/tax/beps/beps-regional-meetings.htm">regional events on digitalisation</a></strong>, carried out in partnership with regional organisations and development banks.&nbsp;</p> <p><a href="mailto:[email protected]" target="">FIND OUT MORE</a></p> <h2>History of the&nbsp;G20 &amp; BEPS</h2> <p>Following the financial crisis in 2008, the G20 countries put tax at the top of their agenda and have led the fight against tax evasion and avoidance. Two of the key players in this story provide a first-hand account of international tax policy over the past decade.&nbsp;</p> None BEPS, international tax structures, cross-boarder transactions, cross-boarder tax,Harmful tax practices, transfer pricing, tp, pillar 1, pillar 2, pillar one, pillar two, risk, G20, Platform for Collaboration on Tax, tax compliance, international tax planning, https://www.oecd.org/tax/beps/about/

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digital taxation accounting & taxation / concepts of taxation, beps / pillar 1 / pillar 2, direct taxes / corporate tax (large businesses), domestic revenue mobilisation & external debt, exchange of information, foreign direct investment, international tax planning, tax administration / management / it, tax audit, tax avoidance / evasion / crime & illicit flows of funds, tax compliance, tax incentives, tax treaties, taxation in the digital economy, transfer pricing & supply chains, ultimate beneficial ownership medium databandwith webinar/lecture medium language proficiency None all <h1 _msthash="46838" _msttexthash="2877771">Impasse fiscale numérique : où allons-nous à partir de maintenant?</h1> <p _msthash="46839" _msttexthash="204035">1er juillet 2020</p> <p><img src="./material-2023-07-12trans_files/SAH-150x150.jpg"/></p> <p _msthash="46840" _msttexthash="182364">Scott A. Hodge</p> <p><a href="https://twitter.com/scottahodge" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img _mstalt="180427" alt="Twitter Logo" src="./material-2023-07-12trans_files/twitter.svg"/></a></p> <p> <img src="./material-2023-07-12trans_files/Bunn-150x150.png"/></p> <p _msthash="46841" _msttexthash="150865">Daniel Bunn</p> <p><a href="https://twitter.com/danieldbunn" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img _mstalt="180427" alt="Twitter Logo" src="./material-2023-07-12trans_files/twitter.svg"/></a></p> <p _msthash="46842" _msttexthash="82272307">La croissance de l’économie numérique au cours des dernières décennies a soulevé d’importantes questions sur la façon d’imposer les sociétés qui n’ont plus besoin d’une présence physique dans un pays pour y réaliser des bénéfices.</p> <p _msthash="46843" _msttexthash="70748743">Depuis des mois, les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) travaillent à trouver une <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/base-erosion-profit-shifting-beps/">solution multilatérale</a> à ce défi, dans le but d’élaborer un nouveau cadre fiscal international d’ici la fin de 2020.</p> <p _msthash="46844" _msttexthash="72310732">Aujourd’hui, la crise actuelle de <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/coronavirus-tax-tracker-covid19/">la COVID-19</a>, l’appel des États-Unis à une <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/us-digital-tax-talks/">pause dans les négociations de l’OCDE</a> et les actions unilatérales à travers le monde menacent de faire dérailler l’initiative et de déclencher une guerre fiscale et commerciale dommageable.</p> <p _msthash="46845" _msttexthash="66162993">Nous avons récemment organisé un webinaire exclusif sur la réforme fiscale afin de nous tenir au courant des développements récents et d’obtenir des informations auprès d’éminents experts en fiscalité internationale sur certaines des questions suivantes :</p> <ul> <li _msthash="46846" _msttexthash="26018265">Qu’est-ce que l’OCDE tente de réaliser avec son projet de <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/digital-services-tax/">taxe numérique</a>, quels progrès a-t-elle réalisés et pourquoi cette initiative est-elle si importante pour les économies américaine et mondiale?</li> <li _msthash="46847" _msttexthash="28460341">Pourquoi les États-Unis ont-ils suggéré une pause dans les négociations et qu’est-ce que cela signifie pour le projet de l’OCDE?</li> <li _msthash="46848" _msttexthash="134473066">Le représentant américain au commerce a annoncé des enquêtes en vertu de l’article 301 sur les <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/digital-services-tax/">taxes unilatérales sur les services numériques (</a>TSN) dans neuf pays et dans l’UE, en plus d’une enquête antérieure visant la France – pourquoi les TSN sont-elles problématiques et quel est le risque que les différends se transforment en une guerre fiscale et commerciale mondiale ?</li> <li _msthash="46849" _msttexthash="47923564">Est-il possible de remettre le projet de l’OCDE sur les rails et, dans l’affirmative, quelle est la meilleure voie à suivre vers un accord multilatéral ? Si ce n’est pas le cas, où allons-nous maintenant?</li> </ul> <p _msthash="46850" _msttexthash="4239196">Le président de la Tax Foundation, <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/staff/scott-hodge/"><strong _istranslated="1">Scott Hodge</strong></a>, a animé la table ronde, qui comprenait :</p> <ul> <li _msthash="46851" _msttexthash="3420456"><a _istranslated="1" href="http://www.nftc.org/default/Staff/Cathy%20CV.pdf" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong _istranslated="1">Cathy Schultz</strong></a>, vice-présidente, Conseil national du commerce extérieur</li> <li _msthash="46852" _msttexthash="2728921"><a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/staff/daniel-bunn/"><strong _istranslated="1">Daniel Bunn</strong></a>, vice-président des projets mondiaux, Tax Foundation</li> <li _msthash="46853" _msttexthash="4602624"><a _istranslated="1" href="https://www2.deloitte.com/us/en/profiles/bob-stack.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong _istranslated="1">Robert Stack</strong></a>, directeur général, Deloitte Tax LLP, Groupe de fiscalité internationale</li> </ul> <p><iframe frameborder="0" height="450" src="./material-2023-07-12trans_files/t63L8UEo9Dw.html" width="100%"></iframe></p> <p _msthash="46854" _msttexthash="14917019">Je vais parler de deux questions importantes pour préparer le terrain pour notre discussion sur ce que nous pourrions attendre de la politique dans un proche avenir.</p> <p _msthash="46855" _msttexthash="181835485">Le premier problème est l’essor des technologies numériques qui évitent le besoin de bureaux locaux dans les pays du monde entier. Les entreprises peuvent utiliser la technologie numérique pour atteindre au-delà des frontières et pénétrer les marchés sans avoir besoin d’employés, de bureaux ou d’opérations locaux. C’est là que la présence physique imposable et le lien apparaissent dans les préoccupations politiques.</p> <p _msthash="46856" _msttexthash="454731173">En 2017, il y avait près de <a _istranslated="1" href="https://unctad.org/en/pages/PressRelease.aspx?OriginalVersionID=505" rel="noopener noreferrer" target="_blank">30 billions de dollars</a> de commerce électronique, la majorité de ces entreprises vendant à d’autres entreprises. La géographie des utilisateurs <a _istranslated="1" href="https://files.taxfoundation.org/20200610094652/Digital-Taxation-Around-the-World1.pdf#page=7">d’Internet ne suit pas</a> les lieux de production de logiciels et de plates-formes informatiques précieux. La majeure partie de la production de valeur a lieu en Amérique du Nord et la base d’utilisateurs d’Internet est biaisée vers l’Asie du Sud-Est. Les réponses politiques à cela comprennent les taxes sur les services numériques, les politiques d’établissement stable virtuel et l’approche du pilier 1 de l’OCDE.</p> <p _msthash="46857" _msttexthash="189568223">Le deuxième problème est l’augmentation des actifs incorporels – logiciels, brevets, etc. – en tant que moteurs de valeur importants dans l’économie mondiale. Les actifs incorporels, de par leur nature, peuvent être déplacés d’une juridiction à une autre sans les problèmes que, par exemple, le déracinement et la délocalisation d’une usine créeraient. En 2018, les actifs incorporels représentaient <a _istranslated="1" href="https://www.aon.com/getmedia/60fbb49a-c7a5-4027-ba98-0553b29dc89f/Ponemon-Report-V24.aspx" rel="noopener noreferrer" target="_blank">80%</a> de la valeur des actifs des sociétés du S&amp;P 500.</p> <p _msthash="46858" _msttexthash="55839875">Ces actifs incorporels sont souvent transférés vers des juridictions à faible imposition. Cela motive une discussion sur l’imposition minimale comme le gilti américain et la proposition GloBE du pilier 2 de l’OCDE.</p> <p _msthash="46859" _msttexthash="27202617">Avec ces deux questions de base, la présence physique et l’augmentation des actifs incorporels, je donnerai quelques exemples de réponses politiques et discuterai des implications économiques.</p> <p _msthash="46860" _msttexthash="20973173">Plus les entreprises peuvent joindre leurs clients virtuellement, moins il y aura d’établissements stables locaux pour les pays étrangers à taxer.</p> <p _msthash="46861" _msttexthash="2567123">En bref, cela a mené à deux grandes orientations stratégiques :</p> <ol> <li><a _msthash="46862" _msttexthash="916227" href="https://taxfoundation.org/digital-tax-europe-2020/">Taxes sur les services numériques</a></li> <li _msthash="46863" _msttexthash="6372470">Nouvelles règles relatives à l’impôt sur le revenu des sociétés</li> </ol> <p _msthash="46864" _msttexthash="6001502">Derrière ces orientations politiques se cache une division clé dans le débat sur la taxe numérique.</p> <p _msthash="46865" _msttexthash="64825384">Modifiez-vous les règles uniquement pour quelques entreprises numériques ou devriez-vous essayer d’apporter des changements généraux qui affectent d’autres entreprises qui ne sont pas nécessairement numériques, mais qui ont des modèles commerciaux numérisés?</p> <p _msthash="46866" _msttexthash="28690649">La taxe sur les services numériques adopte une approche plus étroite. Il s’agit d’une taxe sur les revenus bruts de certains services numériques définis.</p> <p _msthash="46867" _msttexthash="229476845">La taxe française sur les services numériques a un taux de 3% et s’applique aux revenus liés à la fourniture d’une interface numérique ou de services publicitaires basés sur les données des utilisateurs. Elle ne s’applique qu’aux entreprises dont le chiffre d’affaires mondial est supérieur à 750 millions d’euros et à 25 millions d’euros en France. Ce modèle est reproduit dans des dizaines de pays à travers le monde.</p> <p _msthash="46868" _msttexthash="2222441">Le problème avec cette approche de la fiscalité est double.</p> <p _msthash="46869" _msttexthash="338866216">Premièrement, l’imposition du revenu brut ne peut pas être une approximation de <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/tax-basics/corporate-income-tax-cit/" id="anchor71997">l’impôt sur le revenu des sociétés</a>. Les impôts sur le revenu sont régressifs. Si vous avez une marge bénéficiaire de 6%, la taxe sur les services numériques est un impôt sur les bénéfices de 50%. Si vous avez une marge bénéficiaire de 3% sur vos activités numériques en France, la taxe de 3% sur les services numériques taxe tout cela, essentiellement un impôt sur les bénéfices de 100%. Si vous subissez des pertes en France, vous devez toujours payer la taxe sur les services numériques. Juste pour le contexte, le taux d’imposition des sociétés français est d’environ 32%.</p> <p _msthash="46870" _msttexthash="296796929"><a _istranslated="1" href="https://src.bna.com/F9D" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Certains pays affirment</a> que les entreprises numériques sont sous-taxées et considèrent la taxe sur les services numériques comme une solution. Cependant, <a _istranslated="1" href="http://ftp.zew.de/pub/zew-docs/gutachten/Digital_Tax_Index_2018.pdf" rel="noopener noreferrer" target="_blank">les preuves</a> sur lesquelles ces affirmations sont basées ne soutiennent pas réellement la conclusion selon laquelle les entreprises numériques sont sous-taxées. Il montre plutôt que les pays bénéficient d’avantages fiscaux pour les entreprises numériques sous la forme de <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/tax-basics/patent-box/" id="anchor73698">régimes fiscaux</a>favorables aux brevets et de subventions à la recherche et au développement. Le problème de ces pays est de savoir où les entreprises sont imposées, et ils ont choisi de modifier unilatéralement les règles en utilisant une taxe discriminatoire et punitive.</p> <p _msthash="46871" _msttexthash="81217773">Si la taxe sur les services numériques est, en théorie, payée au lieu de l’impôt sur le revenu des sociétés, c’est une approximation horrible parce qu’il s’agit d’un impôt sur les revenus bruts.</p> <p _msthash="46872" _msttexthash="4829136">Deuxièmement, il s’agit de politiques ciblées et étroites.</p> <p _msthash="46873" _msttexthash="134966546">La politique fiscale ne devrait pas être conçue industrie par industrie ou avec des règles spéciales pour les grands et les petits acteurs. Pourtant, c’est exactement ce que font ces politiques. Ils identifient des activités numériques ou des modèles d’affaires spécifiques, séparent les grandes entreprises des petites entreprises et les taxent de manière régressive avec ce qui ressemble à une intention protectionniste.</p> <p _msthash="46874" _msttexthash="74483604">Ce protectionnisme ressort assez clairement lorsque les responsables de la politique fiscale au Royaume-Uni, en France, en Italie et en Espagne <a _istranslated="1" href="https://www.allisonchristians.com/blog/finmins-reply-mnuchin-digital-tax" rel="noopener noreferrer" target="_blank">suggèrent au secrétaire américain au Trésor</a> que la taxation numérique est liée au « libre accès » des entreprises numériques au marché européen. La taxe sur les services numériques fonctionne essentiellement comme un tarif.</p> <p _msthash="46875" _msttexthash="81481790">Une autre approche pour résoudre le problème de l’absence de présence physique locale a consisté à modifier les définitions de l’établissement stable. Si, au lieu de ne taxer une entreprise que si elle a des employés ou des opérations dans votre pays, vous pourriez écrire des règles pour taxer une entreprise en fonction de la présence virtuelle.</p> <p _msthash="46876" _msttexthash="111685041">Fondamentalement, si une entreprise a beaucoup de contrats dans votre pays ou beaucoup de ventes dans votre pays par des moyens numériques, ces nouvelles règles traiteraient cette entreprise comme ayant un établissement stable virtuel. Des pays comme la Slovaquie, Israël, l’Inde et le Nigéria ont envisagé ce type d’approche.</p> <p _msthash="46877" _msttexthash="160414436">Et c’est l’un des domaines sur lesquels l’OCDE travaille dans le <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/oecd-unified-approach-pillar-1/">pilier 1</a> dans le but de redéfinir le lien imposable sur la base d’une nouvelle approche. L’approche de l’OCDE dans le pilier 1 modifierait le cas où les entreprises paient des impôts, mais uniquement les grandes entreprises très rentables et uniquement les entreprises de certains secteurs, à savoir les services numériques automatisés et les entreprises en contact direct avec les consommateurs.</p> <p _msthash="46878" _msttexthash="95874545">Ces dernières semaines, nous avons appris que certains pays souhaitaient commencer par les services numériques automatisés de cette approche. Essentiellement, nous en revenons aux problèmes de la taxe sur les services numériques : une politique étroite conçue pour certaines grandes entreprises et seulement pour certains types d’activités.</p> <p _msthash="46879" _msttexthash="63487307">Et cette étroitesse entre en conflit avec les pays qui veulent une approche plus large pour changer les règles internationales. Les États-Unis ont plaidé en faveur de cette approche plus large, nonobstant la <a _istranslated="1" href="https://taxnews.ey.com/news/2019-2131-sec-mnuchin-tells-oecd-us-has-serious-concerns-over-pillar-1" rel="noopener noreferrer" target="_blank">proposition de la sphère de sécurité au titre du pilier 1</a>, et ont reçu des appels axés plus étroitement sur les entreprises numériques.</p> <p _msthash="46880" _msttexthash="18103319">Cela couvre le premier problème – l’essor des technologies numériques qui sapent le besoin de bureaux locaux dans les pays du monde entier.</p> <p _msthash="46881" _msttexthash="168149059">Le deuxième problème est l’augmentation des actifs incorporels – logiciels, brevets, etc. – en tant que moteurs de valeur importants dans l’économie mondiale. Des dizaines de pays à travers le monde ont adopté des <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/patent-box-regimes-europe-2019/">régimes fiscaux favorables aux brevets</a> ou des mesures incitatives similaires pour attirer ces actifs. Dans de nombreux cas, les boîtes de brevets offrent une réduction de 50% ou plus sur le taux d’imposition des sociétés.</p> <p _msthash="46882" _msttexthash="169504660">De nombreux <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/how-patent-boxes-impact-business-decisions/">changements de politique récents</a> exigent que les activités de recherche et développement associées à ce logiciel aient lieu dans la même juridiction pour que l’entreprise bénéficie de la réduction du taux d’entreprise. Le niveau d’imposition inférieur persiste et peut fausser l’endroit où les brevets sont détenus et où les activités de recherche et de développement ont lieu.</p> <p _msthash="46883" _msttexthash="4397406">Alors, que cherchent les pays à imposer la nature changeante des revenus incorporels?</p> <p _msthash="46884" _msttexthash="263560934">Ils examinent le modèle américain. Les États-Unis ont maintenant un impôt minimum sur le revenu immatériel étranger – nous l’appelons GILTI en abrégé – et il a été adopté en 2017 dans le cadre de la réforme fiscale. D’autres pays souhaitent qu’une politique similaire soit convenue au niveau mondial. C’est là qu’intervient <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/oecd-work-program-beps-analysis/">le pilier 2</a> de l’approche de l’OCDE.</p> <p _msthash="46885" _msttexthash="211423615">Il convient de mentionner ici que l’OCDE a estimé l’effet combiné des piliers 1 et 2 à une augmentation nette des impôts de <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/summary-of-the-oecd-impact-assessment-on-pillar-1-and-pillar-2/">100 milliards de dollars</a>. Cette estimation pose problème, notamment parce qu’elle repose sur des données enregistrées avant de nombreux changements de politique, y compris la réforme fiscale américaine. Ce nombre a donc une large bande d’erreur et pourrait être beaucoup moins une augmentation significative des revenus et plus probablement un casse-tête significatif en matière de conformité et de coordination.</p> <p _msthash="46886" _msttexthash="175181344">Quels sont les enjeux de toutes ces propositions concurrentes ? D’une part, le potentiel d’une <a _istranslated="1" href="https://taxfoundation.org/us-digital-tax-talks/">guerre fiscale et commerciale mondiale.</a> Les taxes sur les services numériques sont susceptibles de déclencher cette guerre en raison de leur approche étroite et discriminatoire. Les discussions multilatérales à l’OCDE visent à parvenir à une approche commune plutôt qu’à ériger de nouvelles barrières fiscales et commerciales.</p> <p _msthash="46887" _msttexthash="43498702">Cependant, même dans le débat multilatéral à l’OCDE, un autre risque est un changement de politique fiscale internationale de règles et de principes généraux vers des règles étroites qui conduisent à de nouvelles distorsions dans les activités multinationales.</p> <p _msthash="46888" _msttexthash="5949853">Au cours des dernières années, il y a eu beaucoup de nouveaux développements dans la taxe numérique.</p> <p><a href="./material-2023-07-12trans_files/TF_DigitalTimeline-rev.png"><img _mstalt="497796" alt="oecd digital tax project" src="./material-2023-07-12trans_files/TF_DigitalTimeline-rev.png"/></a></p> <p _msthash="46889" _msttexthash="2763670">Il y a eu des éléments unilatéraux et multilatéraux au fil des ans.</p> <p _msthash="46890" _msttexthash="19238869">L’action sur le front politique s’accélère clairement, mais les décideurs devraient examiner ces politiques à la lumière de principes sains de gestion fiscale.</p> <p _msthash="46891" _msttexthash="86245861">Si la politique fiscale internationale devient unilatérale et réactionnaire, elle deviendra très probablement instable, moins transparente, plus génératrice de distorsions et même plus complexe que ce que nous avons actuellement, ce qui ralentirait la croissance mondiale à un moment où l’économie est incroyablement faible.</p> <h1>Digital Tax Deadlock: Where Do We Go from Here?</h1> <p>July 1, 2020</p> <p><img src="https://files.taxfoundation.org/20161206193543/SAH-150x150.jpg" /></p> <p>Scott A. Hodge</p> <p><a href="https://twitter.com/scottahodge" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img alt="Twitter Logo" src="https://taxfoundation.org/wp-content/themes/tf-wp-theme/images/icons/twitter.svg" /></a></p> <p>&nbsp;<img src="https://files.taxfoundation.org/20180829143243/Bunn-150x150.png" /></p> <p>Daniel Bunn</p> <p><a href="https://twitter.com/danieldbunn" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img alt="Twitter Logo" src="https://taxfoundation.org/wp-content/themes/tf-wp-theme/images/icons/twitter.svg" /></a></p> <p>The growth of the digital economy over the last several decades has raised important questions about how to tax corporations that no longer need a physical presence in a country to turn a profit there.</p> <p>For months, countries in the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) have been working towards a&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/base-erosion-profit-shifting-beps/">multilateral solution</a>&nbsp;to this challenge, with the goal of developing a new international tax framework by the end of 2020.</p> <p>Now, the ongoing&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/coronavirus-tax-tracker-covid19/">COVID-19 crisis</a>, the U.S.&rsquo;s&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/us-digital-tax-talks/">call for a pause to OECD talks</a>, and unilateral actions across the world threaten to derail the initiative and spark a harmful tax and trade war.</p> <p>We recently hosted&nbsp;an exclusive Talking Tax Reform webinar discussion to get up to speed on recent developments and gain insight from leading international tax experts on some of the following questions:</p> <ul> <li>What is the OECD trying to achieve with its&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/digital-services-tax/">digital tax</a>&nbsp;project, what progress has it made, and why is the initiative so important for the U.S. and global economies?</li> <li>Why did the U.S.&nbsp;suggest a pause in&nbsp;negotiations and what does it mean for the OECD project?</li> <li>The U.S. Trade Representative has announced Section 301 investigations into unilateral&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/digital-services-tax/">digital services taxes (DSTs)</a>&nbsp;in nine countries and the EU, in addition to an earlier investigation aimed at France&mdash;why are DSTs problematic and what&lsquo;s the risk that disputes devolve into a global tax and trade war?</li> <li>Is it possible to get the OECD project back on track and, if so, what&rsquo;s the best path forward towards a multilateral agreement? If not, where do we go from here?</li> </ul> <p>Tax Foundation President&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/staff/scott-hodge/"><strong>Scott Hodge</strong></a>&nbsp;moderated the panel discussion, which included:</p> <ul> <li><a href="http://www.nftc.org/default/Staff/Cathy%20CV.pdf" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Cathy Schultz</strong></a>, Vice President, National Foreign Trade Council</li> <li><a href="https://taxfoundation.org/staff/daniel-bunn/"><strong>Daniel Bunn</strong></a>, Vice President of Global Projects, Tax Foundation</li> <li><a href="https://www2.deloitte.com/us/en/profiles/bob-stack.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Robert Stack</strong></a>, Managing Director, Deloitte Tax LLP, International Tax Group</li> </ul> <p><iframe frameborder="0" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/t63L8UEo9Dw" width="100%"></iframe></p> <p>I&rsquo;m going to talk about two important issues to set the stage for our discussion about what we might expect from policy in the near future.</p> <p>The first issue is the rise of digital technologies that obviate the need for local offices in countries around the world. Businesses can use digital tech to reach across borders and into markets without needing local employees, offices, or operations. This is where taxable physical presence and nexus shows up in policy concerns.</p> <p>In 2017, there was nearly&nbsp;<a href="https://unctad.org/en/pages/PressRelease.aspx?OriginalVersionID=505" rel="noopener noreferrer" target="_blank">$30 trillion</a>&nbsp;worth of e-commerce, the majority of that businesses selling to other businesses. The geography of internet users&nbsp;<a href="https://files.taxfoundation.org/20200610094652/Digital-Taxation-Around-the-World1.pdf#page=7">doesn&rsquo;t track</a>&nbsp;with the production locations of valuable computer software and platforms. Most of the value production occurs in North America, and the internet user base is skewed toward Southeast Asia. Policy responses to this include digital services taxes, virtual permanent establishment policies, and the OECD&rsquo;s Pillar 1 approach.</p> <p>The second issue is the rise of intangible assets&mdash;software, patents, and so on&mdash;as significant value drivers in the global economy. Intangible assets, by their nature, can be moved from one jurisdiction to another without the trouble that, say, uprooting and relocating a factory would create. In 2018, intangible assets made up&nbsp;<a href="https://www.aon.com/getmedia/60fbb49a-c7a5-4027-ba98-0553b29dc89f/Ponemon-Report-V24.aspx" rel="noopener noreferrer" target="_blank">80 percent</a>&nbsp;of the asset value of S&amp;P 500 companies.</p> <p>These intangibles are often shifted to lower-tax jurisdictions. This motivates a discussion of minimum taxation like the U.S. GILTI, and the OECD&rsquo;s Pillar 2 GloBE proposal.</p> <p>With those two baseline issues, physical presence and the rise of intangible assets, I&rsquo;ll give a few examples of policy responses and discuss the economic implications.</p> <p>The more and more that businesses can reach their clients virtually, the less likely there will be local permanent establishments for foreign countries to tax.</p> <p>In short, this has led to two major policy directions:</p> <ol> <li><a href="https://taxfoundation.org/digital-tax-europe-2020/">Digital services taxes</a></li> <li>New corporate income tax rules</li> </ol> <p>Behind these policy directions is a key division in the digital tax debate.</p> <p>Do you change the rules just for a few digital companies or should you try to make broad changes that affect other companies that aren&rsquo;t necessarily digital but have digitalized business models?</p> <p>The digital services tax takes the narrower approach. It is a tax on gross revenues of certain, defined, digital services.</p> <p>The French digital services tax has a 3 percent rate and applies to revenues connected to provision of a digital interface or advertising services based on users&rsquo; data. It only applies to businesses with more than &euro;750 million in global revenues and &euro;25 million in France. This model is being replicated in dozens of countries across the world.</p> <p>The problem with this approach to taxation is twofold.</p> <p>First, gross revenue taxation cannot be a proxy for&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/tax-basics/corporate-income-tax-cit/" id="anchor71997">corporate income tax</a>ation. Revenue taxes are regressive. If you have a 6 percent profit margin, the digital services tax is a 50 percent profits tax. If you have a 3 percent profit margin on your digital activities in France, the 3 percent digital services tax taxes all of that away, essentially a 100 percent profits tax. If you are running losses in France, you still have to pay the digital services tax. Just for context, the French corporate income tax rate is about 32 percent.</p> <p><a href="https://src.bna.com/F9D" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Some countries claim</a>&nbsp;that digital companies are under-taxed and see the digital services tax as a solution. However,&nbsp;<a href="http://ftp.zew.de/pub/zew-docs/gutachten/Digital_Tax_Index_2018.pdf" rel="noopener noreferrer" target="_blank">the evidence</a>&nbsp;those claims are based on doesn&rsquo;t actually support the conclusion that digital companies are under-taxed. Rather, it shows that countries have tax preferences for the digital firms in the form of&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/tax-basics/patent-box/" id="anchor73698">patent box</a>es and research and development subsidies. The problem these countries have is where the companies are taxed, and they have chosen to change the rules unilaterally using a discriminatory and punitive tax.</p> <p>If the digital services tax is, in theory, paid in lieu of corporate income tax, it is a horrible proxy because it is a gross revenues tax.</p> <p>Second, these are targeted, narrow policies.</p> <p>Tax policy should not be designed on an industry-by-industry basis or with special rules for big vs. small players. Yet, these policies do exactly that. They identify specific digital activities or business models, separate large from small businesses, and tax them in a regressive manner with what looks like a protectionist intent.</p> <p>That protectionism comes out pretty clearly when you have the tax policy leaders in the UK, France, Italy, and Spain&nbsp;<a href="https://www.allisonchristians.com/blog/finmins-reply-mnuchin-digital-tax" rel="noopener noreferrer" target="_blank">suggesting to the U.S. Treasury Secretary</a>&nbsp;that digital taxation is connected to the &ldquo;free access&rdquo; that digital companies have to the European market. The digital services tax essentially works like a tariff.</p> <p>Another approach to solving the no local physical presence challenge has been to change definitions of permanent establishment. If instead of only taxing a business if it has employees or operations in your country, you could write rules to tax a business based on virtual presence.</p> <p>Basically, if a company has lots of contracts in your country or lots of sales in your country through digital means, these new rules would treat that business as having a virtual permanent establishment. Countries such as Slovakia, Israel, India, and Nigeria have looked at this sort of approach.</p> <p>And that is one of the areas the OECD is working on in&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/oecd-unified-approach-pillar-1/">Pillar 1</a>&nbsp;with a goal of redefining taxable nexus based on a new approach. The OECD approach in Pillar 1 would change where companies pay taxes, but only large, highly profitable companies, and only companies in certain sectors, namely automated digital services and consumer-facing businesses.</p> <p>In recent weeks we have learned that some countries want to start with just the automated digital services part of that approach. Essentially, we&rsquo;re back to the problems with the digital services tax: a narrow policy designed for just certain large businesses and only certain types of activities.</p> <p>And that narrowness comes into conflict with countries that want a broader approach to changing international rules. The United States has advocated for that broader approach, notwithstanding the&nbsp;<a href="https://taxnews.ey.com/news/2019-2131-sec-mnuchin-tells-oecd-us-has-serious-concerns-over-pillar-1" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Pillar 1 safe harbor proposal</a>, and has been met with calls focused more narrowly on digital companies.</p> <p>That covers the first issue &ndash; the rise of digital technologies that undermine the need for local offices in countries around the world.</p> <p>The second issue is the rise of intangible assets&mdash;software, patents, and so on&mdash; as significant value drivers in the global economy. Dozens of countries across the world have adopted&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/patent-box-regimes-europe-2019/">patent boxes</a>&nbsp;or similar incentives to attract those assets. In many cases the patent boxes give a 50 percent or greater discount off the corporate tax rate.</p> <p>Many&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/how-patent-boxes-impact-business-decisions/">recent policy changes</a>&nbsp;require the research and development activities associated with that software to occur in the same jurisdiction for the business to benefit from the corporate rate discount. The lower level of taxation still occurs and can distort where patents are owned and where research and development activities occur.</p> <p>So, what are countries looking at to tax the shifting nature of intangible income?</p> <p>They&rsquo;re looking at the U.S. model. The U.S. now has a minimum tax on foreign intangible income&mdash;we call it GILTI for short&mdash;and it was adopted in 2017 as part of tax reform. Other countries are interested in having a similar policy agreed to at the global level. This is where&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/oecd-work-program-beps-analysis/">Pillar 2</a>&nbsp;of the OECD approach comes in.</p> <p>It&rsquo;s worth mentioning here that the OECD has estimated the combined effect of Pillar 1 and Pillar 2 to be a net tax increase of&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/summary-of-the-oecd-impact-assessment-on-pillar-1-and-pillar-2/">$100 billion</a>. There are challenges with that estimate, not least of which is that it relies on data recorded before lots of policy changes, including U.S. tax reform. So that number has a wide error band and could be much less of a meaningful revenue raiser and more likely a meaningful compliance and coordination headache.</p> <p>What&rsquo;s at stake with all of these competing proposals? For one, the potential for a&nbsp;<a href="https://taxfoundation.org/us-digital-tax-talks/">global tax and trade war.</a>&nbsp;The digital services taxes are likely to spark that war because of their narrow, discriminatory approach. The multilateral discussions at the OECD are meant to achieve a common approach rather than erecting new tax and trade barriers.</p> <p>However, even in the multilateral discussion at the OECD another risk is a shift in international tax policy from broad rules and principles to narrow rules that lead to new distortions in multinational activities.</p> <p>Over the last several years, there have been lots of new developments in digital tax.</p> <p><a href="https://files.taxfoundation.org/20200702091343/TF_DigitalTimeline-rev.png"><img alt="oecd digital tax project" src="https://files.taxfoundation.org/20200702091343/TF_DigitalTimeline-rev.png" /></a></p> <p>There have been both unilateral and multilateral elements over the years.</p> <p>Action on the policy front is clearly accelerating, but policymakers should examine these policies against sound principles for tax management.</p> <p>If international tax policy becomes unilateral and reactionary, it will very likely become unstable, less transparent, more distortionary, and even more complex than what we have right now, and this would become a drag on global growth right at a time when the economy is incredibly weak.</p> None Digital economy, digital tax, source based tax, Transfer Pricing, digital taxation, e-commerce, OECD, pillar 1, pillar 2, pillar one, pillar two, transfer pricing documentation, leveraging technology, Transfer Pricing software, https://taxfoundation.org/oecd-digital-tax-project-developments/

Digital Tax Deadlock – where to from here

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Ils ne peuvent pas être une simple solution rapide. Les électeurs l’exigent, la pérennité de nos modèles économiques l’exige.</p> <p _msthash="46727" _msttexthash="307437">Par Nicola Bressan</p> <p _msthash="46728" _msttexthash="172484">26 janvier 2021</p> <p>    </p> <p><img alt="" id="1569920115" src="./material-2023-07-12trans_files/photo-1585562125287-d748f3097a8f-4c9be245-b4fa98d3-960w.jpg"/></p> <p _msthash="46729" _msttexthash="21804445">« Nous devons parler d’impôts. C’est tout: impôts, impôts, impôts. Tout le reste n’est que conneries à mon avis. »</p> <p> </p> <p _msthash="46730" _msttexthash="509112929">C’est par ces mots que l’historien néerlandais Rutger Bregman, lors de la réunion mondiale des utilisateurs de jets privés et des amateurs de caviar qu’est le Sommet économique mondial de Davos, a abordé l’un des défis les plus urgents auxquels les décideurs politiques d’aujourd’hui doivent faire face : l’évasion fiscale. Érodant l’ampleur des ressources publiques, portant atteinte à la confiance du public dans la démocratie et le système et provoquant des tensions entre les pays, le phénomène est récemment devenu d’une importance politique et politique cruciale. Mais qu’est-ce que l’évitement fiscal signifie exactement?</p> <p> </p> <p _msthash="46731" _msttexthash="3494452">Selon la définition de l’OCDE : </p> <p> </p> <p _msthash="46732" _msttexthash="115598938">« Terme difficile à définir, mais généralement utilisé pour décrire l’arrangement des affaires d’un contribuable qui vise à réduire son obligation fiscale et qui, bien que ce montage puisse être strictement légal, est généralement en contradiction avec l’intention de la loi qu’il est censé suivre. » </p> <p> </p> <p _msthash="46733" _msttexthash="750224124">Comme cette formulation l’indique dès le départ, l’évasion fiscale est en effet un concept dont les frontières sont assez floues, tant pour les experts que - plus encore - pour le grand public. Souvent confondue avec l’évasion fiscale plus immédiatement compréhensible, la confusion entourant ce qu’est pratiquement l’évasion fiscale est omniprésente dans le débat public. Comme la plupart des choses relatives à la politique, la nuance est essentielle: dans le spectre entre une pratique d’optimisation fiscale parfaitement acceptable (comme, par exemple, l’utilisation de crédits d’impôt pour la recherche et le développement ou l’énergie verte) et l’évasion fiscale (déclaration délibérément erronée des recettes), les mesures d’évasion fiscale se placent dans la zone grise du milieu.</p> <p> </p> <p _msthash="46734" _msttexthash="4181983">Un problème qui ne cesse de s’aggraver</p> <p> </p> <p _msthash="46735" _msttexthash="1007978426">À toutes fins pratiques, le terme évasion fiscale fait référence à la multitude de mécanismes mis en place par les groupes multinationaux afin de transférer leurs bénéfices des juridictions à fiscalité élevée vers les juridictions où le taux d’imposition est plus faible. Des schémas comptables sophistiqués aux noms créatifs – le tristement célèbre « Double Irish with a Dutch Sandwich » et le « Single Malt » se démarquent définitivement – aux failles plus simples permettant des transactions artificiellement gonflées entre filiales d’un même groupe, les différents outils utilisés sont complexes et les détailler dépasserait largement le cadre de cet article. Ce qu’il est intéressant de noter, c’est comment ces pratiques ont évolué au fil des ans, tant sur le plan de la portée que de l’attention du public, passant d’une question exotique connue seulement des planificateurs fiscaux les plus audacieux à une question qui est à l’avant-plan, à droite et au centre du programme politique.</p> <p> </p> <p><img alt="" id="1081179746" src="./material-2023-07-12trans_files/bressan1-960w.JPG"/></p> <p _msthash="46736" _msttexthash="89670516">Si l’on considère un bloc relativement cohérent de pays tels que l’UE, il est facile de voir comment les taux d’imposition des sociétés peuvent différer énormément, ce qui rend l’incitation à l’évasion fiscale plus que tangible. Source: Commission européenne. </p> <p> </p> <p _msthash="46737" _msttexthash="631414693">Bien qu’il ne soit pas nouveau – le premier rapport de l’OCDE sur le sujet remonte à 1978 – l’évasion fiscale mondiale des entreprises s’est transformée en un trou annuel de 500 à 600 milliards USD dans les budgets publics (Crivelli, de Mooij et Keen, 2015 ; Cobham et Janský, 2018), de 1 % à 1,3 % du PIB mondial. Si l’on prend des estimations par pays, l’évolution est stupéfiante : la perte de revenus pour le gouvernement français, par exemple, est passée de moins de 1 milliard d’euros en 2000 à 13 milliards en 2008, et a dépassé le plafond de 30 milliards à partir de 2013 (Vicard, 2019). Cette croissance exponentielle s’explique aisément par la prise en compte de deux phénomènes de notre génération : l’accélération de l’interdépendance économique et la digitalisation de nos économies. </p> <p> </p> <p _msthash="46738" _msttexthash="738647">Défis juridiques structurels</p> <p> </p> <p _msthash="46739" _msttexthash="401081304">Si le premier est explicite, le second ne l’est pas. Parmi les défis multiformes que la numérisation apporte à nos modèles de production, à nos démocraties et à notre vie quotidienne, il y a celui de la fiscalité. La définition de ce qu’est une fiscalité équitable, ainsi que son application, sont des questions auxquelles notre monde connecté et dépendant d’Internet rend d’autant plus difficile de répondre. Les cadres traditionnels de détermination des entités imposables et de leurs montants imposables – qui remontent au début du 20e siècle – ne sont en fait guère applicables à la production moderne de valeur ajoutée et de bénéfices. </p> <p _msthash="46740" _msttexthash="374717369">L’un des concepts les plus fondamentaux de nos juridictions fiscales, l’idée d’un « établissement stable », est par exemple largement inapplicable à l’économie numérique: si généralement, les droits d’imposition sont calculés à partir des bénéfices collectés à partir d’une présence fixe sur un territoire donné, le modèle commercial de la plupart des conglomérats technologiques et numériques peut générer de grandes quantités de revenus avec peu ou pas de présence physique réelle dans un pays. Définir un « lien », une présence imposable à l’intérieur d’un pays, devient donc beaucoup plus compliqué. </p> <p> </p> <p _msthash="46741" _msttexthash="790684570">Deuxièmement, la nature immatérielle des biens et services vendus rend difficile la définition de la création de valeur, et plus important encore, le lien entre la création de valeur et les régimes fiscaux. Comme l’ont dit Olbert et Spengel (2017), en prenant l’utilisation des données utilisateur comme bien commercialisable comme exemple, si « le concept de données en tant que contributeur à la création de valeur est établi, la question de savoir comment attribuer de la valeur à la production, au stockage et à l’utilisation des données est toujours sans réponse ». De manière plus terre-à-terre : si un utilisateur brésilien, en partageant volontairement ses données, crée de la valeur pour une plateforme américaine, ne faut-il pas en tenir compte dans le calcul de l’impôt dû ? En ce sens, le principe habituel des transactions de pleine concurrence et les modèles actuels de prix de transfert utilisés pour répartir les bénéfices imposables au sein des chaînes de valeur ne permettent pas de saisir et de taxer de manière appropriée les nouveaux moyens numérisés de produire de la valeur ajoutée.</p> <p> </p> <p _msthash="46742" _msttexthash="1255390305">Comme le montrent ces exemples, le phénomène de l’évasion fiscale est considérablement exacerbé par l’économie numérique. Bien qu’elles soient cruciales, elles ne sont en aucun cas les seules causes qui contribuent à faire de la numérisation un facteur d’aggravation: les abus d’exonérations de TVA, la difficulté de « caractérisation des revenus » (de nombreuses transactions de commerce électronique peuvent, par exemple, être qualifiées de redevances), la forte dépendance à l’égard des subventions aux coûts de R&amp;D et les critères avantageux d’amortissement spécifiques aux modèles commerciaux numériques figurent également sur la liste. Cet écart est un élément sur lequel les entreprises du secteur ne manquent pas de capitaliser : si en moyenne, les PME en Europe sont imposées à un taux implicite d’impôt sur les sociétés de 23%, les plus grandes entreprises du secteur numérique ne paient qu’un taux effectif d’impôt sur les sociétés de 9% (PwC et ZEW, 2018). Au-delà des préoccupations éthiques et de l’absence d’évasion fiscale gouvernementale, la concurrence déloyale est un aspect qui ne doit pas être négligé.</p> <p> </p> <p _msthash="46743" _msttexthash="3312153">L’échec relatif des initiatives politiques internationales</p> <p> </p> <p _msthash="46744" _msttexthash="1253092399">La prise de conscience croissante de cette injustice s’est traduite, lentement mais sûrement, par un intérêt politique croissant pour la question. Tout d’abord, d’un point de vue international. L’initiative internationale la plus pertinente pour s’attaquer à ce problème est, sans aucun doute, le document de l’OCDE « Lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices » (BEPS) 2013 et son Plan d’action qui en découle, finalisé en 2015. Avec la coopération de 135 pays sur le projet (bien qu’à un degré variable de participation), et environ 85 pays - représentant plus de 90% du PIB mondial - ayant signé l’instrument multilatéral sur le BEPS, le projet est largement considéré comme une entreprise de soft law réussie, essentielle pour établir une référence mondiale concrète et mettre le sujet au premier plan de la coopération internationale. Sa plus grande réalisation est sans doute d’avoir établi des définitions universellement reconnues des règles des sociétés étrangères contrôlées, du statut d’établissement stable et de l’alignement des critères de prix de transfert sur la création de valeur.</p> <p> </p> <p _msthash="46745" _msttexthash="345303621">Pourtant, le processus étant largement consensuel et ayant pour objectif explicite d’être suffisamment souple et pratique pour être mis en œuvre rapidement dans des juridictions et des régimes fiscaux très différents, on ne peut pas imaginer qu’il s’agisse d’un cadre holistique et global. En fait, cette première initiative véritablement mondiale sur la question doit être considérée comme le fondement sur lequel s’appuyer davantage pour lutter contre l’évasion fiscale et la réduire, plutôt que comme « la destination finale de la réforme du droit fiscal international » (Reuner et Xu, 2019). </p> <p> </p> <p _msthash="46746" _msttexthash="553954154">Les initiatives récentes contenues dans ce que l’on appelle généralement le « BEPS 2.0 » sont plus directement pertinentes et plus percutantes pour le thème de la taxation numérique. Composés de deux piliers, ils visent à résoudre à la racine les défis spécifiques de la numérisation de l’économie que nous avons abordés précédemment: d’une part, la résolution des problèmes territoriaux et liés au nexus qui affligent les droits de taxation des services numériques, et d’autre part l’établissement d’un taux minimum mondial d’imposition des sociétés ainsi que d’une taxe sur les paiements érodant la base d’imposition.</p> <p> </p> <p _msthash="46747" _msttexthash="586041521">Ces deux domaines de développement ont le potentiel de perturber considérablement les paradigmes de longue date dans les processus fiscaux, ainsi que d’avoir un impact de facto sur le niveau de souveraineté des juridictions dans l’établissement de leurs taux effectifs d’imposition des sociétés. Selon l’endroit où l’impôt minimum est fixé, par exemple, certaines juridictions à faible imposition telles que la Hongrie ou l’Irlande pourraient voir les entreprises résidant légalement sur leur territoire être imposées au-dessus du seuil fixé par leurs propres législateurs. Cela serait dû au fait que la société mère serait directement imposée sur son territoire de résidence au cas où les bénéfices de ses filiales étrangères seraient réputés avoir été imposés en dessous du taux minimum fixé par l’OCDE.</p> <p> </p> <p _msthash="46748" _msttexthash="1397796062">De même, la difficulté technique et la grande sensibilité des enjeux liés au choix des moyens appropriés d’allocation des bénéfices imposables en fonction du lieu de consommation des services numériques plutôt que du lieu d’implantation des établissements stables caractérisent la mise en place de nouvelles règles de répartition des bénéfices adaptées à l’économie numérique. C’est pour ces raisons que les négociations sur les lignes directrices à adopter globalement ont été semées de contrastes politiques et d’intérêts particuliers, qui ont ralenti les négociations jusqu’à un arrêt brutal : initialement censée être achevée « avant la fin de 2020 » (G20, 2019), l’initiative est encore loin d’avoir atteint une phase finale, le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin ayant annoncé le 17 juin 2020 que les pourparlers étaient « dans une impasse ». Alors que la plupart des responsables soutiennent officiellement que l’option mondiale par l’intermédiaire de l’OCDE est la préférée, de plus en plus de juridictions – comme nous le verrons – se tournent vers des solutions unilatérales.</p> <p> </p> <p _msthash="46749" _msttexthash="2107443">La prolifération des taxes sur les services numériques</p> <p> </p> <p _msthash="46750" _msttexthash="516518964">Ces solutions provisoires ont été principalement centrées autour d’une typologie : les taxes sur les services numériques (TSN). Calculées sur les recettes plutôt que sur les bénéfices, ces mesures contournent l’un des problèmes les plus cruciaux de l’évasion fiscale: comme les recettes sont généralement plus difficiles à sous-déclarer sans tomber dans le champ de l’évasion fiscale flagrante, les prélèvements basés sur le chiffre d’affaires brut avant TVA parviendraient à capter une part plus élevée de la valeur réelle créée dans une juridiction donnée. Cela n’est toutefois que partiellement applicable à l’économie numérique. Au-delà de cette question, les complexités et les lacunes de ces solutions sont importantes. </p> <p _msthash="46751" _msttexthash="6876337">16 pays ont déjà mis en œuvre de telles taxes basées sur les recettes ou ont annoncé leur intention de le faire.</p> <p> </p> <p _msthash="46752" _msttexthash="1414361494">La convergence politique dans ce domaine, bien qu’elle ne soit pas absolue, a été perceptible : c’est en effet la « Taxe GAFA » 2019 de la France (GAFA étant l’acronyme de Google, Amazon, Facebook et Apple, qui devrait déjà nous donner un indice des cibles visées par l’initiative) qui a été le fer de lance de la vague mondiale d’adoption des taxes sur les services numériques. Bien qu’elle ne soit pas le premier pays à avoir adopté une mesure fiscale spécifique visant à remédier aux déséquilibres dans l’imposition des grands groupes numériques - par exemple, l’Italie avait adopté (mais n’avait jamais mis en œuvre) une taxe sur les transactions numériques en 2017 et l’Inde impose une taxe de péréquation aux fournisseurs de services non-résidents depuis 2016 - la France et sa fiscalité ont joué un rôle incontestable dans l’établissement d’un modèle et d’une référence pour ce que l’on appellerait aujourd’hui une Premièrement, en poussant les juridictions à accepter les TSN comme outil de choix pour lutter contre ces disparités et, deuxièmement, en imposant nombre de ses mécanismes en tant que référence politique consensuelle commune pré-OCDE en la matière.</p> <p> </p> <p><img alt="" id="1140786498" src="./material-2023-07-12trans_files/bressan2-960w.JPG"/></p> <p _msthash="46753" _msttexthash="203450260">Bien qu’elles ne soient pas entièrement convergentes, nous pouvons constater que la majorité des juridictions ayant mis en œuvre ou ayant déclaré avoir l’intention de mettre en œuvre une TSN ont opté pour un taux oscillant autour de 3%. Les similitudes ne s’arrêtent pas là : elles concernent également les seuils applicables et, dans une moindre mesure, l’absence de clauses d’extinction et la définition des services imposables.</p> <p> </p> <p _msthash="46754" _msttexthash="518088311">Une analyse de la mesure de division, qui depuis son adoption par le Parlement français est devenue l’étincelle d’un différend commercial transatlantique, est nécessaire pour comprendre ses implications concrètes, d’autant plus qu’il est tout à fait possible de prendre l’exemple français comme étude de cas pertinente pour la raison d’être et le raisonnement justifiant des taxes sur les services numériques. Tout d’abord, en ce qui concerne les types de services auxquels il s’adresse: des « interfaces » numériques permettant aux utilisateurs d’entrer en contact les uns avec les autres dans le but de vendre des biens et des services et des services de publicité ciblée mobilisant les données des utilisateurs. </p> <p> </p> <p _msthash="46755" _msttexthash="205848760">Cette délimitation des services imposables relevant de l’assiette imposable de la taxe est plus que pertinente, car elle exclut directement certaines entreprises numériques (ou grandes entreprises multinationales qui s’approvisionnent numériquement en une part importante mais non majoritaire de leurs revenus) dont les modèles économiques ne tournent pas autour de ces deux services: parmi ceux-ci, par exemple, l’informatique en nuage, fourniture directe de contenus immatériels, publicités non ciblées.</p> <p> </p> <p _msthash="46756" _msttexthash="622417146">Des entreprises comme Spotify ou Netflix, par exemple, dont les modèles économiques n’ont pas d’élément d’intermédiation et dépendent principalement des abonnements pour leurs revenus, ne sont pas tenues de payer la taxe. En outre, elle supprime certaines parties des entreprises commerciales des entreprises mêmes visées par la taxe elle-même: en fait, Apple et Amazon ont un sous-ensemble important de leurs revenus qui ne répondent pas aux critères ci-dessus, soit parce qu’ils sont des sources de revenus hors ligne (les ventes de matériel d’Apple en sont un exemple), soit parce qu’ils ne reposent ni sur une publicité ciblée ni sur l’intermédiation (les services d’informatique en nuage d’Amazon, par exemple).</p> <p> </p> <p _msthash="46757" _msttexthash="550604977">Deuxièmement, afin d’établir quelles entreprises entrent dans le champ d’application de la TSN, les critères sont doubles et tous deux fondés sur le chiffre d’affaires annuel des services susmentionnés: la société doit dépasser 750 millions d’euros de revenus mondiaux de services ciblés et 25 millions d’euros de revenus de services ciblés en France. L’objectif évident étant ici de limiter la taxe aux multinationales de taille significative, en partie parce qu’elles sont responsables de la plus grande part de l’évasion fiscale érodant les impôts français, en partie pour compenser les effets de réseau et les rendements d’échelle dont elles bénéficient par rapport à leurs concurrents plus petits sur un marché typiquement oligopolistique.</p> <p> </p> <p _msthash="46758" _msttexthash="990238171">Potentiellement source de distorsion, on peut faire valoir que cette limitation aux entreprises au-delà d’un seuil arbitraire conduit à un traitement différencié, directement contraire au principe de neutralité fiscale. Une critique similaire rencontrée est celle qui dénonce le caractère arbitraire du seuil choisi, que beaucoup ont interprété comme étant délibérément fixé si haut – plutôt que selon une logique juridique ou économique – afin de soustraire les entreprises européennes et françaises aux critères imposables, mais respectant formellement les principes de non-discrimination de l’OMC, Règles de l’OCDE et de l’UE. Selon les estimations gouvernementales et tierces, le nombre de sociétés imposables varierait de 30 à 40, dont la seule société entièrement française serait Criteo. Ce qui semble clair, c’est que la charge apparente de cette taxe serait supportée principalement par les entreprises basées aux États-Unis, qui, dans cette dernière de ces estimations, comprennent jusqu’à 17 des 26 sociétés répertoriées.</p> <p> </p> <p _msthash="46759" _msttexthash="10323079">L’inefficacité des taxes sur les services numériques : l’étude de cas Google</p> <p> </p> <p _msthash="46760" _msttexthash="1313220831">Enfin, les moyens de calcul de l’impôt lui-même: même si l’on néglige délibérément les effets de distorsion largement documentés de l’impôt fondé sur les recettes, l’efficacité limitée de ces mesures est évidente. Le taux choisi de 3% sur les revenus - bien que plus élevé que la plupart des autres impôts sur les recettes brutes (aux États-Unis par exemple, 7 États ont des impôts sur les recettes brutes sur l’ensemble des transactions, avec des taux légaux allant de 0,02% au Tennessee à un maximum de 1,95% au Delaware) pour compenser une base d’imposition plus petite - mentionné par les services ci-dessus n’est en aucun cas suffisant pour compenser l’écart que l’évasion fiscale apporte à la table. Même un regard superficiel sur les recettes générées par la taxe – au cours de l’exercice 2019, le gouvernement français n’a collecté que 350 millions d’euros de la taxe – permettrait de clarifier une telle affirmation. Pourtant, fournir un exemple concret ici aiderait à mieux visualiser l’effet minimal de la taxe sur la rentabilité des entreprises. </p> <p><img alt="" id="1898123810" src="./material-2023-07-12trans_files/bressan3-960w.JPG"/></p> <p _msthash="46761" _msttexthash="367397602">Comme nous pouvons le voir à partir de l’estimation ci-dessus, en se basant sur les parts de marché, les facteurs de croissance réalistes et les revenus mondiaux déclarés par Alphabet Inc. pour l’exercice 2019, il est possible d’estimer le chiffre d’affaires 2019 de Google France à environ 3708,5 millions d’euros, soit 7 fois plus que le montant que nous pouvons présumer de manière fiable que Google a effectivement déclaré aux autorités françaises. Sa répartition serait la suivante, avec seulement environ 68,7% de ses activités (Youtube et les recettes publicitaires de Google) relevant du champ d’application de la taxe sur les services numériques.</p> <p><img alt="" id="1168537956" src="./material-2023-07-12trans_files/Bressan4-89c8b3ac-960w.JPG"/></p> <p _msthash="46762" _msttexthash="88911875">Remarque : les calculs pour les « gains de couverture », les « autres paris » et les « revenus non publicitaires de Google &amp; Youtube (hors Cloud) sont estimés en maintenant constante la proportion globale des revenus. Source : calculs du rapport annuel 2019, du chiffre d’affaires déclaré 2018 en France, du web analytics, des rapports sectoriels et benchmarks.</p> <p> </p> <p _msthash="46763" _msttexthash="1334259446">Plus important encore, l’impact réel de l’heure d’été n’aiderait vraiment que marginalement à rendre le taux d’imposition réel de Google plus équitable et plus proche du taux d’imposition des sociétés de 31% en France. En calculant le montant de l’impôt sur les sociétés effectivement payé sur les bénéfices imposables théoriques, le résultat est un taux d’imposition effectif estimé à 2,26%. Le montant total des recettes publicitaires perçues par Alphabet étant de 2472,1 millions d’euros, le montant de la TSN potentiellement dû est de 74,16 millions d’euros, ce qui n’est en aucun cas suffisant pour compenser l’écart avec l’impôt sur les sociétés qui, sur la base de notre estimation antérieure, devrait être payé en France en premier lieu : le taux d’imposition effectif, considérant que la TSN est déductible de l’impôt sur les sociétés, serait en fait de 8,16%. Ironiquement, Google France serait artificiellement déficitaire pour l’année, le montant de la taxe d’été due étant supérieur aux recettes nettes déclarées jusqu’à présent. </p> <p><img alt="" id="1342804437" src="./material-2023-07-12trans_files/bressan5-960w.JPG"/></p> <p _msthash="46764" _msttexthash="468082888">En outre, ce scénario extrême ne s’appliquerait que dans le cas où la totalité des revenus provenant des utilisateurs français serait déclarée par Google comme étant originaire de France. Un cas qui, étant donné que la taxe due sera calculée sur la base des rapports annuels de TVA soumis aux autorités françaises, est hautement improbable. En fait, sans réformes plus structurelles des régimes fiscaux, les outils applicables caractérisant les revenus et reliant les sources de revenus numériques à une juridiction resteraient largement insuffisants pour déterminer légalement l’impôt dû. Et inutile de dire qu’il est peu probable que Google commence volontairement à déclarer la totalité de ses revenus dans une juridiction de 31% de l’IRS.</p> <p> </p> <p _msthash="46765" _msttexthash="297827140">De manière plus réaliste en fait, l’impact réel de la taxe ressemblerait davantage à celui de la deuxième colonne, avec un montant constant de recettes françaises déclarées. L’inefficacité de la taxe est ici encore plus évidente : loin d’une solution de deus ex machina, l’impact fiscal net de la TSN est de 7,3 millions d’euros pour une filiale que l’on peut raisonnablement estimer à 3708,6 millions d’euros de chiffre d’affaires par an.</p> <p> </p> <p _msthash="46766" _msttexthash="4045080">Taxes sur les services numériques : une solution insuffisante à tous les niveaux</p> <p> </p> <p _msthash="46767" _msttexthash="826265596">Bien que cet aperçu rapide ne soit en aucun cas exhaustif, il suffit d’avoir un aperçu des raisons pour lesquelles les initiatives unilatérales visant à résoudre le problème de l’évasion fiscale ne sont pas à la hauteur. Les questions commencent par le point d’applicabilité : des effets de distorsion de l’imposition fondée sur le revenu brut à l’incompatibilité avec les principes de fiscalité internationale établis de longue date, jusqu’au ciblage apparemment injuste des entreprises étrangères et aux contrastes plausibles avec la réglementation sur la protection de la vie privée. Elles se terminent par des préoccupations d’efficacité et d’efficience. Parmi les autres préoccupations qui entachent la viabilité de ces taxes, nous pouvons noter le faible montant des recettes nettes, les coûts économiques imprévus importants, allant des coûts répercutés de la taxe aux coûts de mise en conformité et aux incitations faussées, et enfin les efforts importants de mise en œuvre qui pèsent sur les administrations publiques. </p> <p> </p> <p _msthash="46768" _msttexthash="273595608">Au mieux, ces initiatives sont un catalyseur pour les négociations internationales, un moyen de faire preuve de souplesse et une monnaie d’échange à la table des négociations internationales. À en juger par la rapidité des négociations actuelles de l’OCDE, ce point de vue pourrait être qualifié d’optimiste. Au pire, les Français et les autres TSN sont tenus d’être principalement un outil politique de distraction et de gain à court terme, plutôt que la solution qu’ils sont souvent décrits comme étant.</p> <p> </p> <p _msthash="46769" _msttexthash="713239865">Les vraies solutions à l’évasion fiscale et à la fiscalité avantageuse dont bénéficient les supergroupes numériques ne peuvent être qu’internationales et structurelles, actualisant les pratiques de la fiscalité internationale devenues obsolètes. Ils ne peuvent pas être une simple solution rapide. Les électeurs l’exigent, la pérennité de nos modèles économiques l’exige. Les pays récalcitrants, ainsi que les groupes mêmes visés par ces mesures insuffisantes, doivent le comprendre: ils doivent parler d’impôts. Refuser de s’asseoir à la table et étouffer les progrès vers le consensus ne suffira plus, alors que les décideurs politiques et les citoyens commencent à intensifier la pression en faveur du changement. Le coût de la multiplication de mesures sous-optimales telles que la Taxe GAFA risque d’être énorme pour l’ensemble des parties prenantes.</p> <p> </p> <p _msthash="46770" _msttexthash="33327125">Le monde mérite mieux. La réforme structurelle est plus urgente que jamais. Notre foi dans le système en dépend. Comme le dirait Bregman lui-même : « Tout le reste n’est que conneries ».</p> <p> </p> <p> </p> <p _msthash="46771" _msttexthash="160238">BIBLIOGRAPHIE</p> <p><br/><font _msthash="46772" _mstmutation="1" _msttexthash="20616011"> Alphabet Inc. ; 2020 ; « Résultats du quatrième trimestre et de l’exercice 2019 d’Alphabet Inc. » ; Alphabet Inc.</font></p> <p _msthash="46773" _msttexthash="8480329">Alstadsæter et al. ; 2015 ; ' Conception de boîtes à brevets, localisation des brevets et R&amp;D locale' ; Commission européenne </p> <p _msthash="46774" _msttexthash="1510730">Article L64 du Livre des Procédures Fiscales (2008)</p> <p><font _msthash="46775" _mstmutation="1" _msttexthash="49653071">Attac France ; 2019 ; ‘La “taxe GAFA”, une fausse solution à l’évasion fiscale’ ; Attac France ; <a _mstmutation="1" href="https://france.attac.org/nos-publications/notes-et-rapports/article/la-taxe-gafa-une-fausse-solution-a-l-evasion-fiscale" target="_blank">https://france.attac.org/nos-publications/notes-et-rapports/article/la-taxe-gafa-une-fausse-solution-a-l-evasion-fiscale</a></font> </p> <p _msthash="46776" _msttexthash="21790041">Avi-Yonah, R. S. &amp; Xu, H. ; 2019 ; « Évaluation de l’érosion de la base d’imposition et du transfert de bénéfices »; Revue de droit Erasmus</p> <p _msthash="46777" _msttexthash="11746436">Bacache-Beauvallet, M. ; 2018 ; « Concurrence fiscale, coordination fiscale et commerce électronique »; Revue de théorie économique publique </p> <p><font _msthash="46778" _mstmutation="1" _msttexthash="31603650">Becker, J. et Englisch, J. ; 2018 ; « Taxe européenne sur les services numériques: une proposition populiste et imparfaite »; Kluwer International Tax Blog, <a _istranslated="1" _mstmutation="1" href="http://kluwertaxblog.com/2018/03/16/eu-digital-services-tax-populistflawed-proposal/" target="_blank">http://kluwertaxblog.com/2018/03/16/eu-digital-services-tax-populistflawed-proposal/</a></font> </p> <p _msthash="46779" _msttexthash="12122500">Beer, S. et al. ; 2018 ; 'International Corporate Tax Avoidance: A Review of the Channels, Effect Sizes, and Blind Spots' ; Fonds monétaire international </p> <p _msthash="46780" _msttexthash="49341175">Oiseau &amp; Oiseau ; 2020 ; ' Taxe sur les services numériques , Vue d’ensemble de l’état d’avancement de la mise en œuvre par les États membres de l’UE '; Oiseau &amp; Oiseau</p> <p _msthash="46781" _msttexthash="22911707">Blanluet, G. ; 2015 ; ‘L’entreprise et la jurisprudence fiscale du Conseil constitutionnel’ ; French Constitutional Council </p> <p _msthash="46782" _msttexthash="11506612">Bloch, F. et Demange, G. ; 2018 ; « Fiscalité et protection de la vie privée sur les plateformes Internet »; Revue de théorie économique publique</p> <p _msthash="46783" _msttexthash="13190736">Bourreau, M. et coll. ; 2018 ; « Imposition d’une plateforme de monopole numérique »; Revue de théorie économique publique</p> <p><font _msthash="46784" _mstmutation="1" _msttexthash="28652403">Bradshaw, T. ; 2020 ; « Le Royaume-Uni vise à lever 500 millions de livres sterling par an grâce à la taxe sur les services numériques » ; Financial Times ; consulté le 16 août 2020 ; <a _istranslated="1" _mstmutation="1" href="https://www.ft.com/content/a2ccbba8-5f0e-11ea-b0ab-339c2307bcd4" target="_blank">https://www.ft.com/content/a2ccbba8-5f0e-11ea-b0ab-339c2307bcd4</a></font> </p> <p _msthash="46785" _msttexthash="4567849">Brauner, Y. ; 2014 ; « BEPS: une évaluation intermédiaire »; Revue mondiale de fiscalité</p> <p _msthash="46786" _msttexthash="29936816">Brauner, Y. et Baez, C. ; 2015; « Retenues à la source au service de l’action 1 du projet BEPS: relever les défis fiscaux de l’économie numérique »; IBFD</p> <p><font _msthash="46787" _mstmutation="1" _msttexthash="50806171">Brossas ; V. ; 2020 ; ‘Les parts de marché 2020 des moteurs de recherche en France et dans le Monde !’ ; Le PTI Digital ; <a _mstmutation="1" href="https://www.leptidigital.fr/webmarketing/seo/parts-marche-moteurs-recherche-france-monde-11049/#Parts-de-marche-des-moteurs-de-recherche-en-France-en-2019" <p>DIGITAL ECONOMY</p> <h3>Digital Taxes: A Fake Solution For A Real Problem&nbsp;</h3> <p>Real solutions to the tax avoidance and advantageous taxation digital supergroups enjoy can only be international and structural, updating practices of international taxation that have now become obsolete. They cannot be a mere quick fix. Voters demand it, the sustainability of our economic models requires it.</p> <p>By Nicola Bressan</p> <p>January 26, 2021</p> <p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p> <p><img alt="" id="1569920115" src="https://lirp.cdn-website.com/34a95d4d/dms3rep/multi/opt/photo-1585562125287-d748f3097a8f-4c9be245-b4fa98d3-960w.jpg" /></p> <p>&ldquo;We&rsquo;ve got to be talking about taxes. That&rsquo;s it: taxes, taxes, taxes. All the rest is bullshit in my opinion.&rdquo;</p> <p>&nbsp;</p> <p>It is with these words that the Dutch historian Rutger Bregman, at the worldwide reunion of private jet users and caviar aficionados that is Davos&rsquo; World Economic Summit, addressed one of the most pressing challenges today&rsquo;s policymakers have to face: tax avoidance. Eroding the depth of public resources, damaging the public&rsquo;s faith in democracy and the system and causing tension between countries, the phenomenon has recently grown into one of crucial political and policy importance. But what does tax avoidance exactly mean?</p> <p>&nbsp;</p> <p>Using the OECD&rsquo;s definition:&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&lsquo;A term that is difficult to define but which is generally used to describe the arrangement of a taxpayer&#39;s affairs that is intended to reduce his tax liability and that although the arrangement could be strictly legal it is usually in contradiction with the intent of the law it purports to follow.&rsquo;.&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>As this phrasing points to from the get-go, tax avoidance is indeed a concept whose boundaries are quite blurry, both for experts and - even more so - for the general public. Oft-mistaken with the more immediately comprehendible tax evasion, the confusion surrounding what tax avoidance practically consists of is omnipresent in public debate. Like most things relating to policy, nuance is key: in the spectrum between a perfectly acceptable tax optimisation practice (such as, for example, the use of tax credits for research and development or green energy) and tax evasion (deliberate misreporting of revenue), tax avoidance measures place themselves in the grey middle area.</p> <p>&nbsp;</p> <p>An ever-growing problem</p> <p>&nbsp;</p> <p>For all practical intents and purposes, the term tax avoidance refers to the multitude of mechanisms put in place by multinational groups so as to move their profits from high-tax jurisdictions to jurisdictions with a lower imposition rate. From sophisticated accounting schemes with creative names &ndash; the infamous &ldquo;Double Irish with a Dutch Sandwich&rdquo; and the &ldquo;Single Malt&rdquo; definitely stand out &ndash; to simpler loopholes allowing for artificially inflated transactions between subsidiaries of the same group, the various tools employed are complex and detailing them would go far beyond the scope of this article. What is interesting to note is how these practices have evolved over the years both in terms of scope and public attention, from an exotic matter familiar only to the most daring of tax planners, to an issue that is front, right and centre in the policy agenda.</p> <p>&nbsp;</p> <p><img alt="" id="1081179746" src="https://lirp.cdn-website.com/34a95d4d/dms3rep/multi/opt/bressan1-960w.JPG" /></p> <p>Taking a relatively cohesive bloc of countries such as the EU, it is easy to see how corporate tax rates can differ wildly, making the incentive for tax avoidance more than tangible. Source: European Commission.&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>While by no means new &ndash; the first OECD report on the matter goes as far back as 1978 &ndash; worldwide corporate tax avoidance has grown into a 500 to 600 billion USD yearly hole in public budgets (Crivelli, de Mooij, and Keen 2015; Cobham and Jansk&yacute; 2018), 1% to 1.3% of global GDP. Taking country-specific estimates, the evolution is staggering: the loss in revenue for the French government, for example, went from less than 1 billion EUR in year 2000, to 13 billion in 2008, and past the cap of 30 billion starting from 2013 (Vicard, 2019). This exponential growth can be easily explained by taking into account two phenomena of our generation: the acceleration of economic interdependence and the digitalisation of our economies.&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Structural legal challenges</p> <p>&nbsp;</p> <p>If the former is self-explanatory, the latter isn&rsquo;t. Among the multi-faceted challenges digitisation brings to our production models, democracies and daily lives, there is that of taxation. The definition of what fair taxation is, as well as its enforcement, are matters that our connected and internet-reliant world makes all the harder to answer. Traditional frameworks to determine taxable entities and their imposable amounts &ndash; which stem all the way back to the early 20th century &ndash; are in fact hardly applicable to the modern production of added value and profits.&nbsp;</p> <p>One of the most basic of concepts in our tax jurisdictions, the idea of a &lsquo;permanent establishment&rsquo;, is for instance largely inapplicable to the digital economy: if generally, taxing rights are computed from the profit collected from a fixed presence within a given territory, the business model of most tech and digitally-oriented conglomerates can generate great amounts of revenue with little to no actual physical presence in a country. Defining a &lsquo;nexus&rsquo;, a taxable presence within a country, therefore becomes far more complicated.&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Secondly, the intangible nature of the goods and services sold makes it so that defining value creation, and even more importantly linking value creation to tax regimes, is challenging. As Olbert and Spengel (2017) put it, taking the usage of user data as a marketable good as an example, if &lsquo;the concept of data as a contributor to value creation is established, the question of how to attribute value to the generation, storage and use of data is still unanswered&rsquo;. In a more down-to-earth way: if a Brazilian user, by willingly sharing his data, creates value for an American platform, shouldn&rsquo;t that be taken into account in the calculation of owed tax? In this sense therefore, the usual principle of arms-length transactions and the current transfer-pricing models used to allocate taxable profits within value chains fall short of effectively capturing and appropriately taxing the new, digitalised ways to produce added value.</p> <p>&nbsp;</p> <p>As these examples show, the phenomenon of tax avoidance is vastly exacerbated by the digital economy. While crucial, they are by no means the only causes contributing to making digitisation a factor of aggravation: abuses of VAT exemptions, the hardship in &lsquo;characterisation of income&rsquo; (many e-commerce transactions may, for instance, be classified as royalties), the heavy reliance on R&amp;D cost subsidies and the advantageous criteria for depreciation specific to digital business models also figure on the list. This discrepancy is one companies in the sector do not fail to capitalise on: if on average, SMEs in Europe are taxed at an implicit corporate tax rate of 23%, the largest companies of the digital sector only pay an effective corporate tax rate of 9% (PwC and ZEW, 2018).&nbsp; Beyond the ethical concerns and the missing governmental revenue tax avoidance brings forth, the disloyal competition is an aspect that should not be overlooked.</p> <p>&nbsp;</p> <p>The relative failure of international policy initiatives</p> <p>&nbsp;</p> <p>The growing awareness of this injustice has, slowly but surely, translated itself into a growing policy interest to the matter. Firstly, from an international point of view. The most relevant international initiative tackling the issue is, undoubtedly, the OECD&rsquo;s &lsquo;Addressing Base Erosion and Profit Shifting&rsquo; (BEPS) 2013 document and its ensuing Action Plan, finalised in 2015. With the cooperation of 135 countries on the project (albeit to a varying degree of involvement), and around 85 countries -representing more than 90% of world GDP - having signed the Multilateral Instrument on BEPS, the project is widely seen as a successful soft law endeavour, instrumental in setting a concrete worldwide benchmark, and bringing the topic to the forefront of international cooperation. Its biggest achievement is, arguably, having established universally recognised definitions of Controlled Foreign Company rules, Permanent Establishment status and alignment of transfer pricing criteria to value creation.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Yet, the process being largely consensus based and having the explicit aim of being flexible and practical enough to be implemented rapidly in vastly different jurisdictions and tax regimes, one cannot imagine it to be a holistic, all-solving framework. In fact, this first truly global initiative on the matter is to be seen as the groundwork upon which to build further so as to tackle and bring down tax avoidance, rather than &lsquo;the final destination of international tax law reform&rsquo; (Reuner and Xu, 2019).&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>More directly relevant and impactful to the topic of digital taxation are the recent initiatives contained in what has generally been dubbed &lsquo;BEPS 2.0&rsquo;. Consisting of two pillars, they aim to solve at the root the specific challenges of the digitalization of the economy that we have addressed earlier: on the one hand, the solving of the territorial and nexus-related issues that plague digital services taxation rights, and on the other the establishment of a minimum global corporate tax rate as well as of a tax on base-eroding payments.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Both of these areas of development have the potential to significantly disrupt long-standing paradigms in taxation processes, as well as de facto impacting on the level of sovereignty jurisdictions have in setting their effective corporate tax rates. Depending on where the minimum tax is set, for instance, some low-tax jurisdictions such as Hungary or Ireland might see companies legally resident within their territory being taxed above the threshold set by their own legislators. This would be due to the parent company being directly taxed in its territory of residence in case its foreign subsidiaries&rsquo; profits were deemed to have been taxed below the OECD-set minimum rate.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Similarly, the technical difficulty and high sensitivity of the stakes linked to choosing the proper means of allocating taxable profits on the basis of where digital services are consumed rather than where permanent establishments are located characterise the setting of new, digital economy-tailored, profit allocation rules. It is for these reasons that the negotiations on the guidelines to be adopted globally have been fraught with political contrasts and vested interests, which have slowed down the negotiations to a screeching halt: initially meant to be completed &lsquo;before the end of 2020&rsquo; (G20, 2019), the initiative is still far from having reached a final stage, with the US Treasury secretary Steven Mnuchin having announced on June 17, 2020 that the talks had &lsquo;reached an impasse&rsquo; . While most officials maintain officially that the global option through the OECD is the preferred one, more and more jurisdictions &ndash; as we will see &ndash; are turning towards unilateral solutions.</p> <p>&nbsp;</p> <p>The proliferation of digital services taxes</p> <p>&nbsp;</p> <p>These interim solutions have been mostly centred around one typology: digital services taxes (DSTs). Computed on revenues instead of profits, these measures circumvent one of the most crucial of issues plaguing tax avoidance: as revenues are generally harder to underreport without falling into the scope of blatant tax evasion, levies based on pre-VAT gross turnover would manage to capture a higher share of the actual value created in a given jurisdiction. This is, though, only partly applicable to the digital economy. Beyond this issue, the complexities and shortcomings of such solutions are significant.&nbsp;</p> <p>16 countries have either already implemented or announced to be planning to adopt such revenue-based taxes.</p> <p>&nbsp;</p> <p>The policy convergence in the field, while not absolute, has been noticeable: it is in fact France&rsquo;s 2019 &lsquo;Taxe GAFA&rsquo; (GAFA being an acronym for Google, Amazon, Facebook and Apple, which should already provide us with a hint of the aimed targets of the initiative) that has spearheaded the worldwide wave of adoption of digital services taxes. While not being the first country to have enacted a specific taxation measure addressing the imbalances in imposition of large digital groups - for example, Italy had adopted (but never implemented) a digital transaction tax in 2017, and India has been imposing an equalization levy on non-resident service providers ever since 2016 &ndash; France and its tax have had an incontestable role in establishing a model and a benchmark for what today would be called a fully-fledged DSTs. Firstly, in pushing jurisdictions into accepting DSTs as the tool of choice to tackle these disparities, and secondly in imposing many of its mechanisms as the common pre-OECD consensus policy reference on the matter.</p> <p>&nbsp;</p> <p><img alt="" id="1140786498" src="https://lirp.cdn-website.com/34a95d4d/dms3rep/multi/opt/bressan2-960w.JPG" /></p> <p>While not entirely convergent, we can see that the majority of jurisdictions having implemented or having declared to be planning to implement a DST have opted for a rate hovering around 3%. The similarities do not stop there: they also concern the applicable thresholds and, to a lesser extent, the absence of sunset clauses and the definition of imposable services.</p> <p>&nbsp;</p> <p>An analysis of the divisive measure, which ever since its adoption by the French Parliament has become the spark of a transatlantic trade dispute, is necessary so as to understand its concrete implications, especially as it is fully possible to take the French example as a relevant case study for the rationale and justifying reasoning behind Digital Services Taxes. Firstly, when it comes to the types of services it is aimed to: digital &lsquo;interfaces&rsquo; allowing users to enter in contact with each other with the goal of selling goods and services and targeted advertisement services mobilizing user data.&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>This delimitation of the taxable services falling under the imposable base of the tax is more than relevant, as it excludes first-hand some digital companies (or big multinational companies who source a significant yet not majoritarian part of their income digitally) whose business models do not revolve around these two services: among these, for example, cloud computing, direct provision of intangible content, non-targeted advertisements.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Companies like Spotify or Netflix, for example, whose business models do not have an intermediation element, and rely mainly on subscriptions for revenue, are not liable to pay the tax. Furthermore, it cuts out some parts of the business ventures of the very companies targeted by the tax itself: in fact Apple and Amazon have a large subset of their revenues which do not fall under the criteria above, either because they are offline sources of income (Apple&rsquo;s hardware sales being an example) or because they are neither based on targeted publicity nor on intermediation (Amazon&rsquo;s cloud computing services, for instance).</p> <p>&nbsp;</p> <p>Secondly, so as to establish which companies fall within the scope of the DST, the criteria are twofold and both based on the yearly revenue of the services mentioned above: the company has to exceed 750 million EUR of worldwide targeted services&rsquo; revenue, and 25 million EUR of targeted services&rsquo; revenue in France. The obvious goal being here to limit the tax to multinationals of significant size, partly because they are those responsible for the highest share of tax avoidance eroding French taxes, partly so as to compensate for the network effects and returns to scale they enjoy over their smaller competitors in a market that is characteristically oligopolistic.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Potentially distortionary, it may be argued that this limitation to companies above an arbitrary threshold leads to differentiated treatment, directly contrary to the principle of tax neutrality. A similar criticism encountered is the one decrying the arbitrary nature of the threshold chosen, which many have interpreted as being deliberately set so high &ndash; rather than according to a legal or economic rationale - so as to carve out European and French companies from the imposable criteria, but being formally compliant with non-discrimination principles in WTO, OECD and EU rules. According to governmental and third-party estimates, the number of imposable companies would range from 30 to 40, out of which the only wholly French-owned company would be Criteo. What appears clear is that the face burden of this tax levied would be borne mostly by US-based companies, who in the latter of these estimates comprise as much as 17 companies of the 26 listed.</p> <p>&nbsp;</p> <p>The ineffectiveness of digital services taxes: the Google Case study</p> <p>&nbsp;</p> <p>Finally, the means of calculation of the tax itself: even when deliberately disregarding the widely documented distortionary effects of revenue-based taxation, the limited effectiveness of these measures are evident. The chosen rate of 3% on the revenues -while higher than most other gross receipt taxes (in the USA for instance, 7 states have gross receipts taxes on the totality of transactions, with statutory rates going from 0.02% in Tennessee to a maximum 1.95% in Delaware) to make up for a smaller tax base - mentioned by the services above is by no means enough to compensate for the discrepancy tax avoidance brings to the table. Even only a superficial look at the revenue created by the tax &ndash; in the fiscal year 2019, the French government has only collected 350 million EUR from the tax&ndash; would make such a statement clear. Yet, providing a concrete example here would help in better visualising the minimal effect of the tax on the profitability of the firms.&nbsp;</p> <p><img alt="" id="1898123810" src="https://lirp.cdn-website.com/34a95d4d/dms3rep/multi/opt/bressan3-960w.JPG" /></p> <p>As we can see from the estimate above, basing oneself off of market shares, realistic growth factors and the worldwide revenues reported by Alphabet Inc. for the fiscal year of 2019, it is possible to estimate Google France&rsquo;s 2019 revenue to be around when 3708.5 million EUR, 7 times higher than the amount that we can reliably presume Google to have actually reported to the French authorities. Its breakdown would be the following, with only around 68.7% of its activities (Youtube and Google&rsquo;s ad revenue) falling under the scope of the digital services tax.</p> <p><img alt="" id="1168537956" src="https://lirp.cdn-website.com/34a95d4d/dms3rep/multi/opt/Bressan4-89c8b3ac-960w.JPG" /></p> <p>Note: the calculations for &lsquo;Hedging gains&rsquo;, &lsquo;Other bets&rsquo; and &lsquo;Non-ad revenue from Google &amp; Youtube (excl. Cloud) are estimated by holding constant the global proportion of revenues. Source : calculations from 2019 yearly report, 2018 declared revenues in France, web analytics, industry reports and benchmarks.</p> <p>&nbsp;</p> <p>More importantly still, the actual impact of the DST would really only marginally help in making Google&rsquo;s actual imposition rate fairer and closer to France&rsquo;s 31% corporate tax rate. Computing the amount of corporate tax actually paid to the theoretical imposable profits, the result is of an estimated effective imposition rate of 2.26%. As the total amount of ad revenues Alphabet receives is of 2472.1 million EUR, the potentially due DST amount is of 74.16 million EUR, by no means enough to compensate the gap with the corporate tax that, basing ourselves off of our prior estimate, ought to be paid in France in the first place : the effective imposition rate, considering that the DST is deductible from corporate income tax, would in fact be of 8.16%. Ironically, Google France would be artificially in deficit for the year, the amount of due DST tax being higher that the net revenues declared so far.&nbsp;</p> <p><img alt="" id="1342804437" src="https://lirp.cdn-website.com/34a95d4d/dms3rep/multi/opt/bressan5-960w.JPG" /></p> <p>Furthermore, this extreme scenario would apply only in the case where the totality of revenues stemming from French users were to be declared by Google as having originated in France. A case that, considering that the due tax will be calculated based on the yearly VAT reports submitted to French authorities, is highly unlikely. Without more structural reforms of taxation regimes in fact, applicable tools characterization of income and linkage of digital revenue sources to one jurisdiction would remain largely insufficient to legally pin down owed tax. And needless to say, Google is unlikely to voluntarily start declaring the totality of its income in a 31% CIT jurisdiction.</p> <p>&nbsp;</p> <p>More realistically in fact, the actual impact of the tax would resemble more closely that of the second column, with a constant amount of reported French revenues. The ineffectiveness of the tax here is even clearer: far from a&nbsp;deus ex machina&nbsp;solution, the net fiscal impact of the DST is of 7.3 million EUR for a subsidiary we can realistically estimate to be earning 3708.6 million EUR a year in revenues.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Digital services taxes: an insufficient solution across the board</p> <p>&nbsp;</p> <p>While this rapid overview is by no means exhaustive, it is sufficient to get a glimpse of why unilateral initiatives to solve tax avoidance fall short of the mark. The issues start from the point of applicability: from the distortionary effects of gross revenue-based taxation, to the incompatibility with long-established international taxation principles, all the way to the seemingly unfair targeting of foreign companies and the plausible contrasts with privacy regulation. They end with concerns of effectiveness and efficiency. Among the further concerns marring the viability of such taxes, we can note the minor amount of revenue netted, the extensive unintended economic costs, from pass-on costs of the tax to compliance costs and distorted incentives, and finally the significant implementation efforts burdening public administrations.&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>At best, these initiatives are a catalyst for international talks, a means to flex policy muscles and a bargaining chip at the international negotiating table. Judging by the speed of current OECD negotiations, this view could be dubbed as optimistic. At worst, the French and other DSTs are bound to mainly be a political tool for distraction and short-term gain, rather than the solution they are often portrayed to be.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Real solutions to the tax avoidance and advantageous taxation digital supergroups enjoy can only be international and structural, updating practices of international taxation that have now become obsolete. They cannot be a mere quick fix. Voters demand it, the sustainability of our economic models requires it. Recalcitrant countries, as well as the very groups targeted by these insufficient measures need to understand it: they have got to be talking about taxes. Refusing to sit at the table and stifling progress towards consensus will start not to be enough anymore, as policymakers and citizens start escalating pressure for change. The cost of the proliferation of sub-optimal measures such as the Taxe GAFA risks being massive for all stakeholders involved.</p> <p>&nbsp;</p> <p>The world deserves better. Structural reform is as urgent as ever. Our faith in the system depends on it. As Bregman himself would put it: &ldquo;All the rest is bullshit&rdquo;.</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>BIBLIOGRAPHY</p> <p><br /> Alphabet Inc. ; 2020 ; &lsquo;Alphabet Inc. Fourth Quarter and Fiscal Year 2019 results&rsquo; ;&nbsp;Alphabet Inc.</p> <p>Alstads&aelig;ter et al. ; 2015 ; &lsquo; Patent Boxes Design, Patents Location and Local R&amp;D&rsquo; ;&nbsp;European Commission&nbsp;</p> <p>Article L64 of the&nbsp;Livre des Proc&eacute;dures Fiscales&nbsp;(2008)</p> <p>Attac France ; 2019 ; &lsquo;La &ldquo;taxe GAFA&rdquo;, une fausse solution &agrave; l&rsquo;&eacute;vasion fiscale&rsquo; ;&nbsp;Attac France&nbsp;;&nbsp;<a href="https://france.attac.org/nos-publications/notes-et-rapports/article/la-taxe-gafa-une-fausse-solution-a-l-evasion-fiscale" target="_blank">https://france.attac.org/nos-publications/notes-et-rapports/article/la-taxe-gafa-une-fausse-solution-a-l-evasion-fiscale</a>&nbsp;</p> <p>Avi-Yonah, R. S. &amp; Xu, H. ; 2019 ; &lsquo;Evaluating BEPS&rsquo; ;&nbsp;Erasmus Law Review</p> <p>Bacache-Beauvallet, M. ; 2018 ; &lsquo;Tax competition, tax coordination, and e-commerce&rsquo; ;&nbsp;Journal of Public Economic Theory&nbsp;</p> <p>Becker, J. &amp; Englisch, J. ; 2018 ; &lsquo;EU Digital Services Tax: A Populist and Flawed Proposal&rsquo; ;&nbsp;Kluwer&nbsp;International Tax Blog,&nbsp;<a href="http://kluwertaxblog.com/2018/03/16/eu-digital-services-tax-populistflawed-proposal/" target="_blank">http://kluwertaxblog.com/2018/03/16/eu-digital-services-tax-populistflawed-proposal/</a>&nbsp;</p> <p>Beer, S. et al. ; 2018 ; &lsquo;International Corporate Tax Avoidance: A Review of the Channels, Effect Sizes, and Blind Spots&rsquo; ;&nbsp;International Monetary Fund&nbsp;</p> <p>Bird &amp; Bird ; 2020 ; &lsquo; Digital Services Tax , Overview of the progress of implementation by EU Member States &lsquo; ;&nbsp;Bird &amp; Bird</p> <p>Blanluet, G. ; 2015 ; &lsquo;L&rsquo;entreprise et la jurisprudence fiscale du Conseil constitutionnel&rsquo;&nbsp;; French Constitutional Council&nbsp;</p> <p>Bloch, F. and Demange, G. ; 2018 ; &lsquo;Taxation and privacy protection on Internet platforms&rsquo; ;&nbsp;Journal of Public Economic Theory</p> <p>Bourreau, M. et al. ; 2018 ; &lsquo;Taxation of a digital monopoly platform&rsquo; ;&nbsp;Journal of Public Economic Theory</p> <p>Bradshaw, T. ; 2020 ; &lsquo;UK aims to raise &pound;500m a year through digital services tax&rsquo; ;&nbsp;Financial Times&nbsp;; viewed on 16 August 2020 ;&nbsp;<a href="https://www.ft.com/content/a2ccbba8-5f0e-11ea-b0ab-339c2307bcd4" target="_blank">https://www.ft.com/content/a2ccbba8-5f0e-11ea-b0ab-339c2307bcd4</a>&nbsp;</p> <p>Brauner, Y. ; 2014 ; &lsquo;BEPS: An Interim Evaluation&rsquo;;&nbsp;World Tax Journal</p> <p>Brauner, Y. and Baez, C. ; 2015;&nbsp; &lsquo;Withholding Taxes in the Service of BEPS Action 1: Address the Tax Challenges of the Digital Economy&rsquo;;&nbsp;IBFD</p> <p>Brossas ; V. ; 2020 ; &lsquo;Les parts de march&eacute; 2020 des moteurs de recherche en France et dans le Monde !&rsquo; ;&nbsp;Le PTI Digital&nbsp;;&nbsp;<a href="https://www.leptidigital.fr/webmarketing/seo/parts-marche-moteurs-recherche-france-monde-11049/#Parts-de-marche-des-moteurs-de-recherche-en-France-en-2019" target="_blank">https://www.leptidigital.fr/webmarketing/seo/parts-marche-moteurs-recherche-france-monde-11049/#Parts-de-marche-des-moteurs-de-recherche-en-France-en-2019</a>&nbsp;</p> <p>Brynjolfsson, E. and Kahin, L.M. ; 2000 ; &lsquo;Understanding the Digital Economy &ndash; Data, Tools, and Research&rsquo; ;&nbsp;MIT Press</p> <p>Canalys ; 2019 ; &lsquo;Canalys: Global cloud market up 37%, with channels creating new growth engine&rsquo; ;&nbsp;<a href="https://www.canalys.com/newsroom/global-cloud-marketQ32019#:~:text=The%20worldwide%20cloud%20infrastructure%20services,the%20next%20three%20players%20combined" target="_blank">https://www.canalys.com/newsroom/global-cloud-marketQ32019#:~:text=The%20worldwide%20cloud%20infrastructure%20services,the%20next%20three%20players%20combined</a>&nbsp;</p> <p>Chamberlain, A. and Fleenor, P. ; 2006 ; &lsquo;Tax Pyramiding: The Economic Consequences Of Gross Receipts Taxes&rsquo; ;&nbsp;Tax Foundation&nbsp;</p> <p>Cobham, A. and Jansky, P. ; 2017 ; &lsquo;Global distribution of revenue loss from tax avoidance&rsquo; ;&nbsp;United Nations University World Institute for Development Economics Research</p> <p>Cobham, A. and Jansky, P. ; 2018 ; &lsquo;Global distribution of revenue loss from corporate tax avoidance: re‐estimation and country results&rsquo; ;&nbsp;Journal of International Development</p> <p>Cockfield, A. ; 2002 ; &lsquo;The Law and Economics of Digital Taxation: Challenges to Traditional Tax Laws and Principles&rsquo; ;&nbsp;International Bureau of Fiscal Documentation&nbsp;</p> <p>Collier, R. et al ; 2018 ; &lsquo;Dissecting the EU&rsquo;s Recent Anti-Tax Avoidance Measures: Merits and Problems&rsquo; ;&nbsp;European Network for Economic and Fiscal Policy Research</p> <p>Commercial Court of Paris ; 2020 ; &lsquo;Google France&rsquo; ;&nbsp;InfoGreffe&nbsp;;&nbsp;<a href="https://www.infogreffe.com/entreprise-societe/443061841-google-france-750103B094270000.html" target="_blank">https://www.infogreffe.com/entreprise-societe/443061841-google-france-750103B094270000.html</a>&nbsp;</p> <p>Crivelli, E. et al. ; 2015 ; &lsquo;Base Erosion, Profit Shifting and Developing Countries&rsquo; ;&nbsp;International Monetary Fund</p> <p>De Crouy-Chanel, E. ; 2011 ; &lsquo;Le Conseil constitutionnel mobilise-t-il d&#39;autres principes constitutionnels que l&#39;&eacute;galit&eacute; en mati&egrave;re fiscale&rsquo;;&nbsp;French&nbsp;Constitutional Council&nbsp;;&nbsp;<a href="https://www.conseil-constitutionnel.fr/nouveaux-cahiers-du-conseil-constitutionnel/le-conseil-constitutionnel-mobilise-t-il-d-autres-principes-constitutionnels-que-l-egalite-en" target="_blank">https://www.conseil-constitutionnel.fr/nouveaux-cahiers-du-conseil-constitutionnel/le-conseil-constitutionnel-mobilise-t-il-d-autres-principes-constitutionnels-que-l-egalite-en</a></p> <p>Deloitte ; 2017 ; &lsquo;BEPS Actions&rsquo; ;&nbsp;Deloitte&nbsp;; viewed on 16 August 2020 ;&nbsp;<a href="https://www2.deloitte.com/global/en/pages/tax/articles/beps-actions.html" target="_blank">https://www2.deloitte.com/global/en/pages/tax/articles/beps-actions.html</a>&nbsp;</p> <p>Deloitte ; 2020 ; &lsquo;2020 global survey results on the OECD&rsquo;s Base Erosion and Profit Shifting (BEPS) initiative and the next wav</p> None Institute for internet & the just society, tax reform, new international tax system, inequity, domestic companies, MNEs, MNCs, domestic IT companies, digital services tax, IT, IT companies, failure international tax system, effective tax rate, tax reform interrnational tax reform, allocation of profits, intagible assets, obsolete tax system, new tax system, tax treaties, treaty shopping, https://www.internetjustsociety.org/digital-taxes-a-fake-solution-for-a-real-problem

Digital Taxes – a fake solution for a real problem

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